On s'aime et on s'attire j'viens d'comprendre pourquoi on dit des aimants, mais c'est trop beau pour être vrai, on se détestera forcément.
Une chose que l'on peut admettre, c'est que fréquenter de grandes oeuvres, se servir de son esprit, lire les ouvrages de génies, si cela ne rend pas intelligent à coup sûr, cela rend le risque plus probable.
Il a peut-être toujours été vrai que la recherche de la paix est la forme de leadership la plus difficile de toutes.
La liberté de choix et d'intelligence en commun est contestée par l'exigence, en tous domaines, de réponses immédiates. Désormais, la vitesse est vraiment devenue notre milieu, nous n'habitons plus la géographie mais le temps mondial.
La fortune aime les gens peu sensés ; elle aime les audacieux et ceux qui ne craignent pas de dire : "Le sort en est jeté". La sagesse, au contraire, rend timide.
Ce que nous voulons vraiment : c'est racheter le temps.
S'occuper des choses les plus sérieuses du monde n'est possible qu'à condition de comprendre aussi les choses les plus dérisoires.
Si les gens savaient vraiment [la vérité], la guerre serait arrêtée demain. Mais bien sûr, ils ne savent pas et ne peuvent pas savoir.
Pourquoi faut-il donc ériger des barrières face à l'explosion de nos sentiments ; pourquoi l'être aimé ne pourrait-il pas lire en nous comme dans un livre ouvert les pensées nobles et généreuses qui nous animent ?
On ne peut comprendre la vie qu'en regardant en arrière ; on ne peut la vivre qu'en regardant en avant.
- Rose ! Tu es trop stupide ! Pourquoi tu as fait ça ? Tu es trop stupide Rose. Mais pourquoi t'as fait ça ? Pourquoi ? - Tu sautes, moi je saute pas vrai ?
Le vrai mal de la vieillesse n'est pas l'affaiblissement du corps, c'est l'indifférence de l'âme.
Le rassurant de l'équilibre, c'est que rien ne bouge. Le vrai de l'équilibre, c'est qu'il suffit d'un souffle pour faire tout bouger.
Naturellement, à la guerre, on cherche toujours à mettre de son côté les chances de succès en misant sur certains avantages physiques ou moraux. Mais ce n'est pas toujours possible et on doit souvent entreprendre quelque chose contre la probabilité, et c'est à vrai dire le cas lorsqu'on ne peut rien faire de mieux.
Les moyens de télécommunication, non contents de restreindre l'étendue, abolissent aussi toute durée, tout délai de transmission des messages, des images. Comment vivre vraiment "ici" si tout est maintenant ?
Je suis loin d'être parfaite. Je continue d'apprendre. Je me suis surmenée et j'ai payé le prix. Je considère la panne comme une percée. J'avais besoin de toucher le fond. J'avais besoin de comprendre le coût de pousser si fort; se battre si fort contre le système.
Je ne veux vraiment pas de mes photos dans vos bureaux, car je ne suis ni un dieu, ni une icône, mais plutôt un serviteur de la Nation. Accrochez plutôt les photos de vos enfants et regardez-les à chaque fois que vous voulez prendre une décision.
Pourquoi ce qui est beau ne devrait-il pas être vrai ? Quel pessimisme dans ces simples mots !
Allez souvent vous recueillir dans la nature ! Alors vous serez en état de comprendre les oeuvres des hommes.
Être célèbre est comme un rêve qui devient réel mais c'est vraiment difficile parce que tu perd ta liberté.
Le plaisir n'est que le bonheur d'un point du corps. Le vrai bonheur, le seul bonheur, tout le bonheur est dans le bien-être de toute l'âme.
Malheur au livre qu'on peut lire sans s'interroger tout le temps sur l'auteur !
Après avoir écouté de grands auteurs-compositeurs comme James Taylor et Carole King, je me suis dit que rien de nouveau ne sortait vraiment qui me représente vraiment et me ressemble. Alors j'ai commencé à écrire moi-même.
Le regret de n'être pas l'ami intime d'un écrivain qu'on aime nous en fait dire du mal.
Les uns aimeraient bien comprendre ce à quoi ils croient, les autres croire à ce qu'ils comprennent.
De par sa nature, le vrai chercheur possède la faculté de ressentir l'étonnement.
Le jour de la mort de Brassens j'ai pleuré comme un môme. J'ai vraiment pas honte de le dire. Alors que - c'est curieux - mais, le jour de la mort de Tino Rossi j'ai repris deux fois des moules.
Il n'y a que deux choses vraiment tragiques dans la vie : ne pas obtenir ce qu'on veut, et l'obtenir.
- Tu n'es qu'un jouet. Tu n'es pas le vrai Buzz L'éclair, tu es un, un pantin articulé, tu n'es qu'un jouet en plastique. - Quel curieux personnage vraiment dépriment, oui tu me fais pitié, salut. - Oui c'est ça bon débarra pauvre andouille.
Lire, c'est penser avec un autre, penser la pensée d'un autre, et penser la pensée, conforme ou contraire à la sienne, qu'il nous suggère.
On peut tout se permettre avec les gros. Leur faire la morale à la cantine, les insulter s'ils grignotent dans la rue, leur donner des surnoms atroces, se foutre d'eux s'ils font du vélo, les tenir à l'écart, leur donner [...] â–º Lire la suite