Le monde ne plie jamais devant les volontés individuelles.
Le monde ne vous estime jamais plus que vous ne le faites.
Un professeur de lycée, après tout, est une personne que nous avons désignée pour expliquer aux jeunes dans quelle sorte de monde ils vivent, comment s'en défendre, et, si possible, le rôle que leurs ainés y jouent.
Quand j'observe ce monde, auquel tu veux absolument appartenir, tout ce que je voie c'est 6 milliards de dingues qui cherchent un raccourci vers la sortie. Il sont tous cinglés... Regarde les... Tout le monde boit, fume, se drogue... Ils [...] ► Lire la suite
Il faut que tu crois encore plus ce que tu crois, et quand tu commences à croire ce que tu crois, y a personne au monde qui peut te bouger !
Quand on est pauvre, on ne fait pas la fine bouche devant des draps souillés.
L'amour est la plus grande loi qui régit ce puissant et céleste cycle, l'unique pouvoir qui relie les divers éléments de ce monde matériel, la force magnétique suprême qui dirige les mouvements des sphères dans les célestes royaumes.
La chose que tout le monde devrait comprendre, c'est que la clé du bonheur est d'être heureux pour soi-même.
On ne peut pas comprendre ce qui se passe dans le monde en étant manichéen, «pour» ou «contre».
La nuit cache un monde mais révèle un univers.
Vous devez travailler et réfléchir à la façon dont nous pouvons faire de ce monde un meilleur endroit pour tous. C'est ce que j'aimerais vraiment demander à nos jeunes leaders. Nous allons essayer en tant que leaders d'aujourd'hui de minimiser [...] ► Lire la suite
Si la matière grise était plus rose, le monde aurait moins les idées noires.
Etre voyant, c'est comme lire dans un livre, et les plus beaux des livres du monde sont les êtres humains.
Le monde est plein d'honnêtes gens. On les reconnaît à ce qu'ils font les mauvais coups avec plus de maladresse.
Le monde est une énorme injustice.
Ceux qui me lisent savent ma conviction que le monde, le monde temporel, repose qur quelques idées très simples : si simples qu'elles doivent être vieilles comme le monde. Il repose notamment sur l'idée de Fidélité.
Le propre de la charité c'est de toujours regarder devant elle, car le nombre de ses bienfaits passés reste tout petit, malgré tout, à côté des misères présentes comme envers celles du futur.
Les Blancs changent sans arrêt le monde pour l'adapter à la vision fluctuante qu'ils ont de l'avenir. Les aborigènes mobilisent toute leur énergie mentale pour laisser le monde dans l'état où il était. En quoi cette conception est-elle inférieure ?
Nous n'avons pas de futur. Pour tout le monde le futur parfait c'est la mort. Notre seul bien c'est le présent, la minute même ; celle qui suit n'est déjà plus à nous.
L'idée qu'un autre monde est possible est quand même plus stimulante que l'injonction de se résigner au désordre des choses !
Noël agite une baguette magique sur ce monde et voici, tout est plus doux et plus beau.
Comment est-il possible d'avoir la nostalgie d'un monde que je n'ai jamais connu ?
Tu peux rester immobile dans le courant d'une rivière mais pas dans le monde des hommes.
Il est crucial que le monde entier se rende compte que pas un homme seul ne devrait être tué au nom de la justice, du peuple ou de la société.
Cette cuisine est un monde dont la cheminée est le soleil.
Tous ces gens sympas qui disent que je vais être champion du monde ne me feront pas avancer plus vite, il faut y croire soi-même.
- Vous avez une mission ? Pour me renvoyer dans le monde ? - Pour tenter de le sauver.
Moi j'y crois au Père Noël. J'y crois aussi, je crois à un jour par an où nous donnons à tout le monde pour le plaisir de donner en sachant que ce n'est pas nous qui serons remerciés ce sera le Père Noël. C'est cela qui est merveilleux, on n'a pas à remercier personne...
La mort est un vêtement que tout le monde devra porter.
C'est l'oeuvre de Dieu. C'est Lui qui a créé les hommes mortels ; car s'Il les avait faits immortels, la création du monde n'eût pas été nécessaire ou du moins la présence de l'homme dans le monde. L'homme est mortel, ergo le monde existe comme habitacle de la mortalité.
Il n'y a de défaites que celles que l'on a tout seul, devant sa glace, dans sa conscience.