- Parce que c'est ce que font les gens. Ils se jettent. En priant le ciel de les faire voler. Vu que sans un miracle on est sûr de se ramasser en beauté. Alors on se demande, tout le temps [...] ► Lire la suite
- Bon, on ne va pas vous faire de mal, on veut juste, on veut juste savoir qui vous êtes. - ... - Ouais bon parlez parce que ça pourrait mal ce passer. - J'suis Araignée Man le gardien du [...] ► Lire la suite
L'amour c'est comme l'alcool, plus on est impuissant et saoûl et plus on se croit fort et malin, et sûr de ses droits.
Comment quelqu'un peut quitter ce monde en un clin d'oeil et être parti pour toujours. C'est trop énorme pour y penser. C'est trop dur. Et ensuite on est censé continuer, c'est ça ? Dans le genre « faut vivre avec... ». Enfin, on [...] ► Lire la suite
La vieillesse est un état de repos quant aux sens. Lorsque la violence des passions s'est relâchée, on se voit délivré d'une foule de tyrans forcenés.
Bien... alors voilà... euh... il s'agit de... de d'une... il s'agit d'une histoire... euh, c'est à dire qu'en fait il s'agit plus d'un... concept d'histoire, plus que une histoire à proprement parler, c'est-à-dire que c'est une histoire qui n'est... le [...] ► Lire la suite
On se souvient de la qualité bien plus longtemps que du prix.
Tu vois ce moment entre le sommeil et le réveil, ce moment où on se souvient d'avoir rêvé ? C'est là que je t'aimerai toujours, c'est là que je t'attendrai.
Chaque jour nouveau apporte son lot de nouveaux mensonges. Les pires sont ceux que l'on se raconte avant de s'endormir ; on les murmure dans l'obscurité, on se dit qu'on est heureux, ou qu'il est heureux. Que l'on peut changer, ou [...] ► Lire la suite
On est socialiste à partir du moment où l'on a considéré ce fait essentiel : le patronat et le salariat s'engendrant l'un l'autre et s'opposant l'un à l'autre, à partir du moment où l'on se refuse à accepter ce fait [...] ► Lire la suite
La nuit est propice à la réflexion, au silence, à la peur aussi. C'est dans l'obscurité qu'on dort, qu'on se tait, qu'on voit les fantômes.
Pour tomber on se débrouille seul, mais pour se relever la main d'un ami est nécessaire.
On s'aime et on s'attire j'viens d'comprendre pourquoi on dit des aimants, mais c'est trop beau pour être vrai, on se détestera forcément.
Qui vous êtes est qui vous êtes, nous sommes des menteurs, nous sommes des voleurs, nous sommes des drogués. On prend notre bonheur comme acquis jusqu'à ce qu'on se fasse du mal ou qu'on blesse quelqu'un d'autre. Nous sommes rancuniers, [...] ► Lire la suite
On se réveille dans différents aéroports : Seattle, San Francisco, Los Angeles. On se réveille à Chicago, à Dallas, à Baltimore. On change de fuseau horaire, on perd une heure, on gagne une heure. C'est votre vie et elle s'achève minute [...] ► Lire la suite
Qui sommes-nous pour juger de la vie des gens ? Reste à savoir si l'on se juge aussi sévèrement.
Il faut toujours se méfier des femmes qu'on prend pour des pots de fleurs. Un jour, on se les ramasse sur la tête.
La vie est trop courte pour qu'on se dispute.
On chante selon son talent et on se marie selon sa chance.
Qu'est ce qu'on a réellement le temps de faire en une heure ? Ses courses, peut-être. Un trajet dans les embouteillages. Une vidange de sa voiture. Quand on y pense, une heure ce n'est pas très long. 60 minutes. 3 600 [...] ► Lire la suite
Quand on ose être soi-même, on se porte beaucoup mieux.
On se porte toujours mieux à rien demander à personne.
On se rappelle beaucoup mieux les bons moments : alors, à quoi servent les mauvais ?
Le réel, c'est quand on se cogne.
On a le temps qu'on se donne.
J'aimerais que l'on se souvienne de moi comme d'une personne qui a accompli des actes utiles et qui était une personne aimable et aimante. J'aimerais laisser le souvenir d'un être humain avec une attitude correcte et qui a fait de son mieux pour aider les autres.
C'est par le réel qu'on vit ; c'est par l'idéal qu'on existe. Or, veut-on se rendre compte de la différence ? Les animaux vivent, l'homme existe.
On se lasse de tout, excepté d'apprendre.
Lorsqu'on se trouve face à un tigre, inutile de raisonner trop longtemps, il faut vite choisir entre le combat et la fuite.
Les humbles travaux quotidiens, la simplicité de la vie, les modestes joies qu'on se tisse dans la couleur du temps qui passe, tout cela ressemble étrangement au bonheur.
En relisant mes journaux, il me semble flagrant qu'on ne change pas. Ce que je suis à 12 ans, je le suis encore aujourd'hui. Le manque de confiance, la jalousie, mon envie de plaire. Je comprends mieux pourquoi mes amours [...] ► Lire la suite
Je comprend très bien que parfois on ait vraiment envie de presser la détente, mais quand on se perd soi même on perd tout en même temps.
A tout remettre en question on devient hostile à soi-même, on se prend en dérision, on s'essouffle sur une détermination sans objet.
Quand on s'accroche trop au passé, on se condamne à ne pas avoir d'avenir.
Le rêve semble réel quand on y est, ce n'est que quand on se réveille qu'on se rend compte qu'il avait quelque chose d'étrange...
On fait de la critique quand on ne peut pas faire de l'art, de même qu'on se met mouchard quand on ne peut pas être soldat.
L'humour drôle naïf, c'est quand on se fait passer pour un con et que ça fait rire tellement on est con. Généralement, ça marche que quand on est vraiment con.
C'est un travail curieux que de démêler chez un jeune les influences des arrivés. Que de mal on se donne avant de prendre son originalité chez soi, tout simplement !
C'est en saison sèche qu'on se lie d'amitié avec le piroguier.
On se voit d'un autre Ïil qu'on ne voit son prochain, lynx envers nos pareils et taupe envers nous.
On se connaît, face de pet ?
Parfois on se trompe dans l'analyse d'un événement parce qu'on reste figé dans le seul point de vue qui nous semble évident.
On se sert des couleurs, mais on peint avec le sentiment.
On se fatigue de la pitié, quand la pitié est inutile.
Il y a un moment dans la vie où l'on se retrouve à la croisée des chemins. Les choix qu'on fait à ce moment là peuvent déterminer tout le restant de notre vie. Bien sûr face à l'inconnu, la plupart d'entre nous préfèrent faire demi-tour.
Parfois la vie vous joue des tours, on se fait clicboquer la patte et ça vous sauve du pire.
La médecine, c'est ingrat. Quand on se fait honorer par les riches, on a l'air d'un larbin ; par les pauvres, on a tout du voleur.
On se souvient de rien, et puisqu'on oublie tout, rien c'est bien mieux que tout.
La vie n'est pas ce que l'on a vécu, mais ce dont on se souvient et comment on s'en souvient.
La langue est un organe sexuel dont on se sert occasionnellement pour parler.