Je pense à ce que je suis, là où je ne pense pas penser.
Le jour où la science commencera à étudier les phénomènes non physiques, elle fera plus de progrès en une décennie que dans tous les siècles précédents de son existence.
Devant l'intolérance, devant l'exclusion, devant notre impuissance, c'est vrai qu'il y a des jours où j'ai honte d'exister. Et malgré tout, je chante.
Pour aller où tu ne sais pas, prends le chemin que tu ne connais pas.
Personne ne peut savoir si le monde est fantastique ou réel, et non plus s'il existe une différence entre rêver et vivre.
D'où que viennent mes hôtes, c'est ma cuisine qu'ils semblent préférer.
Les batailles qui comptent ne sont pas celles où l'on obtient des médailles d'or. Les combats contre soi-même, c'est une invisible et inévitable bataille que nous menons tous, c'est là que tout se joue.
Ne pouvant vivre qu'en deçà ou au-delà de la vie, l'homme est en bute à deux tentations : l'imbécillité et la sainteté : sous-homme et surhomme, jamais lui-même.
La valeur ou l'importance d'un homme, c'est comme pour tout autre objet, son prix, c'est-à-dire ce qu'on donnerait pour disposer de son pouvoir.
Je ne vois aucune raison qui me pousse à devenir chirurgien mais j'en vois des milliers qui me poussent à abandonner. Ils nous rendent la vie dure intentionnellement. On a des vies entre nos mains. Et puis vient le moment [...] ► Lire la suite
Le Mordor Gandalf, c'est à gauche ou à droite ?
Passer à la télévision est le rêve de tous les m'as-tu-vu qui, à tort ou à raison, s'imaginent avoir quelques choses à communiquer aux autres.
La musique. Serait-elle un fluide mystérieux doué d'ubiquité ou un philtre magique que l'ouïe absorbe pour la dispenser dans toutes les cellules et nous apporter l'évasion.
Là où le sang a coulé, l'arbre de l'oubli ne peut grandir.
Certains font le bonheur partout où ils vont ; d'autres, jamais où ils vont.
Ma mère m'a donné un conseil qui m'a marqué. Elle a dit n'oublie pas d'où tu viens.
Nul ne sait mieux que l'âne où le bât blesse.
La société de défiance est une société frileuse, « gagnant-perdant » : une société où la vie commune est un jeu à somme nulle, voire à somme négative (« si tu gagnes, je perds ») ; société propice à la [...] ► Lire la suite
La Côte d'Azur est la serre où poussent les racines. Paris est la boutique où on vend les fleurs.
Lubricité et ardeur de reins n'ont rien de commun, ou bien peu avec amour.
Ramasse ton colt ou je lui agrandi son trou de balle ! Enfin je veux dire le trou qu'elle a dans l'épaule... enfin le trou de balle qu'elle a dans l'épaule... tu m'as compris ! Son truc dans l'épaule là. Son trou [...] ► Lire la suite
Les hommes ne sont malheureux que dans la mesure ou ils n'assument pas les rêves qu'ils ont; alors que la femme a un rêve, c'est de garder le gars.
La question n'est pas de savoir si Dieu existe ou non. Mais plutôt : qui est-Il, et à quoi joue-t-Il ?
Le paysage est un sentiment, un poème où la mélancolie est la plus forte.
Quel cynisme de vendre son âme, et de sacrifier autrui pour obtenir une fausse gloire ou quelque sale argent.
Rester immobile ne sert à rien. Il faut choisir entre progresser ou régresser. Allons donc de l'avant et le sourire aux lèvres.
Nous pouvons beaucoup apprendre des enfants, par exemple jusqu'où va notre patience.
La liberté d'être soi-même, à laquelle chacun devrait tenter d'accéder, c'est aussi, pour certains, la liberté d'être un con ou un salaud.
Garde 1 : Halte ! Éloigne-toi de là, tu n'as pas l'autorisation de monter à bord de ce navire. Jack : J'ai pas pu résister ! C'est un superbe bateau... navire ! Garde 1 : Comment tu t'appelles ? Jack : Smith... ou [...] ► Lire la suite
L'administration est un lieu ou les gens qui arrivent en retard croisent dans l'escalier ceux qui partent en avance.
L'adolescence est l'âge où les enfants commencent à répondre eux-mêmes aux questions qu'ils posent.
Ne pas honorer la vieillesse, c'est démolir la maison où l'on doit coucher le soir.
Quand le chariot est brisé, beaucoup de gens vous diront par où il ne fallait pas passer.
Le sage doit rechercher le point de départ de tout désordre. Où ? Tout commence par un manque d'amour.
La liberté, au cas où vous l'auriez oublié, est le droit de l'âme à respirer. Quand elle ne peut pas respirer à fond, c'est que les lois sont trop étroites.
Lorsque le kabyle revient dans sa montagne après une longue absence le temps qu'il a passé ailleurs ne lui apparaît plus que comme un rêve. Le rêve peut être beau ou mauvais, mais la réalité ne la retrouve que chez lui, dans sa maison, dans son village.
La simplicité possède des dimensions qui vont au-delà du purement esthétique : elle peut être le reflet de qualité innée, intérieure, ou la quête d'une compréhension philosophique ou littéraire de l'harmonie, de la raison et de la vérité.
Ne se sentir heureux que par comparaison, c'est se condamner à n'être jamais vraiment heureux, car il faut toujours se démener pour rejoindre ou pour dépasser quelqu'un.
Le bonheur est un choix que nous faisons. Vous pouvez vous réveiller et dire: «Oh, je ne peux pas croire qu'il fait si froid», ou vous pouvez dire: «Oh, wow, c'est une excellente occasion pour moi d'essayer mon nouveau pull. [...] ► Lire la suite
Lire un livre sous un arbre en double le plaisir. On ne sait plus si on tourne les pages ou si on feuillette l'arbre.
Je ne suis pas taillé pour être deuxième ou troisième. Je suis taillé pour gagner.
Cultive ta mémoire, c'est le champ où l'expérience dépose les germes de la sagesse.
Il est certains esprits dont les sombres penséesSont d'un nuage épais toujours embarrassées ;Le jour de la raison ne le saurait percer.Avant donc que d'écrire, apprenez à penser.Selon que notre idée est plus ou moins obscure,L'expression la suit, ou moins [...] ► Lire la suite
Lorsque tu poursuivras ton bonheur, des portes s'ouvriront où tu ne pensais pas en trouver ; et où il n'y aurait pas de porte pour un autre.
Qui t'accuse ou te loue sans sujet, n'importe : il ne t'aime pas.
Ma poésie est vive comme le feu,elle glisse entre mes doigts comme un rosaire.Je ne prie pas, car je suis un poète de la disgrâcequi tait parfois le travail d'une naissance d'entre les heures,je suis le poète qui crie et [...] ► Lire la suite
Ne renoncez pas à faire ce que vous voulez vraiment faire. Là où il y a des rêves, de l'amour et de l'inspiration, vous ne pourrez pas vous tromper.
La violence commence où la parole s'arrête.
Qu'on soit petit ou grand, c'est terrible d'être seul et d'avoir peur, vieux, c'est pire encore.
Il faut aimer danser pour s'y tenir. Cela ne vous donne rien en retour, pas de manuscrits à ranger, pas de peintures à exposer sur les murs et peut-être à accrocher dans les musées, pas de poèmes à imprimer et [...] ► Lire la suite