Avec de la mémoire on se tire de tout.
Dans ces choses appelées guerres, on a toujours moins à se plaindre de ceux qu'on tue que de celui pour lequel on se fait tuer.
Durant la vie, on reste assis sans se reposer. Une fois mort, on se repose sans s'asseoir.
La guerre c'est aussi un jeu. On se dit des secrets et on écoute leurs rumeurs en attendant de mourir.
Dans les meetings, jadis, j'expliquais que 2 x 2 égale parfois 5. Quelquefois, lorsqu'on se trompe, ça peut faire 3.
Les femmes sont des jouets dont on se lasse et qui, à l'inverse des autres jouets qui se laissent si gentiment casser, vous brisent.
C'était fou, le pouvoir d'une légende, quand on se donnait la peine d'y croire.
Plus on vieillit et plus on se persuade que Sa sacrée Majesté le Hasard fait les trois quarts de la besogne de ce misérable univers.
C'est toujours très curieux ce qui se passe quand on se meurt d'amour et qu'on n'a personne pour se jeter dedans, follement.
L'amertume disparaît quand on se pardonne, et la joie revient quand on pardonne aux autres.
On se cache d'être brave comme d'aimer.
Dieu a fait les différences non pas pour qu'on s'affronte. Les cultures sont des richesses pour que l'on se rencontre.
Il existe deux forces motrices de base: la peur et l'amour. Quand on a peur, on se retire de la vie. Lorsque nous sommes amoureux, nous nous ouvrons à tout ce que la vie a à offrir avec passion, enthousiasme et acceptation.
Ne dit-on pas que l'on aime davantage ce pour quoi on se bat ?
Blair : Moi j'ai couché avec Chuck à l'arrière de sa limousine.Chuck : Plusieurs fois même...Nate : Moi j'ai couché avec Serena alors que j'étais avec Blair. Une seule fois.Blair : On se passera des détails. Et toi Chuck ?Chuck : Moi ? Je suis Chuck Bass.
On se brise même quand on est jeune et on se refait, mais on ne se refait pas jusqu'à redevenir intact.
Plus que l'homme, la femme tient à se tenir à la hauteur de l'opinion qu'on se fait d'elle.
Rien ne commence dans l'enfance, même si l'on se berce de premières fois. Tout a déjà pris racine avant, sans qu'on s'en aperçoive.
Un brouillard ! Mais un brouillard ! On aurait roulé les fenêtres ouvertes, je te jure on se perdait dans la voiture !
On se plaint de la brièveté de la vie, et tous nos efforts tendent à la passer brièvement.
Il y a deux éducations : la première que l'on reçoit au lycée, la seconde que l'on se donne à soi-même ; la première est indispensable, mais il n'y a que la seconde qui vaille.
On devient parfois bizarre, en vieillissant, et l'on se raccroche aux lubies les plus aberrantes.
On se souvient d'une atmosphère parce que des jeunes filles y ont souri.
Il faut aller jusqu'à l'horreur quand on se connaît.
On se plaît au récit des maux qu'on ne sent plus.
Lorsqu'on se tue, c'est un homme qu'on tue.
Un musée ne peut être un lieu où on se contente de montrer.
Il faut accomplir nos rêves, autrement on se fane et on meurt.
C'est par son humeur qu'on plaît ou qu'on déplaît et par le fond de son caractère qu'on se fait aimer ou haïr.
Aimer, c'est un jeu si subtil quand on se connaît à peine, soi-même...
De profession à profession, on se devine, et de vice à vice aussi.
La vie coule... On ne la sent pas. Elle glisse sur nous ; on se retourne : elle n'est plus là.
Le bon conseil que l'on donne à l'oreille d'un ami n'est-il pas plus efficace, bien souvent, qu'un discours étayé de directives que l'on se garde bien de suivre soi-même.
On se souvient toujours des dates importantes... le lendemain.
La modestie n'est souvent que dépit contre soi. On se diminue par fureur d'être déjà trop peu.
Même lorsqu'on se croit heureux, le seul fait d'écrire nous fait voir ce bonheur-là comme une illusion...
Si on se laissait aller à aimer les gens gentils, la vie serait atroce.
Regarder un film de Kubrick, c'est comme regarder le sommet d'une montagne depuis la vallée. On se demande comment quelqu'un a pu monter aussi haut
Tout jeune, on pousse. Adulte, on se pousse. Vieux, les autres vous poussent.
On se met en peine de savoir comment est fait le monde, et l'on ne s'inquiète pas de savoir comment on est fait soi-même.
C'est étrange comme on se sent tiré vers l'avant sans savoir d'abord où l'on va.
On se pose toujours en s'opposant.
À l'époque, on se réunissait le soir pour regarder « Le Grand Échiquier » ou « Apostrophes ». Aujourd'hui, on file dans sa chambre ou devant son ordinateur.
Nous vivons une époque où l'on se figure qu'on pense dès qu'on emploie un mot nouveau.
Lorsque l'on se défait d'un vice, on s'éprend d'un autre.
C'est rare qu'on se sente heureux. C'est encore plus rare qu'on se sache heureux.
N'est-il pas évident qu'à chaque fois qu'on se force on s'affaiblit.
Une femme doit toujours s'habiller pour qu'on se souvienne d'elle, pas simplement pour qu'elle se fasse remarquer.
Pour celui qui bosse sur un chantier, le troquet est un havre, une gourmandise, un endroit où l'on se réchauffe et où l'on discute.
Quand on se comprend, c'est qu'on a rien à se dire.