Je ne blâme pas que l'on soit de son pays, mais avant tout il faut être de l'humanité.
A quoi bon fuir ? Oui, à quoi bon ? Puisque nul ne peut se quitter lui-même. Toute la sagesse de vivre tient là-dedans : savoir qu'il faut en sortir mais qu'on ne peut pas partir...
Le bonheur, on vit dedans. On ne le voit jamais venir.
Les grands travailleurs ne valent rien pour les grandes places ; mais ils sont bons pour les emplois subalternes.
Les hommes qui ne parviennent pas à être maîtres chez eux et qui ne sont pas le principal objet de sollicitude de leur femme sont toujours des malchanceux.
On ne peut avoir le passé, le présent et l'avenir d'une femme.
Ne confondez pas égalité et uniformité.
L'amour est une drôle d'arithmétique où l'on poursuit le rêve de ne faire qu'un en étant deux, et où c'est en étant deux qu'on est le plus seul...
La meilleure preuve que les célibataires connaissent beaucoup mieux les enfants (et les femmes) que les pères de famille, c'est qu'ils ne se marient pas.
Ce que la langue a brisé, mille chirurgiens ne peuvent le remettre en place.
Et dans l'écrin du souvenir,Précieusement enfermée,Perle que rien ne peut ternir,Tu demeures la plus aimée.
Le risque vient du fait que l'on ne sait pas ce que l'on fait.
Oubliez le passé. Vous ne pouvez jamais prédire ce que sera l'avenir. Vivre pour le moment.
Je ne sais pas comment conduire une voiture.
Je ne prétends pas être le personnage. Je suis le personnage.
C'est une stratégie exclusive. Je ne peux pas entrer dans les détails.
Si Dieu vous a donné le talent, vous devez oeuvrer dans ce sens. Mais ne pensez pas que ce sera facile. C'est dur!
Pourquoi ne reconnaissons nous pas toujours l'amour qui commence, mais reconnaissons nous toujours le moment où il se termine ?
Personne ne sortira d'ici, qui pourrait porter au monde, avec le signe imprimé dans la chair, la sinistre nouvelle de ce que l'homme, à Auschwitz, a pu faire d'un autre homme.
Telle fait étrange réponse le jour qui ne la ferait pas la nuit.
Je plains ceux qui, ne tenant pas un journal intime, n'ont aucune raison de noter ce qu'ils auraient intérêt à oublier.
Il y a certainement des tas de choses que l'argent ne peut acheter, mais c'est amusant : avez-vous déjà essayé de les acheter sans argent ?
L'esprit n'est point ému de ce qu'il ne croit pas.
Je ne me connais pas. Je m'imagine.
En littérature, le ridicule ne tue plus ; il tire à cent mille exemplaires.
Ce que toute la raison ne peut faire, le temps et la paresse en viennent à bout.
- De quoi est-il mort ? - De toute façon, on ne savait déjà pas de quoi il vivait.
Les grandes guerres sont celles qui sont menées entre les sexes plutôt qu'entre les nations. Les hommes et les femmes ne s'aiment pas et ne se fréquentent que pour des motifs sexuels. Sinon, les hommes éviteraient les femmes comme la peste.
Les chrétiens ne sont guère logiques avec eux-mêmes. Ils prônent les familles nombreuses et adorent le fils unique.
Les hommes jaloux agacent les femmes, mais les hommes qui ne sont pas jaloux les exaspèrent.
Les paradoxes sont les robes que la vérité endosse pour quitter son puits et ne pas se promener indécemment chez les hommes.
Aimer ou être aimé. Ce ne sont que deux formes différentes de lâcheté.
Nous ne tenons pas à ce qu'une femme soit trop intelligente parce qu'alors, qu'est-ce qu'il nous reste ?
On ne fait rien d'utile pour le prochain, sauf les livres.
Dans la vie, on se tire souvent des situations compliquées en ne disant rien.
L'homme sage trouve en lui-même une seule arme défensive, commune à chacun, utile et salutaire à tous, et quelle est cette arme ? La défiance. Portez-la toujours avec vous, ayez soin de vous en couvrir ; tant que vous ne la quitterez pas, vous n'aurez rien à craindre.
En outre, il y a une loi de beauté qu'il importe de ne pas oublier! malgré l'effort de quelques uns, nous semblons marcher vers cet oubli, tant la médiocrité, monstre à mille têtes, a de fidèles dans les sociétés modernes.
Il arrive toujours ce moment où l'on ne se reconnaît plus dans le miroir à force de vivre sans reflet.
Trois commentaires dithyrambiques sur le pilote d'une émission, les internautes se méfient et flaire la manipulation, trente critiques délirantes d'hostilité et personne ne se pose de questions.
Quiconque n'a pas habité la campagne ne peut se faire une idée de l'ennui qu'on y éprouve.
N'estimez l'argent ni plus ni moins qu'il ne vaut : c'est un bon serviteur mais un mauvais maître.
Malheureusement, ce qui est peu reconnu, c'est que les livres scientifiques les plus valables sont ceux où l'auteur indique clairement ce qu'il ne sait pas.
Qui est prêt à combattre avec nous ? Je ne vois personne. Qui est prêt à donner à l'Ukraine la garantie d'une adhésion à l'OTAN ? Tout le monde a peur.
On peut vivre sans richesse, presque sans le sou. Des seigneurs et des princesses, y'en a plus beaucoup. Mais vivre sans tendresse, on ne le pourrait pas, non, non, non, non, on ne le pourrait pas.
Vous devez pouvoir vous moquer de vous. Ne prenez pas les choses trop au sérieux et lorsque les gens se moquent de vous, riez-en.
Il ne faut jamais mettre en place un meurtre. Il doit se produire de manière inattendue, comme dans la vie.
Quand je ne ferai plus de rap, je veudrais ouvrir un marchand de glace et l'appeler Scoop Dogg.
J'aime la nourriture: les hamburgers, les pizzas, les gnocci, la purée de pommes de terre et surtout le chocolat. J'aime manger pour manger. Parfois, je suis triste pour les mannequins qui ne mangent pas. Lorsque vous aimez la nourriture, vous aimez la vie. Lorsque vous aimez la vie, vous aimez aimer.
Lénine a dit que les gens votent avec leurs pieds. Eh bien, c'est ce qui se passe. Soit ils vont, soit ils ne vont pas. Tout est politique. Tout est démographie.
Dans cette bataille qui s'engage, je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c'est le monde de la finance.