Comment peut-on se prendre au sérieux quand l'existence est si éphémère et qu'elle ne cesse de courir vers sa fin ?
Pour l'amour et la beauté et le bonheur il n'y a ni mort ni changement.
Ne pleurons pas nos amis, c'est une grâce que nous fait la mort de nous séparer d'eux avant que la vie ne les ait séparés de nous.
Le Christ est mort pour nos péchés. Nous devons donc en commettre un de temps en temps. Sinon, il serait mort pour rien.
Ce qui arrive en fin de compte, ce n'est pas l'inévitable mais l'imprévisible.
La pauvreté abjecte est humiliante, est une atteinte à la dignité de ceux qui la subissent. En fin de compte, cela nous rabaisse tous. Cela rend la liberté de nous tous moins significative.
Comment savoir si cette journée n'est pas la dernière ? On croit qu'on a le temps. Et puis, tout d'un coup, ça y est, on se noie, fin du temps réglementaire. La mort est le seul rendez-vous qui ne soit pas noté dans votre organizer.
Le sommeil et la mort sont des frères jumeaux.
Le vent faillit me faire tomber de la passerelle, dès j'y eus posé le pied. Il venait du désert, libre et sauvage. Il remplit mes bronches d'un seul coup, à éclater de chaleur, d'oxygène et de lumière. Depuis plus de vingt-quatre heures, j'étais mort à toute sensation, sauf à celle-là : l'appel de la vie.
Seule la mort est inutile.
Aimer, c'est prendre le risque de ne pas être aimé en retour.
La mort n'existe pas, elle n'est qu'un changement de monde.
Les gens auront un problème avec tout ce que vous faites. À la fin de la journée, personne ne peut déterminer ce que vous devez faire pour réussir et pourquoi voudriez-vous écouter quelqu'un qui ne réussit pas vous dire ce que vous devez faire ?
Voyez cela je vois mon père. Voyez cela je vois ma mère et mes soeurs et mes frères. Voyez cela je vois tous mes ancêtres qui sont assis et me regardent. Et voilà, voilà qu'ils m'appellent et me demandent de [...] ► Lire la suite
L'épreuve est nécessaire à la vertu et l'or sort plus fin de la coupelle.
J'ai joué une scène à la fin de ma première année et c'est comme ça que j'ai été découvert.
J'ai été puceau jusqu'à 23 ans. J'étais très timide avec les filles et maladroit. Je ne savais pas comment m'y prendre : je n'étais pas un mâle dominant
Frôler la mort n'est rien. Passer à côté de la vie est beaucoup plus grave.
Tout homme qui marche agonise ; la mort suit l'homme comme sa silhouette.
L'égoïsme est en fin de compte le pire ennemi du bonheur humain.
Une bonne conscience est l'oeil de Dieu.
Si prendre des vitamines ne vous maintient pas assez en bonne santé, essayez plus de rire : Le plus perdu de tous les jours est celui où l'on n'a pas ri.
Dès la fin du XIe siècle, la cuirasse est déjà devenue si complexe qu'elle vaut le prix d'une bonne exploitation agricole, et les perfectionnements de l'armement sont à la source du développement constant de la métallurgie du fer.
Ainsi pris fin l'épisode le plus glorieux de la Campagne de Russie. Glorieux mon cul. C'est de l'assassinat, oui. Le Génie en particuliers et les pontonniers se couvrivrent de gloire. De merde oui.
Elle repose avec un doux sourire sur les lèvres, et ses dernières pensées ont été un retour vers les jours heureux de jadis. Sa vie a pris fin dans un rêve paisible puisse son réveil dans l'autre monde être aussi agréable !
Il y a tellement de choses que je voudrais faire, je voudrais prendre l'avion pendant des heures et ne pas stresser de ne pas pouvoir joindre mon médecin. Ouais, partir en partir en voyage avec mon sac à dos et [...] ► Lire la suite
Non, je ne trouve point de différence à prendre du tabac, à vivre d'espérance, car l'un n'est que fumée et l'autre n'est que vent.
L'être (au sens d'existence quotidienne, comme on dit) ne détermine pas la conscience, c'est la conscience - qui détermine l'être.
Bien que je sois un solitaire typique dans ma vie quotidienne, ma conscience d'appartenir à la communauté invisible de ceux qui luttent pour la vérité, la beauté et la justice m'a empêché de me sentir isolée.
La conscience est la lumière de l'intelligence pour distinguer le bien du mal.
Les sentiments qu'une mort inopinée réveille dans nos coeurs sont des sentiments d'une journée, comme si la mort elle-même devait être l'affaire d'un jour.