Je ne souffre d'aucune barrière ou censure mentales. Il y a longtemps que cette glande a brûlé.
Qui a péché sans fin souffre sans fin aussi.
A tout choisir, je préférerais encore être cocu que jaloux. On souffre moins.
Les hommes sont libres. Ou ils se croient libres. Ils sont, en vérité, si étroitement maintenus dans un fragment dérisoire de l'espace et dans leur époque d'où il leur est interdit de s'échapper que leur fameuse liberté, dont ils font si grand cas, n'est que trompe-l'oeil et illusion.
En dépit de toute protestation de sympathie, l'être, dans sa chair, souffre toujours solitairement, et c'est aussi pourquoi la guerre est possible...
En régime communiste, il vous est interdit de vous laisser exploiter : voilà déjà une liberté de supprimée.
Une haie de séparation garde verte l'amitié.
Quand on aime quelqu'un, on a envie de tout partager avec lui. Il est donc de votre devoir de dire : "Je souffre et je veux que vous le sachiez" - et il l'appréciera, elle l'appréciera.
L'offense négligée à la fin devient nôtre ; Qui souffre une licence en autorise une autre.
On souffre moins quand on ne voit pas celui qu'on aime.
C'est le propre de la censure violente d'accréditer les opinions qu'elle attaque.
Il n'y a pas de censure de la presse : en général, la loi sur les mesures de guerre aurait pu être encore plus radicale.
Etrange chose que l'homme qui souffre veuille faire souffrir ce qu'il aime !
L'humanité souffre exactement autant aujourd'hui qu'elle a toujours souffert, elle l'a raffiné et s'illusionne sur son état... c'est la seule différence...
Le visage est ce qui nous interdit de tuer. Le visage est signification, et signification sans contexte.
Garth : Attention regarde pas, Stacy ! Wayne : Oué, ou ça ? ... Oh, merde elle m'a gauler les yeux ! Garth : Oohaahh... Robot touffe. Stacy : J'ai un p'tit quelque chose pour toi ! Wayne : Stacy, on s'est séparé depuis [...] â–º Lire la suite
Il n'y a jamais eu pour moi ni barrière culturelle, ni barrière de langue, ni barrière de couleur. Ce sont la conviction, la culture, la vie, l'intelligence de l'autre qui me redonnent sans cesse espoir.
N'importe quel con avec une boite d'allumette sait allumer un feu, mais faire pleuvoir le souffre est une épreuve d'endurance, le génocide de masse est une activité physique très intense et très exigeante.
La violence est une menace pour toutes les femmes et un obstacle à tous nos efforts de développement, de paix et d'égalité des sexes dans toutes les sociétés.
On aime sa mère presque sans le savoir, et on ne s'aperçoit de toute la profondeur des racines de cet amour qu'au moment de la séparation dernière.
Parole de coiffeur : il est interdit de descendre avant la raie.
La contradiction la plus douloureuse réside au sein de chaque femme qui ne se confond pas avec la mère. Toutes celles qui se sentent écartelées entre leur amour pour l'enfant et leurs désirs personnels. Entre l'individu égoïste et celle qui [...] â–º Lire la suite
Aujourd'hui, la censure a changé de visage. Ce n'est plus le manque qui agit mais l'abondance.
Je souffre que l'Esprit ne soit pas dans la vie et que la vie ne soit pas dans l'Esprit...
L'oeil. En lui, il y a l'âme, il y a l'homme qui pense, l'homme qui aime, l'homme qui rit, l'homme qui souffre !
Dans cette solitude, sachant que la seule barrière entre nous était ces deux mètres de terre, je songeai tout à coup : "Il faut que je l'aie de nouveau dans mes bras ! Si elle est froide, je me dirai [...] â–º Lire la suite
La douleur physique existe pour nous rappeler que nous sommes mortels. Quand on souffre dans notre corps, on découvre combien sotte et vaine est la vanité.
On parle d'amour quand on souffre ; le manque, l'absence, l'attente attisent la souffrance et on appelle ça de l'amour.
Lorsqu'on souffre une vraie souffrance, comme on regrette même un faux bonheur !
Lorsque l'on meurt ou que l'on souffre d'une horrible perte nous traversons tous 5 étapes de la peine. (étape 1 : le déni)On passe par le déni car la perte n'est pas envisageable, on ne peut imaginer que c'est réel. [...] â–º Lire la suite
La terre s'use, l'amitié des âmes, jamais. Quand on s'aime d'amitié, on voudrait pourtant que nos corps ne vieillissent point parce qu'on sait que la séparation approche de jour en jour.