Ne flatte pas le peuple qui veut.
Le mot de peuple est un des plus beaux mots de la langue française. Il dit le manque et l'entêtement, la noblesse des gueux sous l'incurie des nobles.
Quand le peuple ne craint plus le pouvoir, c'est qu'il espère déjà un autre pouvoir.
Quand on veut faire le bonheur de l'humanité, il faut commencer par soi-même.
Il n'y a rien de définitif en nous, et qu'il est vain et futile d'essayer de rechercher qui on est : on ne découvrira jamais qui on est, ce qu'il faut c'est découvrir où on veut aller, ce qui est beaucoup plus intéressant.
On disait que nous étions un peuple indiscipliné, et voilà que nous respectons des règles, des disciplines parmi les plus rigoureuses jamais imposées à notre peuple en temps de paix.
Ce qui définit la majorité c'est un modèle auquel il faut être conforme. Tandis qu'une minorité n'a pas de modèles, c'est un devenir, un processus. Lorsqu'une minorité crée des modèles, c'est qu'elle veut être majoritaire ou qu'elle est contrainte de se doter d'un « modèle » nécessaire à sa survie (« avoir un statut »).
Si l'Homme aspire à être seulement esprit et qu'il veut refuser la chair comme un héritage simplement animal, alors l'esprit et le corps perdent leur dignité. Et si d'autre part, il renie l'esprit et considère donc la matière, le corps, comme la réalité exclusive, il perd également sa grandeur.
Devant un livre, nous ne devons pas nous demander ce qu'il dit mais ce qu'il veut dire.
Le pays est peuplé d'exaltés convaincus que les morts sont parmi nous, que dans la forêt gambadent des créatures invisibles ou qu'en s'exposant aux ondes sonores adéquates on peut rétablir son champ magnétique... Il suffit de leur donner l'occasion de déballer leurs théories, et on part sur de drôles de routes.
- Dans le mot VOLCAN, y a CAN, ça veut dire qu'on ne sait jamais CAN ça VOL.- CAN ça VOL !- Quand ça va voler.- Ah...- C'est bien foutu les mots.
Il est tout aussi difficile et dangereux d'essayer de libérer un peuple qui veut rester servile que d'asservir un peuple qui veut rester libre.
Quiconque veut savoir ce qui arrivera devrait examiner ce qui s'est passé : tout dans ce monde à n'importe quelle époque a ses répliques dans l'antiquité
C'est qu'on se veut toujours plus sage que sa mère, C'est qu'on veut sortir de sa sphère.
Celui qui veut dire la vérité trouve les portes closes.
Si un homme veut être sûr de son chemin, qu'il ferme les yeux et marche dans l'obscurité.
La distance ne veut rien dire si les deux coeurs sont fidèles.
Le peuple est le même partout. Quand on dore ses fers, il ne hait pas la servitude.
Seul le nationalisme possède les fondamentaux pour incarner une véritable alternative économique et sociale (...) à la déferlante mondialiste et ultra libérale. (...) Je pense que si Marx était vivant aujourd'hui il appellerait à voter Jean-Marie Le Pen, (...) [le [...] â–º Lire la suite
Ça veut dire que Mason Lockwood est le grand méchant loup sortit tout droit des contes de Perrault. Quant à ce voyou de Tyler, il commence à montrer les crocs... En clair le Petit chaperon rouge, autrement dit... moi, va se faire croquer avant la fin !
On est fait pour vieillir, et non mourir, qui veut dire s'arrêter.
Allah fait ce qu'il veut ; il n'est pas obligé d'accéder à toutes les prières des pauvres humains. Les mânes font ce qu'ils veulent ; ils ne sont pas obligés d'accéder à toutes les chiaderies des prieurs.
Nous sommes un peuple sentimental. Nous préférons quelques mots aimables à des millions de dollars donnés de façon humiliante.
Une femme qui veut que son mari lui achète une robe dernier cri aura toujours le dernier mot.
Quand l'homme veut dominer le monde au lieu de le vivre, qu'est-ce qu'il fait, il le spatialise, il le schématise, il le conceptualise, afin de pouvoir ainsi en dresser une image technique susceptible de servir sa domination.
L'éducation d'un peuple se juge avant tout dans la rue.
Mocuishle veut dire ma chérie, mon amour...
Qui veut chapitrer le prochain, fasse d'abord son examen.
La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.
Rien de mieux que de se laisser ignorer par les autres si on veut tout savoir.
Toute mère du peuple veut donner, et à force de se saigner aux quatre veines, donne à ses enfants l'éducation qu'elle n'a pas eue.