Le bonheur dont on se souvient est souvent un bonheur perdu.
Une capitulation est essentiellement une opération par laquelle on se met à expliquer au lieu d'agir.
La timidité est le résultat de l'opinion généralement exagérée qu'on se fait du mérite des autres.
Il n'y a d'intérêt à vivre que si on se dévoue pour des choses qui vous dépassent. Ne se consacrer qu'à sa propre personne serait terriblement décevant.
C'est au moment où l'on se sait aimé que l'on se sait aimable, et c'est folie de se croire désirable avant d'avoir été désiré.
Dans les années cinquante, on se réunissait en famille pour regarder la radio. Aujourd'hui, l'image est tellement banalisée qu'on écoute la télé.
Dis donc, je voulais te dire, à propos de... Souviens toi, on se réveille ébloui ou dégouté y'a pas de milieu, alors... Ne nous précipitons pas.
Le soleil ça fait grandir, et quand on se met à l'ombre on rétrécit.
Moins on parle plus on se sent insignifiant. Le silence confronte l'être à sa nullité.
On n'est pas homme tant qu'on se laisse dominer par la colère.
Après tout, il faut avoir une jeunesse. L'âge où l'on se décide à être jeune importe peu...
Je pense que si on se focalise sur l'humanité, la première source de catastrophes seront les très grandes migrations engendrées par le bouleversement climatique.
A partir de 40 ans, chaque fois que l'on vit quelque chose, on se dit que c'est peut-être la dernière fois.
La folie humaine... Au nom de l'amour, on se plonge dans toutes les misères !
Ce n'est pas la peine de se tuer puisqu'on se tue toujours trop tard.
Idéal : modèle qu'on se compose, en vue de l'admirer et de l'imiter. L'idéal est toujours nettoyé d'un peu de réalité qui ferait tache.
C'est terrible de se laisser prendre dans sa routine, on s'enlise, on se sent en sécurité. Et puis, tout à coup, on s'éveille, et il n'y a plus rien...
La belle-mère apparaît et on se comporte comme le meurtrier d'un roman de Ray Bradbury qui essuie ses empreintes de la pomme tombée de la coupe à fruits.
Les hommes ne naissent pas tous égaux, au sens physique ou même moral, à moins que l'on se limite à l'égalité des droits politiques.
La joie est un plaisir que la conscience torture. On appelle joie les plaisirs qu'on se refuse pour se donner bonne conscience.
On ne demande pas à quelqu'un qui se noie s'il a envie d'être secouru : on se jette à l'eau.
Dans la vie politique, il faut être offensif. Si on se défend, on a déjà perdu.
Mais au bout du compteOn se rend compteQu'on est toujours tout seul au monde.
Je ne sais pas si, aux yeux du monde, une mort brillante n'est pas préférée à une vie obscure de rectitude. On se souvient de la plupart des hommes comme ils sont morts et non comme ils ont vécu. Nous [...] ► Lire la suite
Notre vie se joue en un instant. Ensuite, on se rappelle cet instant...
Le voyage s'allonge et par moment il semble qu'il ne prendra fin qu'avec la vie ; on se sent une chose passive emportée sans pouvoir.
Quand on se croit obligé d'exprimer sa gratitude, on perd la moitié de sa joie.
Pour faire du commerce, il faut, de nos jours, être américain ; mais si on se contente d'être intelligent, on peut aussi bien être français.
Les auteurs il vaut mieux ne jamais les connaître parce que leur personne réelle ne correspond jamais à l'image qu'on se fait en les lisant.
Le dilemme c'est que l'homme n'aime pas tellement partager Et si nous étions tous riches, et bien on se jalouserait.
On meurt jeune quand on se fait trop de soucis ; l'inquiétude est la mère de toutes les rides.
On se trouve toujours des excuses pour vivre.
On cesse d'être jeune au moment où l'on ne choisit plus ses ennemis, où l'on se contente de ceux qu'on a sous la main.
Il faudrait pouvoir se sauver de l'amour comme on se sauve de la folie.
Dans les moments de grande tension, l'esprit se fixe sur un détail sans importance dont on se souvient parfaitement bien longtemps après, comme si l'anxiété nous l'avait à jamais gravé dans le cerveau.
Le plus beau sommeil ne vaut pas le moment où l'on se réveille.
Quand on se tue, c'est pour infliger sa mort aux autres. Il est très rare de voir des suicides élégants.
Chaque homme est un abîme, on a le vertige quand on se penche dessus.
On se sert des souvenirs pour alimenter l'amour comme l'amitié. C'est la pâture essentielle de ceux qui veulent se rapprocher.
Comment peut-on se prendre au sérieux quand l'existence est si éphémère et qu'elle ne cesse de courir vers sa fin ?
On se veut, puis un jour on s'en veut : c'est l'amour.
Les beautés qu'on découvre le plus tôt sont aussi celles dont on se fatigue le plus vite.
Plus on s'approche de la lumière, plus on se connaît plein d'ombres.
Sur scène, ou on se montre à la hauteur des circonstances, ou on s'écroule.
La souffrance peut occuper une telle place qu'on en oublie le bonheur. Parce qu'on ne se rappelle pas avoir été heureux. Et puis, un jour, on ressent quelque chose d'autre, ça nous fait bizarre, seulement parce qu'on n'a pas l'habitude, et à ce moment précis, on se rend compte qu'on est heureux.
Alors moi, plus ça va, plus j'ai du mal à me lever... C'est vrai on se demande à quoi ca sert tous ces efforts que l'on fait pour mener une vie saine : la Thalasso, la Phyto, la Macro, l'Aromato, c'est simple on mangerait n'importe quoi... Et on serait alcoolique ça n'serait pas pire.
Les professeurs sont faits pour les gens qui n'apprendraient rien tout seuls. Le savoir qui compte est celui qu'on se donne soi-même, par curiosité naturelle, passion de savoir.
A force d'écrire pour soi tout seul, il arrive que, sans l'avoir prémédité, on se trouve avoir aussi écrit pour tout le monde.
On se refuse de croire aux sottises des hommes intelligents ; quelle entorse aux droits de l'homme !
À travers l'épreuve, on se déleste du superficiel pour se recentrer sur une identité plus profonde.