On se croit naturellement bien plus capable d'arriver au centre des choses que d'embrasser leur circonférence.
Voici comme rien ne change, les pauvres enfants ne changent pas. Peut-être par pudeur, nous, on change par crainte de les choquer, par respect de cet enfant qui devient jeune fille et on se trompe, elles ont autant besoin de [...] ► Lire la suite
À force de croire, d'espérer, à force de se prendre des murs, on craque, on se laisse tomber. Parce malgré notre force, on reste tout de même des humains.
Est ce qu'on se demande pourquoi l'homme a marché sur la dune ? Pourquoi les femmes ont des bébés et pas directement des hommes ? Ou pourquoi une mouche se mouche alors qu'un éléphant ne s'éléphante pas ?
Si l'Equateur, les tropiques et les frontières n'étaient pas des lignes imaginaires, on se prendrait sans cesse les pieds dedans, on tomberait et on se ferait très mal.
On se refuse de croire aux sottises des hommes intelligents ; quelle entorse aux droits de l'homme !
À travers l'épreuve, on se déleste du superficiel pour se recentrer sur une identité plus profonde.
Avoir du pouvoir, c'est garder le sourire quand on se fait casser les côtes par plus puissant que soi.
S'ils arrêtaient de penser que le sport professionnel est un service essentiel, ils auraient peut-être moins l'impression qu'on se moque d'eux, les amateurs.
On s'endort enfant et l'on se réveille vieillard. On fait le tour de son berceau et l'on se trouve au bord de sa tombe.
Aller droit devant soi tout autour de la terre est le plus court chemin pour atteindre le lieu où l'on se trouve déjà.
Il faut être discret quand on parle de son bonheur, et l'avouer comme si l'on se confessait d'un vol.
Le plus beau sommeil ne vaut pas le moment où l'on se réveille.
Les beautés qu'on découvre le plus tôt sont aussi celles dont on se fatigue le plus vite.
Dire que la vie c'est ça, c'est pour ça qu'on s'habille, et qu'on se fait belle, et tous les romans sont écrits sur ça, et on y pense tout le temps, et finalement, on s'en va dans une chambre avec un type qui vous étouffe à moitié et qui vous mouille le v
On se sert des souvenirs pour alimenter l'amour comme l'amitié. C'est la pâture essentielle de ceux qui veulent se rapprocher.
Quand on commet une indiscrétion, l'on se croit quitte en recommandant à la personne d'être plus discrète qu'on ne l'a été soi-même.
On se trouve toujours des excuses pour vivre.
Les femmes sont décevantes. Ce sont des jouets dont on se lasse et qui, à l'inverse des autres jouets qui se laissent si gentiment casser, vous brisent.
On se saoule parce qu'on a soif ou parce qu'on est tous ensemble et qu'il faut se supporter, ou peut-être même, comme ça, sans raison.
La prière, croyez-moi, n'est souvent pour beaucoup que le besoin, quand on se sent seul, de parler à la seconde personne.
Il faut être jeune pour savoir vivre sans nostalgie. Plus tard, on se raccroche à toutes sortes de sentiments : des bons, des mauvais. A ce qui n'est pas très sain. Un renouveau.
Acheter une maison à crédit: c'est le crédit qui est cher, pas la maison. La preuve, c'est que quand on a fini de payer, si on pouvait vendre le crédit, on se ferait plus de pognon qu'en vendant la maison.
Rien dans la vie n'exige plus d'attention que les choses qui paraissent naturelles ; on se défie toujours assez de l'extraordinaire.
Plus on regarde exactement la même chose, plus elle perd tout son sens, et plus on se sent bien, avec la tête vide.
Plus on s'approche de la lumière, plus on se connaît plein d'ombres.
Le monde est en profonde mutation. Hier on se disputait les richesses ; aujourd'hui on s'arrache la pauvreté.
A force d'oublier, on se sépare de soi, c'est une mutilation ; il ne nous reste plus alors que notre pauvre petit présent...
Tu perds ton tempsÀ te percer à jourDevant l'obstacleTu verrasOn se révèle.
On se veut, puis un jour on s'en veut : c'est l'amour.
À manger trop vite, on se brûle la bouche.
De nos jours, la différence entre le mal et le bien est très mince : le mal c'est lorsque l'on se fait prendre !
Ce n'est pas en enfermant son voisin qu'on se convainc de son propre bon sens.
On se met pas à ne plus aimer quelqu'un. On se met à aimer quelqu'un d'autre, peut-être aussi parce qu'il y a de la place...
Les voyages développent la mémoire : c'est toujours à destination que l'on se souvient d'avoir oublié quelque chose.
On se marie facilement, on se sépare difficilement.
Qu'on est loin de son pays natal, Quand on se retrouve à l'hôpital
Quand on dit qu'on se fout de quelque chose, c'est qu'on ne s'en fout pas.
Il n'y a pas que de doctrine vraie en art, parce qu'on se lasse de tout et que l'on finit par s'intéresser à tout.
On est impuissant à trouver du plaisir, quand on se contente de le chercher.
Le lit est un meuble où l'on se repose quand on est seul et où l'on se fatigue quand on est deux.
On se réfugie dans ce qu'on ignore. On s'y cache de ce qu'on sait. L'inconnu est l'espoir de l'espoir.
C'est dans le plus beau moment, quand on est au sommet du bonheur, qu'on se sent en même temps le plus fragile.
Peut-être la politique est-elle l'art de mettre les chimères à leur place ? On ne fait rien de sérieux si on se soumet aux chimères, mais que faire de grand sans elles.
Echarde : Pièce de tissu qu'on se met autour du cou quand il fait un froid piquant.
On se rend compte de l'ensemble de qualités, de circonstances, de bonheurs rejoints qu'exige, à la Chambre, un véritable succès de tribune, capable de déterminer un acte national, ou un changement d'orientation politique! C'est le gros lot à la loterie, [...] ► Lire la suite
Un désir auquel on se cramponne, un rêve auquel on croit très fort, est déjà une réalité.
Sur la terre, on se comprend sans presque jamais se parler ; tandis que dans les villes, on se parle sans presque jamais se comprendre.
Par terre on se dispute, mais au lit on s'explique. Et sur l'oreiller, on se comprend !
On se demande parfois pourquoi la mémoire s'acharne à retenir certaines histoires aussi anodines que banales.