Il n'y a que deux sortes d'auteurs : les bons et les mauvais. Les mauvais font de mauvaises pièces et les bons ne foutent rien.
Nous ne savons pas ressusciter les corps, mais nous commençons à savoir ressusciter les rêves.
La permissivité ne fait pas le bonheur.
L'aisance est exigeante et ne cherche qu'à s'accroître : la misère se partage.
L'influence d'un livre ne dure guère plus longtemps que sa lecture.
En amour comme en autre chose, il faut se soumettre. La passion du coeur, c'est une chose que tu peux conduire mais que tu ne peux empêcher d'être, à certains moments.
La métaphysique est en l'air. Nous ne pouvons que l'y laisser.
Si nous ne riions pas des choses absurdes, nous ne réagirions pas devant la vie.
Un homme civilisé ne peut vivre sans cuisiner.
L'orgueilleux a le malheur de déplaire à tout le monde et de ne plaire qu'à lui-même.
Personne ne nous montre nos défauts comme un disciple.
Je ne suis pas disposé à rendre l'âme : ce qui est pris est pris.
Il est un âge ou l'on enseigne ce que l'on sait : mais il en vient ensuite un autre où l'on enseigne ce qu'on ne sait pas: cela s'appelle chercher. Vient peut-être maintenant l'âge d'une autre expérience : celle de désapprendre.
Le vent ne soulève pas la poussière sans raison.
Nous ne devons jamais oublier que c'est par nos actions, nos paroles et nos pensées que nous avons le choix.
Parfois, un film résume une période ou un moment de notre vie de telle manière qu'il ne meurt jamais.
Vous ne pouvez avoir de l'amitié pour quelqu'un qui n'a pas d'amitié pour vous. Ou elle est partagée, ou elle n'est pas. Tandis que l'amour semble au contraire se nourrir du malheur de n'être pas partagé. L'amour malheureux, c'est le ressort principal de la tragédie et du roman.
Le Brexit ne peut pas signifier une appartenance au marché unique.
Certaines des plus belles choses qui m'ont arrivées dans ma vie ont été des choses que je ne pouvais pas expliquer.
La majorité des hommes (dans les pays anglo-saxons) sont homosexuels - peut-être pas la majorité - mais aux USA il y en a déjà 25 %, et au Royaume-Uni et en Allemagne c'est bien pareil. Vous ne pouvez pas imaginer ça dans l'histoire de France... Je considère qu'il s'agit d'une sorte de faiblesse.
- Je ne comprendrais jamais le besoin que vous autres américains ressentez de toujours jouer les héros solitaires. Quel est le votre ? John Wayne ? Clint Eastwood ? - Je dois avouer que j'adore Roy Rogers. J'ai toujours eu un faible pour les chemises pailletées.
À quoi sert la vie si on ne peut plus voir celui qu'on aime ? À quoi bon avoir des mains si on ne peut plus caresser, si on ne peut plus le serrer dans ses bras ? Si son parfum n'est plus dans l'air, à quoi bon même respirer ?
Les bibliothèques ne servent qu'à cela : offrir des occasions de méditer, penser, réfléchir sa vie, son existence.
Lorsqu'on ne souhaite pas être convaincu d'une chose, on trouve toujours des raisons d'en douter.
Il me reste trop à faire et je ne tiens pas à baisser les bras. Il y aura toujours contre quoi se révolter.
Le sucre ne se borne pas à rendre agréables d'autres aliments qui ne le seraient point sans lui ; il les rend encore plus sains.
La brillance conceptuelle ne rend pas les lois de la physique aveugles.
Ceux qui sont "bien pensants", parce qu'ils ne peuvent pas être "pensants" tout court.
Je ne l'aime pas parce qu'il est bon, mais parce qu'il est mon petit enfant.
Chaque fois qu'un enfant dit : "Je ne crois pas aux fées", il y a quelque part une petite fée qui meurt.
Si j'étais une huître, je ne cultiverais pas ma perle.
Les grandes résolutions, les longues patiences vont mal aux femmes ; elles ne sont capables d'héroïsme que pour leurs enfants ou pour leur homme.
En amour, il importe seulement de ne pas paraître plus sot qu'on ne le devient.
Le point le plus important pour bien écrire est d'éviter les excès, ce que la plupart des écrivains ne comprennent pas.
En se plaignant du peu qu'on a on ne l'augmente pas. On se le gâte, on le perd.
Le meilleur médecin est celui qui, connaissant nos passions, sait les flatter quand il ne peut les guérir.
Je ne sais pas même s'il serait de l'intérêt des dieux que les hommes n'eussent aucune imperfection.
La propagande ne se pose pas de questions morales.
On excuse les fautes qui se commettent sans y penser, quoique s'en soit une grande de ne pas y penser.
Tant qu'on n'aura pas trouvé de moyen de photographier la gloire, l'artiste ne sera pas content. Et il lui restera de se plaindre que ce n'est pas bien venu.
Pressez : demandez tout, pour ne rien obtenir.
Dans la société ultra-libérale, les gens ne se demandent plus comment ils vont mais : "-Combien tu vas ?"
Je crois que l'amour est quelque chose qui au fond ne se laisse pas traduire en mots. L'amour c'est comprendre quelqu'un, tenir à quelqu'un, partager le bonheur et malheur avec lui.
Essayez de laisser ce monde un peu meilleur qu'il ne l'était quand vous y êtes venus et quand l'heure de la mort approchera, vous pourrez mourir heureux en pensant que vous n'avez pas perdu votre temps et que vous avez fait de votre mieux.
Dans le jardin du coeur, ne plante que la rose d'Amour.
Vous ne vous concentrez pas sur les risques. Vous vous concentrez sur les résultats. Aucun risque n'est trop grand pour empêcher le travail nécessaire d'être fait.
Rien ne fait souffrir certaines personnes plus que la nécessité de penser.
Le bon sens est quelque chose dont tout le monde a besoin, peu ont, et personne ne pense qu'il en manque.
Je ne me mets pas sous pression.
Celui qui aime, vole, court et se réjouit; il est libre et rien ne le retient.