Etre prodigue, ce n'est pas si commode. Ceux qui recherchent ce défaut ne l'ont jamais.
Les amants ne tiennent que des propos volatiles... Et il se trouve des dindes pour les écouter !
La biodiversité... Pardon de parler un peu crûment mais les espèces menacées, il faut qu'elles se bougent un petit peu le cul. Par exemple, on nous dit que le koala ne mange que de l'eucalyptus... pour l'instant. Vous verrez qu'à la veille de disparaître, il fera pas la fine bouche devant un pot de rillettes.
On ne saurait bien être que ce que l'on est.
Les cachets des vedettes, c'est de la connerie. En général, nous sommes au pourcentage. Nous ne coûtons cher qu'en cas de succès.
On ne bâtit plus à Marsal, et qu'une maison brûle, on ne la relève pas. De-ci de-là, le long des rues, je vois des ruines recouvertes d'orties.
Des ivrognes commencent des chants qu'ils ne peuvent poursuivre et s'éteignent au milieu des quolibets. Puis les porteurs ragaillardis par les verres d'anisette se glissent de nouveau sous les pièces montées, et titubant sous le faix, semblent communiquer un peu de leur ébriété aux Vierges vacillantes et aux Christs douloureux.
J'en ai assez de ces calvaires ambulants, de ces Christ et de ces Vierges, ces Maria de las angustias, ces Señora de los dolores, ces Christs de la Expiracion, de la Exaltacion, de la Coronacion, de la Converzion del buen [...] ► Lire la suite
N'est-ce pas finalement une piètre idée du politique, que de penser qu'il ne peut advenir au langage que sous la forme d'un discours directement politique ?
Quelle que soit la rigueur du contrôle social, il y aura toujours un accident, un attentat, un virus, qui échappera à la prévention, car on ne peut se protéger de tous les maux.
La naissance ne signifie rien là où il n'y a pas de vertu.
Je ne suis pas les tendances. Je ne suis tout simplement pas dans ce que tout le monde porte. J'ai mon propre look, que j'appelle « Lolita Meets Old Hollywood Glam ».
Ce ne sont pas les rois et les généraux qui font l'histoire, mais les masses populaires.
Je me sens comme si je voulais m'occuper de tout le monde et je ressens aussi cette terrible culpabilité si je ne peux pas le faire. Et je me suis senti de cette façon depuis que tout ce succès a commencé.
On ne brise pas la vie d'un siècle sans se briser avec lui.
Certains croient que le génie est héréditaire : le Ciel ne m'a pas donné de progéniture.
C'est classe, de choisir de mourir à vingt-sept ans. Ou à quatre-vingts ans. Entre les deux, ça ne ressemble à rien.
En politique comme en amour, il n'y a point de traités de paix, ce ne sont que des trêves.
On ne peut régner sur les hommes quand on ne règne pas sur leur coeur.
On ne trahit que ceux qu'on aime.
L'idéal : ce lieu commun qui ne trouve nulle part.
Vous ne pouvez pas imposer le bien, il aura toujours moins de saveur que le mal.
Les années ne modifient pas notre essence, si tant que nous en ayons une.
On ne veut bien que ce qu'on imagine richement.
Le signe doit tenir lieu de la chose en l'absence de celle-ci, la représenter au loin, à la fois détaché de la chose mais aussi suffisamment attaché pour ne renvoyer qu'à elle.
Il faut toujours se souvenir des compliments que l'on reçoit et ne pas faire cas des remarques désobligeantes !
L'immobilité à laquelle est condamné le colonisé ne peut être remise en question que si le colonisé décide de mettre un terme à l'histoire de la colonisation, à l'histoire du pillage, pour faire exister l'histoire de la nation, l'histoire de la décolonisation.
Les dents des femmes sont des objets si charmants qu'on ne devrait les voir qu'en rêve ou à l'instant de la mort.
On ne se donna jamais la peine de retourner la-bas du vivant de grand père, même si papa n'arrêtait pas d'en parler et, à présent, il n'y avait plus rien là-bas,sinon des souvenirs ; mais peut-être qu'un jour, avant de mourir, je retournerai y vivre.
Je n'ai pas à croire ou à ne pas croire à l'innocence de Dreyfus. Mais je ne crois pas à sa culpabilité, parce que la vie m'a instruit à ne croire que ce que je comprends. Or, je ne comprends pas parce que, jusqu'à présent, on ne m'a fourni aucun mobile intelligible.
Ne suis-je la beautéQue parce que je flatte votre rêve ?Je suis tapie, effrayée, je suis prêteA me jeter en avant, à griffer,Ou à faire la morte si je sensQue ma cause est perdue dans vos regards.Demandez-moi d'être plus que le monde.Pansez-moi de vos voeux, de vos souvenirs.
Si vous n'avez jamais échoué, alors vous ne faites probablement pas grand-chose.
Personne ne se soucie d'avoir ce qui est trop bon pour eux.
Ne méprise pas le buisson qui te sert d'asile.
Qui se donne de la peine ne connaît point le besoin.
Ne vous inquiétez jamais de la taille de votre arbre de Noël. Aux yeux des enfants, ils mesurent tous 30 pieds.
Si vous voulez être aimé, vous ne ferez rien.
C'est pourquoi je réussis si bien, parce que la paix est mon affaire principale, il ne s'agit pas d'argent. Il s'agit de s'assurer que tout le monde passe un bon moment, aime et vit et profite pleinement de la vie.
J'aime danser en général et faire danser les filles. Ma génération ne le fait pas assez.
Je ne voudrais pas que vous me voyiez tout le temps à l'écran, car je m'ennuierai moi-même!
Zidane et Figo, c'est beau de les voir jouer. Le ballon ne pleure pas quand il atterrit dans leurs pieds, moi je faisais pleurer le ballon.
Viens, mon adorable moitié, je t'attends, oui je te veux, tu es à moi, tu me le dis, ne dois-je pas le croire ? Viens donc dans les bras de celle qui t'adore, celle qui t'aime, et qui ne vit que pour toi.
Dans la plupart des grandes villes, les gens ont l'art de ne pas se mêler des affaires des autres. On recommande aux femmes, si jamais elles se font agresser, de ne jamais appeler au secours, il faut crier au feu. Si vous criez au secours, personne ne vient.
L'économie ne sait même pas prévoir d'imminents désastres dans sa propre sphère.
On ne peut pas épouser les laiderons uniquement pour avoir la paix.
Le présent de l'an 2000 est prégnant de l'avenir. La raison est plus que jamais nécessaire. Ne nous endormons pas. Gardons les yeux ouverts.
Il vaut mieux ne rien faire que de s'occuper mal à propos.
Les dons les plus précieux de l'esprit ne résistent pas à la perte d'une parcelle d'honneur.
Je ne me fais pas entendre si personne ne me répond.
Nous parlons plutôt que nous ne pensons.