Paris est la capitale mondiale du flirt cérébral : on se soucie énormément de ce qui se dit mais ce qu'on dit n'a aucune importance.
Quand on a commis un crime, on se doit de réunir tout ce qui peut en atténuer les circonstances.
Si ça se trouve, on se porte mieux quand on n'a lu aucun bouquin de développement personnel.
Avec de la mémoire on se tire de tout.
L'amertume disparaît quand on se pardonne, et la joie revient quand on pardonne aux autres.
C'est par son humeur qu'on plaît ou qu'on déplaît et par le fond de son caractère qu'on se fait aimer ou haïr.
Dieu a fait les différences non pas pour qu'on s'affronte. Les cultures sont des richesses pour que l'on se rencontre.
Il existe deux forces motrices de base: la peur et l'amour. Quand on a peur, on se retire de la vie. Lorsque nous sommes amoureux, nous nous ouvrons à tout ce que la vie a à offrir avec passion, enthousiasme et acceptation.
On se donne des souvenirs quand on se quitte.
Les mystères du christianisme forment un tout indivisible. Si l'on se plonge dans l'un, on est conduit à tous les autres. C'est ainsi que le chemin qui commence à Bethléem mène immanquablement au Golgotha, de la crèche à la croix.
Tant que l'on se réfère à une autorité, on ne sait rien.
La guerre c'est aussi un jeu. On se dit des secrets et on écoute leurs rumeurs en attendant de mourir.
En annonçant de bonnes nouvelles, on se rend aimable. En en annonçant de mauvaises, on se rend important : choisissez.
Il y a deux éducations : la première que l'on reçoit au lycée, la seconde que l'on se donne à soi-même ; la première est indispensable, mais il n'y a que la seconde qui vaille.
Si l'on se montre parfois froid ou brusque, c'est simplement parce que je cherche le meilleur.
Blair : Moi j'ai couché avec Chuck à l'arrière de sa limousine.Chuck : Plusieurs fois même...Nate : Moi j'ai couché avec Serena alors que j'étais avec Blair. Une seule fois.Blair : On se passera des détails. Et toi Chuck ?Chuck : Moi ? Je suis Chuck Bass.
La vie coule... On ne la sent pas. Elle glisse sur nous ; on se retourne : elle n'est plus là.
Dans les meetings, jadis, j'expliquais que 2 x 2 égale parfois 5. Quelquefois, lorsqu'on se trompe, ça peut faire 3.
Durant la vie, on reste assis sans se reposer. Une fois mort, on se repose sans s'asseoir.
En se plaignant du peu qu'on a on ne l'augmente pas. On se le gâte, on le perd.
Rien ne commence dans l'enfance, même si l'on se berce de premières fois. Tout a déjà pris racine avant, sans qu'on s'en aperçoive.
Si on se laissait aller à aimer les gens gentils, la vie serait atroce.
Les femmes sont des jouets dont on se lasse et qui, à l'inverse des autres jouets qui se laissent si gentiment casser, vous brisent.
On se pose toujours en s'opposant.
Un musée ne peut être un lieu où on se contente de montrer.
On se brise même quand on est jeune et on se refait, mais on ne se refait pas jusqu'à redevenir intact.
Ne dit-on pas que l'on aime davantage ce pour quoi on se bat ?
Quand on se sent voyeur c'est qu'on n'est pas assez proche des gens.
La modestie n'est souvent que dépit contre soi. On se diminue par fureur d'être déjà trop peu.
On se plaît au récit des maux qu'on ne sent plus.
Plus que l'homme, la femme tient à se tenir à la hauteur de l'opinion qu'on se fait d'elle.
En voulant, on se trompe souvent. Mais, en ne voulant pas, on se trompe toujours.
Lorsqu'on se tue, c'est un homme qu'on tue.
On se cache d'être brave comme d'aimer.
Travailler sans en avoir envie, ça n'est pas un travail qu'on fait, c'est une besogne. Et c'est à ces moments-là qu'on se rend compte à quel point l'on a peu de mérite à faire les choses qui vous plaisent.
Regarder un film de Kubrick, c'est comme regarder le sommet d'une montagne depuis la vallée. On se demande comment quelqu'un a pu monter aussi haut
De profession à profession, on se devine, et de vice à vice aussi.
On se dit quelquefois : si Dieu était partout, où se trouverait l'homme ?
On se souvient d'une atmosphère parce que des jeunes filles y ont souri.
On se souvient toujours des dates importantes... le lendemain.
On se met en peine de savoir comment est fait le monde, et l'on ne s'inquiète pas de savoir comment on est fait soi-même.
En Amérique, on se donne l'importance de sa voiture.
Le bon conseil que l'on donne à l'oreille d'un ami n'est-il pas plus efficace, bien souvent, qu'un discours étayé de directives que l'on se garde bien de suivre soi-même.
Aimer, c'est un jeu si subtil quand on se connaît à peine, soi-même...
Si on ne sait pas faire de l'amour cet absolu auprès de quoi toute autre histoire disparaît, on ne devrait jamais se hasarder à aimer, même pas si on se mariait dix fois.
On devient parfois bizarre, en vieillissant, et l'on se raccroche aux lubies les plus aberrantes.
Même lorsqu'on se croit heureux, le seul fait d'écrire nous fait voir ce bonheur-là comme une illusion...
Il faut aller jusqu'à l'horreur quand on se connaît.
C'est rare qu'on se sente heureux. C'est encore plus rare qu'on se sache heureux.
Quand on se dispute avec une femme, le meilleur moyen d'avoir l'avantage est de la laisser parler longuement après qu'elle a eu raison.