On se bat toute sa vie pour qu'on vous trouve bien, et au moment où ça arrive, on est submergé...
Le sacrifice de soi est une chose qui devrait être condamnée par les lois. Cela démoralise les gens pour lesquels on se sacrifie.
Rien au monde ne vaut qu'on se détourne de ce qu'on aime.
Les petites choses ont leur importance ; c'est toujours par elles qu'on se perd.
On ne se bat bien que pour les causes qu'on modèle soi-même et avec lesquelles on se brûle en s'identifiant.
- Point n'avez occis le dragon ?! - Si si, ça vient, j'occis aussi. Aller on se dépêche !
Si on se mettait à composer les journaux avec de seules véracités, ils tomberaient du coup au format de la feuille de papier à cigarette.
L'on ne peut goûter à la saveur des jours que si l'on se dérobe à l'obligation d'avoir un destin.
Pourquoi toujours attendre une occasion meilleure et se réserver ? Le meilleur est toujours présent, on se gaspille à force de se réserver.
On se remet de tout mais on ne guérit de rien.
- Mais c'est du délire ! - Non, le délire c'est quand on se balade avec un demi melon sur la tête en criant « j'aime les hamsters » !
On photographie ce qu'on a regardé, donc on se photographie soi-même.
L'humilité n'est souvent qu'une feinte soumission, dont on se sert pour soumettre les autres.
Il y a la réalité. Puis il y a l'illusion. On se tient souvent juste entre les deux.
La clé dont on se sert toujours est la plus chère.
- Ce serait sûrement différent si on se donnait une nouvelle chance. - Souviens toi de moi, fais de ton mieux, peut-être que ça se fera.
On se tue pour des questions de race, de fierté et de respect. On se bat pour notre Amérique.
La solitude est comme le feu : on s'approche et l'on se réchauffe ; on s'approche un peu plus et l'on se brûle.
On se contente d'une vie sans bonheur par ce qu'on a peur du changement.
Je suis né dans le brouillard et je vois du brouillard partout, c'est finalement très simple... Sans être psychanalyste professionnel, vous pourriez avancer que le brouillard renvoie à l'utérus maternel, à l'état amniotique originel où l'on se sent libre et [...] ► Lire la suite
Ce n'est pas que le suicide soit toujours de la folie. Mais en général, ce n'est pas dans un accès de raison que l'on se tue.
La vie offre toujours deux pentes. On grimpe ou on se laisse glisser.
L'amour dans l'oeil de l'autre est un cadeau que l'on se fait à soi.
Nous sommes en train de mourir de trop penser. On se tue lentement en pensant à tout. Pense. Pense. Pense. Vous ne pouvez jamais faire confiance à l'esprit humain de toute façon. C'est un piège mortel.
C'est qu'on se veut toujours plus sage que sa mère, C'est qu'on veut sortir de sa sphère.
Quand on écrit son journal personnel, on se rend compte d'une chose : on est conscient de son inconscient.
- Bah elles sont où mes fenêtres, elles sont pas encore posées !! - Si si elles sont posées dans le jardin ! Au début on les avait posées dans les escaliers mais elles bouchaient le passage. Alors on les a posées [...] ► Lire la suite
Le sens de la vie, c'est ce qui reste quand on se débarrasse de tout ce qui est absurde.
Est-ce à cause des liens du sang qu'on a tant de difficulté à aider les siens ? On se trouve peut-être trop près d'eux pour leur être utile.
Ce n'est pas la sagesse qu'on craint, mais l'âge qu'on a quand on se met à la pratiquer.
Quand on prend ses jambes à son cou, on se casse souvent la figure !
Grâce aux difficultés, on se découvre des qualités insoupçonnés.
Etrange maladie que celle de la paternité. On se refuse à voir grandir et vieillir ses enfants, car on les voudrait, tant on les aime pour soi, toujours sous sa tutelle.
Quand on pense au chagrin de ceux qu'on laisserait, on se trouve tout de même un peu moins inutile sur la terre.
Quand on croit deviner on se trompe souvent.
Dieu est une maladie dont on se croit guéri parce que plus personne n'en meurt et dont on est surpris, de temps en temps, de constater qu'elle est toujours là.
Le bonheur dont on se souvient est souvent un bonheur perdu.
La timidité est le résultat de l'opinion généralement exagérée qu'on se fait du mérite des autres.
Mon père a écrit : « On se demande toujours où va votre loyauté. ». Les gens à qui vous faites confiance l'attendent, vos pires ennemis la désireront et ceux que vous chérissez le plus en abuseront quoi qu'il advienne...
On se protège des autres au lieu de se protéger de soi-même.
Qu'est-ce qu'il faut faire lorsqu'on se trouve devant un animal d'une espèce protégée en train de manger une plante d'une espèce protégée ?
Quand on se fait vieux, on se réveille chaque matin avec l'impression que le chauffage ne marche pas.
Une capitulation est essentiellement une opération par laquelle on se met à expliquer au lieu d'agir.
Quand on se regarde plus dans ses souvenirs que dans son miroir, c'est qu'on se fait bien vieux !
S'il fallait tolérer aux autres tout ce qu'on se permet à soi-même, la vie ne serait plus tenable.
Dans les années cinquante, on se réunissait en famille pour regarder la radio. Aujourd'hui, l'image est tellement banalisée qu'on écoute la télé.
Moins on parle plus on se sent insignifiant. Le silence confronte l'être à sa nullité.
C'est au moment où l'on se sait aimé que l'on se sait aimable, et c'est folie de se croire désirable avant d'avoir été désiré.
Il n'y a d'intérêt à vivre que si on se dévoue pour des choses qui vous dépassent. Ne se consacrer qu'à sa propre personne serait terriblement décevant.
J'ai observé que, d'ordinaire, on se dit "au revoir" quand on espère bien qu'on ne se reverra jamais - tandis qu'en général on se revoit volontiers quand on s'est dit "adieu".