Ce n'est pas que le suicide soit toujours de la folie. Mais en général, ce n'est pas dans un accès de raison que l'on se tue.
Cet âge où l'on quitte l'enfance et où l'on se mesure au monde est l'un des moments les plus extraordinaires de la vie. Le second, c'est quand on a des enfants soi-même. Après, tout le reste, ce sont des souvenirs.
Dans les moments de grande tension, l'esprit se fixe sur un détail sans importance dont on se souvient parfaitement bien longtemps après, comme si l'anxiété nous l'avait à jamais gravé dans le cerveau.
Dieu est une maladie dont on se croit guéri parce que plus personne n'en meurt et dont on est surpris, de temps en temps, de constater qu'elle est toujours là.
Le soleil ça fait grandir, et quand on se met à l'ombre on rétrécit.
La folie humaine... Au nom de l'amour, on se plonge dans toutes les misères !
- Ce serait sûrement différent si on se donnait une nouvelle chance. - Souviens toi de moi, fais de ton mieux, peut-être que ça se fera.
A force d'écrire pour soi tout seul, il arrive que, sans l'avoir prémédité, on se trouve avoir aussi écrit pour tout le monde.
Quand on croit deviner on se trompe souvent.
La souffrance peut occuper une telle place qu'on en oublie le bonheur. Parce qu'on ne se rappelle pas avoir été heureux. Et puis, un jour, on ressent quelque chose d'autre, ça nous fait bizarre, seulement parce qu'on n'a pas l'habitude, et à ce moment précis, on se rend compte qu'on est heureux.
Le sens de la vie, c'est ce qui reste quand on se débarrasse de tout ce qui est absurde.
Ce n'est pas la sagesse qu'on craint, mais l'âge qu'on a quand on se met à la pratiquer.
C'est qu'on se veut toujours plus sage que sa mère, C'est qu'on veut sortir de sa sphère.
Le bonheur dont on se souvient est souvent un bonheur perdu.
Sur scène, ou on se montre à la hauteur des circonstances, ou on s'écroule.
Il faudrait pouvoir se sauver de l'amour comme on se sauve de la folie.
C'est au moment où l'on se sait aimé que l'on se sait aimable, et c'est folie de se croire désirable avant d'avoir été désiré.
La timidité est le résultat de l'opinion généralement exagérée qu'on se fait du mérite des autres.
Les professeurs sont faits pour les gens qui n'apprendraient rien tout seuls. Le savoir qui compte est celui qu'on se donne soi-même, par curiosité naturelle, passion de savoir.
Je pense que si on se focalise sur l'humanité, la première source de catastrophes seront les très grandes migrations engendrées par le bouleversement climatique.
Je ne sais pas si, aux yeux du monde, une mort brillante n'est pas préférée à une vie obscure de rectitude. On se souvient de la plupart des hommes comme ils sont morts et non comme ils ont vécu. Nous [...] ► Lire la suite
Les auteurs il vaut mieux ne jamais les connaître parce que leur personne réelle ne correspond jamais à l'image qu'on se fait en les lisant.
Dans la confiance, on se donne mutuellement des ailes. Cette réciprocité est très importante. On est élu par quelqu'un, mais on le choisit aussi.
Après tout, il faut avoir une jeunesse. L'âge où l'on se décide à être jeune importe peu...
Moins on parle plus on se sent insignifiant. Le silence confronte l'être à sa nullité.
A partir de 40 ans, chaque fois que l'on vit quelque chose, on se dit que c'est peut-être la dernière fois.
On ne demande pas à quelqu'un qui se noie s'il a envie d'être secouru : on se jette à l'eau.
Dis donc, je voulais te dire, à propos de... Souviens toi, on se réveille ébloui ou dégouté y'a pas de milieu, alors... Ne nous précipitons pas.
On meurt jeune quand on se fait trop de soucis ; l'inquiétude est la mère de toutes les rides.
On n'est pas homme tant qu'on se laisse dominer par la colère.
Trop de beauté, c'est un peu comme trop de bonheur ; on se demande si l'on aura la force de le supporter.
Alors moi, plus ça va, plus j'ai du mal à me lever... C'est vrai on se demande à quoi ca sert tous ces efforts que l'on fait pour mener une vie saine : la Thalasso, la Phyto, la Macro, l'Aromato, c'est simple on mangerait n'importe quoi... Et on serait alcoolique ça n'serait pas pire.
Idéal : modèle qu'on se compose, en vue de l'admirer et de l'imiter. L'idéal est toujours nettoyé d'un peu de réalité qui ferait tache.
La belle-mère apparaît et on se comporte comme le meurtrier d'un roman de Ray Bradbury qui essuie ses empreintes de la pomme tombée de la coupe à fruits.
Dans la vie politique, il faut être offensif. Si on se défend, on a déjà perdu.
C'est terrible de se laisser prendre dans sa routine, on s'enlise, on se sent en sécurité. Et puis, tout à coup, on s'éveille, et il n'y a plus rien...
Notre vie se joue en un instant. Ensuite, on se rappelle cet instant...
Quand on a quelque chose à cacher, on se met à jouer un rôle. Cela oblige tout le monde autour de vous à se transformer en acteur.
Les hommes ne naissent pas tous égaux, au sens physique ou même moral, à moins que l'on se limite à l'égalité des droits politiques.
Quand on se tue, c'est pour infliger sa mort aux autres. Il est très rare de voir des suicides élégants.
On se complaît à ne surtout pas envisager les dégâts du progrès.
On perd le droit de parler des autres quand on se met à les connaître intimement.
Mais au bout du compteOn se rend compteQu'on est toujours tout seul au monde.
Pour faire du commerce, il faut, de nos jours, être américain ; mais si on se contente d'être intelligent, on peut aussi bien être français.
Chaque homme est un abîme, on a le vertige quand on se penche dessus.
On se dit : "j'aime la France", et en même temps, on ne peut pas aimer un pays qui nous brime autant. En même temps, il faut vivre et avancer.
Le dilemme c'est que l'homme n'aime pas tellement partager Et si nous étions tous riches, et bien on se jalouserait.
On cesse d'être jeune au moment où l'on ne choisit plus ses ennemis, où l'on se contente de ceux qu'on a sous la main.
On se marie pour énerver ses amis ou faire plaisir à ses parents, souvent les deux, parfois l'inverse.
Quand on se croit obligé d'exprimer sa gratitude, on perd la moitié de sa joie.