Je viens de lire, avant de quitter Los Angeles le best-seller de Garcia Marquez et je pense à l'amour au temps du Sida. Mais peu importe. Je ne suis pas venu ici pour me montrer prudent.
Qui a colonisé ne saurait s'étonner d'être envahi à son tour.
Je ne suis jamais secoué ni remué.
Si les gens ne vous traitent pas de fou, c'est que vous ne pensez pas assez grand.
Conservez vos souvenirs, gardez-les bien, ce que vous oubliez, vous ne pourrez jamais le raconter.
Je ne me suis jamais soucié de gagner le Ballon d'Or ou d'être le meilleur joueur du monde. Le meilleur joueur est déjà là et c'est Messi. Et maintenant je peux le voir de près et l'aider.
N'ayant rien, il ne peut rien perdre.
On me demande constamment comment garder un pied dans deux mondes contrastés - l'un dans l'industrie du divertissement, fondé sur la richesse et l'indulgence, et l'autre dans le travail humanitaire. Pour moi, c'est moins une question de savoir comment faire cela, et plus une question de savoir comment ne pas le faire ?
Ma théorie est que si vous avez l'air confiant, vous pouvez tout supprimer, même si vous ne savez pas ce que vous faites.
Ni l'armée ni la marine ne sont protégées, ou très peu, contre les raids aériens.
Il me fallut quitter cette joie tranquille [de la campagne] et revenir, poussé par cette superstition des villes qui fait que tant d'hommes aiment encore mieux y être broyés que de ne pas faire partie de ce « mouvement » dont ils sont d'ailleurs les douloureux et inconscients rouages.
Quel genre d'homme aurais-je été si je n'avais pas été là pour l'aider? Je me sentais avec elle - pas la douleur physique, bien sûr, mais toute son angoisse mentale. Vous ne pouvez pas être détaché.
Les mariés c'est un peu comme les bébés, personne ne dira que c'est moche.
La logique ne s'attendrit pas.
Qui dit préjugé dit une opinion qu'on a reçue sans examen, parce qu'elle ne se soutiendrait pas.
Le mourant est dans la situation d'un homme qui sort de chez soi sans la clef et ne peut plus rentrer parce que la porte fermée ne s'ouvre que du dedans.
Mes livres ne sont pas des livres, mais des feuilles détachées et tombées presque au hasard sur la route de ma vie.
Le coeur de David cessa de battre. Il aurait voulu lui crier qu'il ne l'oublierait jamais, que son visage de madone aux grands yeux couleur de bluet et à la peau transparente resterait gravé pour toujours dans sa mémoire.
Rien ne justifie la guerre. Jamais.
Et moi je ne connaissais même pas l'existence des hôpitaux psychiatriques parce que je ne les avais jamais vus mais, quand je m'y retrouvai, je crois que je devins folle sur le coup car je me rendis compte que j'étais entrée dans un labyrinthe duquel j'aurais eu beaucoup de mal à sortir.
En parlant de concurrence dans l'industrie de la restauration rapide. C'est le rat mange le rat, le chien mange le chien. Je vais les tuer, et je vais les tuer avant qu'ils ne me tuent.
Je ne dessine pas de vêtements, je dessine des rêves.
Sans notre conscience d'un autre monde, il ne nous viendrait jamais à l'idée de changer.
Les femmes qui ont compris la mode et le style depuis si longtemps ont toujours su qu'il ne s'agissait pas d'avoir plus de pièces. Il s'agit d'avoir les bonnes pièces et d'avoir des pièces de grande qualité qui donnent l'impression de savoir ce que vous faites. Vous n'avez pas besoin d'avoir un million de choses.
Il y a des gens qui apparaissent dans les magazines et je ne sais pas qui ils sont. Je n'ai jamais rien vu de ce qu'ils ont fait et leur carrière est déjà terminée. Ils sont célèbres pour peut-être 10 minutes. Je pense que les vraies carrières mettent beaucoup de temps à se dévoiler.
Il ne sert à rien de faire un film juste pour faire un film.
Les provocations contre la société française ne sont pas acceptées.
Quand les choses sont très réelles et honnêtes, elles ne disparaissent pas.
Pourquoi les animaux ne louchent-ils pas ? C'est là encore un privilège de la nature humaine.
Il n'y a rien que la crainte et l'espérance ne persuadent aux hommes.
Les enfants, on ne les croit pas. On devrait parfois.
Par elle-même la situation du migrant le contraint à déployer sont pouvoir d'adaptation, à valoriser ses talents, ses ressources mentales, son courage. Le migrant est un entreprenant-né, un entreprenant obligé, un innovateur qui doit justifier sa nouvelle place au soleil.
Il y a des gens dans le monde qui ont tellement faim que Dieu ne peut leur apparaître que sous la forme de pain.
Ceux qui rient souvent ne vieillissent jamais.
Lorsque j'étais en cours, je ne levais jamais la main: Aujourd'hui c'est impressionnant la façon dont j'aime les mots. Comme un trait d'union c'est à ces mots que je me suis rattaché.
Si vous buvez, ne conduisez pas. N'essayez même pas.
Vous devez aimer les personnages que vous jouez, même si personne d'autre ne les aime.
Un sac d'écus, on le voit. Un sac d'idées on ne le voit pas.
Elles ne sont vraiment pas belles,Les personnes qui ont raison.
Le cancer ne respecte pas l'argent. Offre-lui des milliards, il ne reculera pas.
En amour, tout est vrai, tout est faux ; c'est le seul sujet sur lequel on ne puisse exprimer une absurdité.
Que dire au criminel qu'on ne le peut haïr ?
Je ne veux pas avoir autant confiance en moi.
La garde-robe d'une femme ne devrait pas changer tous les six mois. Vous devriez pouvoir utiliser les pièces que vous possédez déjà et les ajouter. Parce qu'ils sont comme des classiques intemporels.
Je pense que je suis allé un peu trop loin sur l'épisode du coronavirus. Au mois de février j'ai pas arrêté de déconner sur ce virus. J'ai peut-être un peu trop déconné parce que je ne savais pas ce que c'était et personne ne pouvait savoir.
Si vous n'êtes pas critiqué, vous ne ferez peut-être pas grand-chose.
En fait le verbe croire se réfère à deux attitudes fort différentes : admettre la sincérité de celui qui s'exprime, ou admettre la véracité d'un fait. (...) Je peux croire en la sincérité d'un témoin et ne pas croire le contenu de son témoignage.
Je ne bosse pas dans le sens du capital sympathie.
J'enchaîne les films et je me sens enfin légitime en tant que comédienne.
L'ennui, en matière de décision, c'est de ne jamais savoir si on pourra vraiment s'y tenir.