Aujourd'hui, il ne s'agit plus de dominer, mais de libérer des énergies pour améliorer la condition humaine.
Le colonialisme se bat pour renforcer sa domination et l'exploitation humaine et économique. Il se bat aussi pour maintenir identiques l'image qu'il a de l'Algérien et l'image dépréciée que l'Algérien avait de lui-même.
Contrairement à ce que certains disent, nous ne sommes pas aujourd'hui confrontés à une vague d'immigration. [...] Le sujet de l'immigration ne devrait donc pas inquiéter la population française. [...] Nous ne devons pas mentir à nos concitoyens : l'immigration [...] â–º Lire la suite
Tous les hommes dépendent les uns des autres. La solidarité humaine est la condition nécessaire à l'épanouissement de tout individu.
La fierté condition sine qua none de survie d'une collectivité.
La police a du bon. C'est une profession libérale. On peut y faire son chemin, à condition d'exécuter les ordres du gouvernement et de laisser l'eau de vaisselle aux politiciens.
Il suffit de dire ce qu'on pense, sans même outrer sa pensée, pour paraître singulier ; à condition de penser quelque chose et non pas à quelque chose.
Le soleil vert c'est de la chair humaine !
La faiblesse humaine est de vouloir savoir ce qu'on ne veut pas savoir.
Tout ce que la mer a à offrir ce sont ses grosses bourrasques, et de temps en temps une sensation de puissance. Il est vrai que, je connais pas grand chose à la mer mais ici en tout cas c'est [...] â–º Lire la suite
Les femmes ont le droit de travailler où elles veulent, à condition de préparer le dîner à leur retour à la maison.
Jamais nous ne tolérerons que ne soit renié un seul des avantages de la sécurité sociale. Nous défendrons à en mourir et avec la dernière énergie, cette loi humaine et de progrès.
L'âme humaine renferme la capacité de transformer les choses et les êtres, d'agir à distance, tout lui obéit dès lors qu'elle possède l'énergie nécessaire.
La faiblesse humaine est de désirer savoir ce qu'on ne veut pas savoir.
La vertu humaine a besoin de champions et de martyrs.
La vie humaine n'est faite que de souffrances et les souffrances de la vie ne dépendent que de soi.
Un septuagénaire peut toujours courir après les femmes à condition de ne pas les attraper.
Le propre de toute morale est de considérer la vie humaine comme une partie que l'on peut gagner ou perdre, et d'enseigner à l'homme le moyen de gagner.
La voix humaine est le plus beau de tous les instruments, le plus émouvant...
La nature humaine est plus forte que les conventions et que tous les sermons.
Nos faibles efforts pour améliorer la condition humaine ne seraient que distraitement continués par nos successeurs ; la graine d'erreur et de ruine contenue dans le bien même croîtrait monstrueusement au contraire au cours des siècles.
Est-ce que l'espèce humaine aurait survécu si elle n'avait pas connu la peur ? Et donc la prudence ? Et donc la ruse ?
La première condition du succès est dans la concentration de votre énergie, de votre pensée et de vos capitaux uniquement sur les affaires dans lesquelles
Il faut rire de tout. C'est extrêmement important. C'est la seule humaine façon de friser la lucidité sans tomber dedans.
Nous aspirons tous au triomphe de la notion d'espèce humaine dans les esprits et dans les consciences, de sorte que l'histoire particulière de telle ou telle race s'efface devant celle de l'homme tout court.
Je considère la concurrence légitime, à condition qu'il y ait quelque chose en face.
Le tragique de la destinée humaine ne vient-il pas de ce que l'homme comprend qu'il en connaît assez pour savoir qu'il ne connaît rien de sa destinée, et qu'il n'en connaîtra jamais suffisamment pour savoir s'il y aura autre chose à connaître.
Le plat du jour c'est bien, à condition de savoir à quel jour remonte sa préparation.
Peut-on considérer le désespoir comme condition normale de la vie sans aller jusqu'à sa conséquence, jusqu'au suicide ?
La vie humaine est comme le fer, elle s'use dans la pratique et se rouille dans l'inaction.
La condition de l'animosité, c'est l'ignorance du grief originel.On ne se souvient plus du pourquoi de l'animosité, on se contente de l'entretenir comme un feu, on réchauffe les braises.