Si le temps ne changeait jamais, la moitié des hommes n'auraient aucun sujet de conversation.
Je ne fais pas cela par vice, je le fais pour avoir du plaisir.
Les idées s'accordent beaucoup mieux entre elles que ne le font les hommes.
L'économie politique n'a pas, dans tout son vocabulaire, un mot qui ait autant excité la fureur des réformateurs modernes que le mot Concurrence, auquel, pour le rendre plus odieux, ils ne manquent jamais d'accoler l'épithète : anarchique.
Les blessures dont on a honte ne se guérissent pas.
L'amitié ne supporte aucun arrangement, elle réclame l'entière sincérité des deux parties. Prendre une bière et faire trois blagues, on est toujours sûr d'y arriver. Mais rencontrer un interlocuteur avec qui on puisse vraiment discuter est quelque chose de rare.
Burke s'était imbu de tous les préjugés des Romains à l'égard du commerce. Pour lui les mots de ''marchand'' et de ''voleur'' étaient presque synonymes ; et jamais il ne put séparer l'idée du commerce de celles d'exclusion, de monopole et d'avarice.
Alors que tout se rétrécit, je garde une ligne de conduite : ne rien changer à ma vie, confirmer tous mes choix. Je partirai sans avoir rien appris, sinon le prix hors de prix de l'existence.
Celui-ci fait beaucoup de bien qui ne fait pas de mal.
L'amour ne meurt pas ; les hommes et les femmes si.
On sort avec des actrices, on ne les épouse pas.
Aucun Américain ordinaire ne se soucie de ses droits constitutionnels.
On me demande constamment comment garder un pied dans deux mondes contrastés - l'un dans l'industrie du divertissement, fondé sur la richesse et l'indulgence, et l'autre dans le travail humanitaire. Pour moi, c'est moins une question de savoir comment faire cela, et plus une question de savoir comment ne pas le faire ?
Le tragique de la destinée humaine ne vient-il pas de ce que l'homme comprend qu'il en connaît assez pour savoir qu'il ne connaît rien de sa destinée, et qu'il n'en connaîtra jamais suffisamment pour savoir s'il y aura autre chose à connaître.
Compromis. Sorte d'ajustement d'intérêts divergents qui consiste à donner à chaque adversaire la satisfaction de penser qu'il a eu ce qu'il ne devait pas obtenir, et qu'il est privé de rien, sinon de ce qui lui était véritablement dû.
Nous oublions aisément nos fautes lorsqu'elles ne sont sues que de nous.
Dans la rue, les gens ne parlent qu'à Roland, quasiment jamais à Michel Cordes. C'est lourd parfois mais finalement toujours positif.
L'avantage dans la comédie, c'est que l'acteur ne se prend pas pour ce qu'il joue.
Tout ce que je vois de toi et tout ce que je ne vois pas, je l'aime. Pourtant je connais tes défauts. Mais justement, j'ai l'impression que tes défauts vont bien avec mes qualités.
Le juriste fait prime. On s'arrache tout ce qui de près ou de loin touche à la basoche. Dans tout l'immense territoire des Etats-Unis on ne trouve plus un seul avocat sans cause, ni un seul homme de loi qui batte la dèche dans les bars.
Vous savez, je ne joue pas pour le public mais avec lui.
le dragueur est le cousin germain du mendiant; il répond comme lui au principe de l'espérance statistique, il s'attache aux nombres, jamais aux personnes. il ne séduit pas, il harcèle, emporte la place à la fatigue.
Le mysticisme ne dit rien, absolument rien à celui qui n'a pas éprouvé quelque chose.
L'Amérique m'a toujours semblé cette terre étrangère vers laquelle j'imaginais pouvoir m'évader si j'avais besoin de m'évader - et je pense que cela vient à la fois du fait que j'y suis né et que j'ai regardé tant de films américains quand j'étais enfant. J'ai été élevé par des films américains.
Je me décrirais comme émotif et très tendu. Si quelque chose me bouleverse, cela me bouleverse vraiment. Si quelque chose me met en colère, je suis vraiment en colère. Mais tout est très direct. Je ne peux pas le cacher. Je suis aussi fidèle et j'espère que je m'amuse.
Il faut accepter le risque, sinon on ne vit plus.
Ce qui me bouleverse le plus, c'est que les gens s'approchent de moi très souvent et me disent merci. Mais moi je ne suis pas un grand médecin, un grand docteur. Je suis un acteur.
Les femmes qui ont compris la mode et le style depuis si longtemps ont toujours su qu'il ne s'agissait pas d'avoir plus de pièces. Il s'agit d'avoir les bonnes pièces et d'avoir des pièces de grande qualité qui donnent l'impression de savoir ce que vous faites. Vous n'avez pas besoin d'avoir un million de choses.
Il n'y a pas de problèmes qui ne peuvent pas être résolus. Le monde est trop plein d'options. Si vous ne pouvez pas résoudre le problème, c'est parce que vous n'avez pas trouvé la bonne option... Mais la réponse est toujours là.
Je ne lis pas les critiques, et je n'inclus pas la presse dans mes priorités ou dans le monde qui a une quelconque valeur pour ce qui est vraiment important pour moi.
Je ne me suis jamais considéré comme un comédien. Je suis un acteur comique.
le siège unique ne peut pas être pensé exclusivement pour Bruxelles.
L'écriture de "L'Ultime auberge" était tout simplement inévitable si je ne voulais pas cesser d'écrire.
S'il est vrai que nos joies sont courtes, la plupart de nos afflictions ne sont pas longues.
On ne peut pas avoir tous les mecs de la terre, mais on peut essayer.
Un conservateur est un homme qui ne pense que rien ne peut-être fait dans un premier temps.
Les causes qui meurent sont celles pour lesquelles on ne meurt pas.
On ne se souvient vraiment que de ce qui vous était destiné. La mémoire ne lit pas les lettres des autres.
Ne meurt de faim que celui-là qui le veut bien.
Par conséquent, la question importante du sens de l'être n'est pas : pourquoi y a-t-il quelque chose et non rien - question leibnizienne tant commentée par Heidegger - mais : est-ce que je ne tue pas en étant ?
Vouloir fixer les choses...il y a tellement de choses dont on ne se souvient plus après. J'admire les gens qui tiennent un journal au quotidien.
Est-il une démarche si humiliante où il ne s'abaisse, dès qu'il croit qu'elle peut le conduire à son terme ?
Il me semble, Monsieur, que vous devez être assez rarement compris, car vos paroles vont plus loin que les idées ordinaires. Les choses que vous dites paraissent venir d'un monde étranger que ne connaîtrait personne.
Il ne suffit pas au photographe de nous signifier l'horrible pour que nous l'éprouvions.
Nous admirons le beauté d'une plaine ou la grandeur d'une montagne, et quoique ni l'un ni l'autre ne nous offrent que ce que nous attendions avec certitude à y voir.
En parlant de concurrence dans l'industrie de la restauration rapide. C'est le rat mange le rat, le chien mange le chien. Je vais les tuer, et je vais les tuer avant qu'ils ne me tuent.
Je ne savais pas qu'il était possible d'être aussi misérable et de vivre mais on me dit que c'est une expérience courante.
Je suis né à Montreuil en Seine saint-Denis. Je ne suis donc pas un immigré [...] et mes parents étaient français. Mais mes origines sont en effet berbères et mon nom signifie en effet olivier en berbère.
Les droits que nous voulons:Nous voulons choisir notre mariNous voulons être propriétaire de nos terresNous voulons aller à l'écoleNous ne voulons plus être exciséesNous voulons prendre nos propres décisionsNous voulons être respectées dans le monde de la politique, et en tant que chefs de file.
Je déteste ces artistes qui font de faux adieux et qui sont encore là vingt ans après. Greta Garbo a très bien réussi ses adieux. Elle est partie et on ne l'a plus jamais revue.