Si vous ne votez pas, vous n'avez pas d'importance.
Le fait que vous soyez né signifie qu'il n'y a pas d'autres enfants nés à cause de vous - vous les avez tués d'une certaine manière.
Le paysan doit savoir ce que l'Église lui a dérobé : l'appréhension mystérieuse et directe de la Nature, le contact instinctif, la communion avec l'Esprit de la terre. C'est ainsi qu'il doit apprendre à haïr l'Église. Il doit apprendre progressivement [...] â–º Lire la suite
À l'époque, je n'ai pas cherché la réponse à cette question dans l'expérience que j'étais en train de vivre. Je n'ai pas découvert, comme je viens de le faire ici, quel était le socle de notre amour. Et que le [...] â–º Lire la suite
Nous sommes tous des immigrés ; seule notre date d'arrivée change.
Il n'est pas de catégorie sociale plus misérable que celle qui possède uniquement l'argent. L'argent ne peut être qu'une bête de somme au service de quelque chose qui le dépasse infiniment. Élevé à un rang plus important, comme il l'est [...] â–º Lire la suite
Moi... Il est bien petit ce mot pour contenir notre égoïsme si grand.
La cornemuse sonne exactement de la même façon après dix ans de pratique que le premier jour où vous en avez joué.
Fondamentalement, notre objectif est d'organiser l'information mondiale et de la rendre universellement accessible et utile.
Vous me demandez si je suis athée ? ... je suis plus intéressé par notre vin d'ici que par leur au-delà.
Marx, Darwin et Freud sont les trois ennuyeux les plus fracassants du monde occidental. La vulgarisation simpliste de leurs idées a jeté notre monde dans un carcan mental dont nous ne pouvons sortir que par la violence la plus anarchique.
La langue c'est notre vraie race, notre vraie patrie.
Le pouvoir masque la réalité du quotidien. On ne voit plus la vie comme un simple citoyen, car on est dans un « rôle », celui que vous octroie généreusement la République.
Nous tissons notre destin, nous le tirons de nous comme l'araignée sa toile.
On n'entend pas de trompettes le jour où l'on prend les décisions importantes pour le reste de notre vie. Le destin se fait connaître en silence.
Toutes nos phrases sont dictées par les nécessités et les illusions de notre situation concrète.
- Dites moi, vous avez pas envie de prendre le large ? - Vous voulez vous barrez c'est Ça ? Et on va où ? - Respirer un peu.
Une heure après la mort, notre âme évanouie Sera ce qu'elle était une heure avant la vie.
L'amour est un signe de notre misère. Dieu ne peut aimer que soi. Nous ne pouvons aimer qu'autre chose.
Nous sommes le produit de notre désir et le fruit de celui de nos parents.
Il est dans la nature même de notre espèce de vivre artificiellement.
Vous n'avez pas vraiment gagné la régate, si en la gagnant vous avez perdu le respect de vos concurrents.
Tout ce que vous avez dans la vie, c'est votre honneur, votre propre image, votre propre respect de vous-même. Si vous perdez cela, ou si vous le donnez ou si vous le vendez, alors vous ne l'aurez plus.
Nous, les Américains, écrivons notre propre histoire. Et les chapitres dont nous sommes les plus fiers sont ceux où nous avons eu le courage de changer. À maintes reprises, les Américains ont vu le besoin de changement et ont pris l'initiative d'apporter ce changement à la vie.
C'est la providence qui nous dirige, lorsqu'elle nous destine à jouer un rôle sur la scène du monde.
S'intéresser aux mots, s'investir dans ce qui est écrit, croire au pouvoir des livres - voilà qui submerge tout le reste, et en comparaison notre propre vie se rapetisse considérablement.
On cherche souvent le bonheur à l'autre bout du monde, pour finalement le retrouver sur le seuil de notre porte quand on revient chez-soi.
Dante Alighieri a défini où nous allions, ce que nous devions faire de notre vie.
C'est par l'affection que nous manifestons à notre prochain que nous pouvons juger de la vérité et de la sincérité de notre véritable amour pour lui.
Les mots sont une vie indépendante de notre raison. Jouer avec eux nous révèle un monde étrange qui pourtant est le nôtre.
Sans notre conscience d'un autre monde, il ne nous viendrait jamais à l'idée de changer.