Le patriotisme, ce sont des actions nobles provoquées par un grand enthousiasme et si l'on se contente d'y réfléchir ou d'en parler, cela ne sert à rien !
J'ai vécu avec une femme. Et puis au bout de 48h elle a decidé qu'on se separerait d'un commun accord. J'ai fais une tentative de suicide : j'ai avalé 2 tubes de laxatifs. J'ai perdu 16 kilos et ma moquette.
Le secret, c'est la meilleure et la pire des choses. La pire si l'on se referme sur soi. La meilleure quand on veut jouer l'effet de surprise.
On oublie le prix qu'on a payé une chose ; on oublie le temps pendant lequel on l'a impatiemment attendue ; mais on se souvient des services qu'elle vous a rendus ou refusés. Car le prix ne se paie qu'une [...] ► Lire la suite
On se marie par manque de jugement. On divorce par manque de patience. Et on se remarie par manque de mémoire.
On obtient de l'ennemi bien plus de respect et de garanties quand on se rend les armes à la main.
L'amour n'est qu'une illusion dont on se sert pour se tromper soi-même.
La vie serait plus douce si on se levait plus tard parce que les soirées seraient plus longues.
Ne sois pas triste... On se reverra, je te le promets...
Plus on voyage au loin, moins on se connaît.
Par la solitude on s'évade quelquefois et parfois aussi on se retrouve.
On s'étudie trois semaines, on s'aime trois mois, on se dispute trois ans, on se tolère trente ans et les enfants recommencent.
Il faut s'amuser à mentir aux femmes ; on a l'impression qu'on se rembourse !
On se souvient du baiser promis, on oublie les baisers reçus.
On se donne bien de la peine et on s'impose bien des privations pour guérir le corps ; on peut bien, je pense, en faire autant pour guérir l'âme.
Si on reconnaissait simplement qu'on a une vie de couple foireuse mais qu'on s'y cramponne quand même ; si on admettait qu'on se dispute souvent, qu'on ne fait quasiment plus l'amour, mais qu'on ne veux pas vivre l'un sans l'autre ; comme ça on pourrait passer notre vie ensemble, malheureux mais heureux de ne pas être séparés...
Qui se ressemblent s'assemblent, mais c'est dans les différences que l'on se reconnaît.
La courtoisie est la partie principale du savoir-vivre, c'est une espèce de charme par où l'on se fait aimer de tout le monde.
Enfin, Kurt, vous savez que ça n'est pas juste, avouez-le. Ou alors, si c'est par rapport à moi, dites-le carrément. D'accord, y a 16 ans de ça, j'ai fait la plus grosse bêtise de ma vie. J'ai TRICHÉ ! J'ai été [...] ► Lire la suite
Ce n'est pas dans le statu quo qu'on se préparera un avenir meilleur. Ni la frilosité et les certitudes qui nous permettront d'avancer.
Quand on lit certains hebdomadaires populaires, on se demande le genre d'articles que le directeur de ces feuilles peut bien jeter à la poubelle.
Quand on se sent bien dans un vêtement, tout peut arriver. Un bon vêtement est un passeport pour le bonheur.
Sans responsabilités, on se sent le corps léger.
Pour que l'événement le plus banal devienne une aventure, il faut et il suffit qu'on se mette à le raconter.
Le soleil n'est jamais si beau qu'un jour où l'on se met en route.
On s'aperçoit qu'on vieillit quand on se dit qu'on ferait mieux de respecter les limitations de vitesse.
J'arrête pas de pleurer. J'ai essayé de m'arrêter de penser mais... ça marche pas. Il faut pas s'attendre à ce qu'il se passe quoi que ce soit. On peut pas contrôler les choses, on contrôle rien. [...] On se sent [...] ► Lire la suite
Quand une femme est belle, on se dit qu'elle est stupide.
On ne lutte pas contre l'amour, on se laisse envahir. Avant qu'il ne soit trop tard. Tout de suite.
Un pas de plus pour se perdre et l'on se trouve.
Une femme est comme un trésor qu'on se doit de convoiter.
Quand on est raciste, on se trompe de colère, on utilise les forces irascibles contre celui qui est différent de soi.
Le silence a cette vertu de laisser parler le regard, miroir de l'âme. On entend mieux les profondeurs quand on se tait.
On résout les problèmes qu'on se pose et non les problèmes qui se posent.
Si l'image que l'on se fait de soi contient des éléments qui ne cadrent pas avec la réalité, il vaut mieux s'en débarrasser, aussi difficile que cela puisse être.
Pour mieux voir les défauts des autres, on prend une loupe ; pour les siens, on se bande les yeux.
Il est vraiment rare qu'on se quitte bien, car si on était bien, on ne se quitterait pas.
La haine qu'on se porte à soi-même est probablement celle entre toutes pour laquelle il n'est pas de pardon.
On se sépare deux fois, une première fois quand l'amour est mort, une seconde quand un sentiment renaît.
Règle générale, quand on dit : "J'ai bien réfléchi...", c'est qu'on se prépare à agir sur un coup de tête.
En touchant le vermillon, on se salit de rouge.
On ne saurait conserver longtemps les sentiments qu'on doit avoir pour ses amis et pour ses bienfaiteurs, si on se laisse la liberté de parler souvent de leurs défauts.
A propos du sport professionnel : tant et aussi longtemps que l'opium moderne du peuple fera planer, on se bousculera pour en acheter. Et les vendeurs riront jusqu'à la banque.
L'argent est un maître qu'on se donne. Celui qui se casse la tête ou qui s'éreinte pour en obtenir plus qu'il en a besoin est un fou.
Lorsqu'on désire, on se rend à discrétion à celui de qui on espère.
Un lit, c'est presque un livre. On se glisse entre les draps comme entre deux pages et on devient soi-même une belle histoire.
Quand on se voit au bord de l'abîme et qu'il semble que Dieu vous ait abandonné, on n'hésite plus à attendre de lui un miracle.
Le symbolisme. C'est toujours le "nous ferons route ensemble" des voyageurs qui partent en même temps. A l'arrivée, on se sépare.
C'est bien quand on ne fait rien qu'on se fatigue le plus.
L'on se repent rarement de parler peu, très souvent de trop parler ; maxime usée et triviale que tout le monde sait, et que tout le monde ne pratique pas.