Ne pas confondre : les comédiens périssent faute d'être loués, les hommes vrais faute d'être aimés.
Alors que certains ne pensent qu'à faire fructifier leurs rares idées, d'autres plus généreux, distribuent les leurs par poignées.
La société est trop axée sur les grands moyens de communication pour qu'il y ait encore des génies méconnus. On ne peut plus rester dans l'ombre quand on a quelque chose à dire.
L'homme de vraie gloire, c'est celui qu'on connaît et dont on n'a jamais rien lu. Les "trompettes de la Renommée" ne nous ont clamé que son nom.
Rien de grand ne s'est accompli sans passion.
Naviguer dans le calme est plaisant, mais ça ne vous permet pas d'explorer des mondes inconnus.
Il n'y a pas une seule culture au monde où il soit permis de tout faire. ET on sait bien depuis longtemps que l'homme ne commence pas avec la liberté mais avec la limite et la ligne de l'infranchissable.
La peste, c'est le moment où le quadrillage d'une population se fait jusqu'à son point extrême, où rien des communications dangereuses, des communautés confuses, des contacts interdits ne peut plus se produire. Le moment de la peste, c'est celui du [...] ► Lire la suite
L'amitié, elle, ne supporte aucun arrangement. Elle réclame l'entière sincérité des deux parties. Prendre une bière et faire trois blagues, on est toujours sûr d'y arriver. Mais rencontrer un interlocuteur avec qui on puisse vraiment discuter est quelque chose de rare.
Le socialisme ne signifie pas l'égalité dans la misère.
Le monde n'est pas l'endroit le plus agréable. Finalement, vos parents vous quittent et personne ne fera tout son possible pour vous protéger inconditionnellement.
On ne saurait tirer l'aveugle de ses ténébres.
Le monde ne sera pas hérité par le plus fort, il sera hérité par ceux qui sont le plus en mesure de changer.
Je ne vis pas avec le père de ma fille.
Je ne peux pas comprendre comment quelqu'un peut être Indien et ne pas être fier.
Pour moi, je ne conçois pas de finir ma vie sans faire le métier que je fais. Ma vie serait d'un ennui mortel.
La femme psychotique ressort du placard lorsque je ne travaille pas, lorsque je ne fais rien, je deviens folle.
L'Église catholique a fini par reconnaître l'indépendance de l'ordre spécifiquement spirituel et par vivre avec. On ne saurait demander moins à l'islam.
Le ridicule attaque tout, et ne détruit rien.
Un homme vraiment heureux ne parle guère ; il resserre pour ainsi dire le bonheur autour de son coeur.
En chacun de nous existe un autre être que nous ne connaissons pas. Il nous parle à travers le rêve et nous fait savoir qu'il nous voit bien différent de ce que nous croyons être.
L'homme le plus patient ne demeure fidèle à une inconnue que si elle se fait connaître.
Le malheur ne peut se consoler qu'avec le malheur des autres.
Entre époux, pas de querelle qui ne résiste à la nuit.
On veut se faire consoler, on ne veut pas se comprendre. On demande de la compassion, on ne demande pas de la tendresse.
Etrange : je me suis intéressé à une foule de choses alors qu'en réalité, à part les filles, rien ne m'intéressait vraiment.
Tout est utile même ne rien faire.
La plupart des hommes qui prospèrent en ce monde oublient ce faisant de vivre et de prendre du plaisir, se réservant pour le jour où ils seront suffisament riches, alors qu'ils ne seront plus en mesure d'en profiter.
Chacun sa mort, on a celle qu'on mérite, ça ne sert à rien de vouloir la reconnaître, elle n'a jamais le même visage, et au fond pour chacun elle ne peut ressembler qu'à soi-même.
L'homme est le lieu des faits qu'il contrôle et de ceux qu'il ne contrôle pas.
Dans la société ultra-libérale, les gens ne se demandent plus comment ils vont mais : "-Combien tu vas ?"
La probité et la délicatesse sont deux vertus infiniment plus faciles à pratiquer quand on ne manque de rien, que lorsqu'on est dénué de tout.
Un fanatique est quelqu'un qui ne peut pas changer d'avis et qui ne veut pas changer de sujet.
La force qui, semblable à la gravitation, nous incite à rechercher notre bien-être ne peut être contenue que par les obstacles qui lui sont opposés.
Je voudrais vous dire comment je vous adore.Hélas je ne le pourrais pas,Et c'est en mon rêve qui s'envole à l'auroreQue je dois le dire tout bas.
Le retour à des traditions périmées, le refuge dans un passé vermoulu, ne sont pas compatibles avec ce grand élan actuel vers la liberté. La liberté politique, à laquelle aspirent aujourd'hui tous les hommes, doit s'accompagner d'une libération intérieure, c'est-à-dire, [...] ► Lire la suite
La réalité expliquée de manière claire et sans tabou, intégrant une pointe d'humour, le journaliste ne cherche pas à endoctriner mais à informer, et c'est ce qui fait la différence.
Le vent ne soulève pas la poussière sans raison.
Ne laissez personne réclamer un hommage au patriotisme américain s'il tente même de retirer la religion de la politique.
Tant qu'elle pense à un homme, personne ne s'oppose à ce qu'une femme pense.
Pendant qu'on travaille, on ne regarde pas la vie dans les yeux.
On ne peut vraiment aimer que quand on n'a plus besoin d'être aimé.
Je ne suis pas contre Dieu, je suis contre le mauvais usage de dieu.
Celui qui aime, vole, court et se réjouit; il est libre et rien ne le retient.
C'est une telle expérience de dingue d'être chaque soir face au public. Rien ne peut remplacer ça, cette remise en question quotidienne.
Lorsque l'on naît, nous ne faisons pas attention aux petits détails de la vie, mais plus la mort se rapproche, plus ces petits détails vous semblent importants à vos yeux.
- Tu m'as assez gâché la vie jusqu'à présent, et maintenant c'est à moi de te faire du mal. - Brooke pose cette arme ! Je t'en prie maman reste avec moi. - Je ne vais pas gâcher le reste de ma vie pour toi.
Personne... ne me traite de mauviette !
Celui qui ne freine pas à la vue d'une voiture de police est probablement déjà à l'arrêt.
On ne touche pas le monde avec les yeux mais avec la langue.