Il y a un livre intitulé "Le sociopathe d'à côté". Je pensais que la plupart des sociopathes étaient violents. En fait, ils ne le sont pas. Mais presque tous les sociopathes veulent gagner, quoi qu'il arrive.
Je peux vivre avec mes propres erreurs. Je ne peux pas vivre avec quelqu'un d'autre.
Pour les personnes qui connaissent McQueen, il y a toujours un message sous-jacent. Ce ne sont généralement que les intellectuels qui comprennent ce qui se passe dans ce que je fais.
Si il n'y a pas d'émotion, si il n'y a pas de choc, si on ne réagit pas à la sensibilité, on ne doit pas prendre une photo, c'est la photo qui nous prend.
Sache toutefois que, bien que l'amour soit une chose universelle, il est pourtant à ce point étroitement circonscrit que j'ose affirmer qu'il ne règne qu'en nous deux et qu'il a élu domicile en toi et moi.
Il n'y a pas de vrai bonheur que celui que personne ne connaît.
Nos défauts et nos infirmités ne sont pas ridicules en eux-mêmes, mais ridicule est l'effort que nous déployons pour les dissimuler.
Se révolter, protester, contester - voilà ce dont ne sont capables que ceux qui s'estiment eux-mêmes.
Nous ne sommes pas juges de ce que Dieu attend d'un vie et d'une autre.
Originellement nous ne pensons que pour agir. C'est dans le moule de l'action que notre intelligence a été coulée. La spéculation est un luxe, tandis que l'action est une nécessité.
Qui ne vit que pour soi n'est pas digne de vivre.
La fureur ne vient qu'à ceux qui s'y préparent.
La gloire posthume ne réchauffe pas les cercueils.
J'ai constaté qu'au long des mois, des années maintenant, ne se tissent que peu d'amitiés nouvelles, ne se retrouve pas l'amitié.
Il ne peut s'agir pour nous de transformer la propriété privée, mais seulement de l'anéantir ; ni de masquer les antagonismes de classes, mais d'abolir les classes ; ni d'améliorer la société existante, mais d'en fonder une nouvelle.
Ils ne devaient jamais se recevoir l'un chez l'autre. Ils se parlaient très peu. La presse, la télévision, le pays entier les comparaient sans cesse, les opposaient. Eux se coudoyaient sur le bitume. Il y avait la France de Jacques Anquetil et la France de Raymond Poulidor. On ne savait pas que c'était la même.
Ne condamne jamais personne à mort avant d'avoir bu ton café.
La lutte contre l'islamisme est un combat constant qu'il faut mener et je ne connais pas suffisamment l'implication de la société française et son désir vraiment d'arrêter une évolution qui n'est absolument pas conforme à notre destin national.
Nous sommes la première société dans l'histoire à rendre les gens malheureux de ne pas être heureux.
Il y a la pensée-maotsetung... Le soleil ne brille que le jour, l'étoile ne brille que la nuit ; la pensée-maotsetung brille la nuit comme le jour.
La séparation entre les vivants et les morts est une séparation fictive. Le passage est plus simple que nous ne l'imaginons. C'est juste un changement de lieu, et le gravissement d'un degré.
Le touraco ne revient jamais de chez le perroquet les mains vides.
Si mieux est possible, bien ne suffit pas.
Le truc, c'est que quand il n'y a rien à faire, ne rien faire.
La chose la plus puissante est que les femmes ne soient pas seulement les bénéficiaires du changement, mais qu'elles en soient les agents.
Mon esprit agité et errant ne me permettait pas de rester chez moi très longtemps.
La Bretagne, c'est spécial ! Je ne sais pas comment vous dire... Les Bretons sont très musiciens.
J'ai conscience d'être sur une pente ascendante mais ça ne durera peut-être pas. Sentimentalement je suis épanoui et avec ma fille c'est génial aussi, je n'ai pas encore les problèmes de l'adolescence. Pour l'instant, quand elle me voit arriver à la crèche, elle court dans mes bras. La définition du bonheur, c'est ça.
Je ne veux pas devenir comme ces vieilles dames qui continuent à mettre du rouge et des talons aiguilles pour rester avec les jeunes
Il faut avancer et refuser le refus. On m'a souvent dit non et je ne l'ai jamais accepté.
Une religion, ça ne s'impose pas. Il ne faut pas mettre l'Histoire au service d'un cérémonial.
Dans la plupart des grandes villes, les gens ont l'art de ne pas se mêler des affaires des autres. On recommande aux femmes, si jamais elles se font agresser, de ne jamais appeler au secours, il faut crier au feu. Si vous criez au secours, personne ne vient.
Ce que je préfère chez Truffaut, c'est qu'il a arrêté la critique. Il y a un moment où il faut arrêter la critique : elle ne sert à rien
Les croyances sont des choses, alors que le respect ne peut avoir pour objet que des personnes.
Il ne faut jamais se moquer des misérables : Car qui peut s'assurer d'être toujours heureux ?
Toujours obsédé par l'idée de la mort, je médite constamment. Je ne cesse de me demander s'il existe une vie ultérieure et, s'il y en a une, peut-on m'y faire la monnaie de vingt dollars ?
Tous les bons mots qui naissent m'étaient prêtés. Alors, à la fin, je les ai pris et ne les ai pas rendus.
Le plagiaire est un individu qui ne donne le meilleur de lui-même qu'après l'avoir pris à un autre.
En amour, on ne s'explique pas, on se fait comprendre.
La boutique est la patrie d'un boutiquier. Il est prêt à mourir pour elle. Personne ne mourra pour une grande surface.
La plupart des femmes qu'on n'a pas eues, c'est qu'on ne les a pas demandées.
Une idée pour laquelle tu n'as pas souffert ne t'appartient pas.
Pense du mal, tu ne te tromperas pas.
Le causeur dit tout ce qu'il sait ; L'étourdi ce qu'il ne sait guère ; Les jeunes ce qu'ils font, les vieux ce qu'ils ont fait ; Et les sots ce qu'il veulent faire.
Les filles ont ceci pour elles qu'elles le sont toujours un peu plus qu'on ne pensait.
On ne peut pas grandir dans une maison où les gens ne s'aiment plus, si ? - Non. On ne peut pas. Pousser peut-être mais pas grandir.
Il n'y a rien de meilleur que la mesure. Ayons des biens qui ne puissent nous nuire, et assez pour suffire à un homme qui a obtenu la sagesse en partage.
Refuse tout agrément qui ne comporte aucune utilité.
Adieu, ma douce fille, je repars dans quelques instants pour des contrées éloignées d'où je ne reviendrai probablement jamais, à cause de mon très grand âge...
Nul ne sait son propre nom, nul ne connaît sa propre face, parce que nul ne sait de quel personnage mystérieux - et peut-être mangé des vers -, il tient essentiellement la place.