Chaque poste où un homme peut servir son pays est honorable.
L'économie politique, c'est, en définitive, l'art de faire circuler l'argent tout en le gardant pour le dépenser.
Les étoiles, c'est les yeux des anciens morts, chaque fois qu'il y a quelqu'un qui claque, son regard monte là-haut et ça fait une étoile de plus.
Parfois, des détails mineurs peuvent avoir un impact énorme. Si vous ne consacrez pas 100% de vos efforts à chaque détail, vous rencontrez immédiatement des difficultés.
Tout le malheur vient de l'amour de soi et tout le bonheur du coeur altruiste.
Avec le temps, le déni, la colère et le marchandage se transformeront en dépression. Dans cette période, le sentiment d'abandon est amplifié et peut sembler insoutenable. Dans cette période, il n'est pas rare que les sujets perdent leur confiance et [...] ► Lire la suite
Tout le monde peut faire n'importe quoi, c'est à eux de décider. Tout ce qu'il faut, c'est les bonnes intentions.
On ne peut pas être préparé à quelque chose tout en croyant secrètement que cela n'arrivera pas.
A la source de la langue médiatique moderne, il y a une règle : tout de qui est simple peut se compliquer.
Je me sens comme un esclave, et d'une manière comme un artiste, parce que je dois m'inspirer tous les jours, de tout et de tout le monde...
Au Brésil, 10 millions d'hectares de forêt ont disparu en dix ans pour faire de la place à 200 millions de bêtes, le tout avec l'assentiment du gouvernement local, actionnaire et bénéficiaire de ce système d'élevage.
La télé réalité est un sac à merde qui a le mérite de contenir un échantillonnage de tout ce qu'on trouve sur le marché.
Vous ne pouvez pas mettre les femmes et les hommes sur un pied d'égalité. C'est contre nature. Ils ont été créés différemment. Leur nature est différente. Elle ne doit pas rire fort devant tout le monde et doit préserver sa décence devant tout moment.
Si mon corps meurt, laissez mon corps mourir, mais ne laissez pas mon pays mourir.
La vie, c'est comme les vagues, c'est comme l'écume, tout se disloque, tout s'en va, tout se perd.
- On dirait qu'on est glacé et que le monde continue à tourner autour de vous. - Peu importe le nombre d'amis près à vous soutenir dans votre deuil, c'est malheureusement quelque chose qu'on doit affronter seul.
Jeanne Moreau, j'ai l'impression que le temps est devenu maintenant pour vous l'une des choses les plus importantes de la vie, comme si vous vouliez profiter de chaque seconde, de chaque minute, comme si vous vouliez faire de plus en plus de choses.
Il y a des journées où le temps passe si vite que l'on a peine à tout faire, et d'autres où l'on regarde sa montre sans cesse, à croire qu'elle s'est arrêtée.
- Il y a un club, le club de ceux qui ont perdu leur père, et les autres en sont exclus. Évidemment, ils peuvent essayer de comprendre, ils compatissent, mais tant qu'on ne ressent pas ce vide... J'ai perdu mon [...] ► Lire la suite
On peut tout acquérir dans la solitude, hormis du caractère.
Nous ne nous comprendrons jamais tout à fait, mais nous pouvons et pourrons faire beaucoup mieux que nous comprendre.
Si vous voulez quelque chose, peu importe combien de temps, combien de vies, vous mettrez à l'accomplir. L'important est d'essayer, d'essayer encore, jusqu'à ce que vous atteigniez votre but.
Pour tout savoir les gens créent des suspicions.
La musique n'est pas un métier, c'est la vie, tout simplement ! L'interprétation, ce n'est pas le travail de dix minutes, de dix jours ou d'un mois, c'est le produit de toute la vie.
Le sexe est devenu le dernier snobisme, celui auquel chacun doit souscrire sous peine de mort sociale.
Fais le bien, et tu ne redouteras personne ; fais le mal, et tu redouteras tout le monde.
Les hommes veulent tout avoir, et ils se rendent malheureux par le désir du superflu.
La musique me donne, alors que parler me retire quelque chose.
Nous devrions tous faire quelque chose pour corriger les torts que nous voyons et pas seulement nous plaindre.
Je veux rire avec toi, me blottir dans tes bras et que nous nous embrassions encore et encore. Je veux dormir avec toi. Je veux me réveiller à tes côtés et pouvoir te dire chaque matin « je t'aime ». J'ai besoin de toi.
De deux choses l'une : ou bien Jacques Séguéla est un con, et ça m'étonnerait tout de même un peu, ou bien Jacques Séguéla n'est pas un con, et ça m'étonnerait quand même beaucoup.