Cela peut nous offenser d'entendre nos propres pensées exprimées par les autres : nous ne sommes pas assez sûrs de leur âme.
Je suis né pour courir et gagner.
N'imitez jamais les excentricités du génie, mais peinez-le dans ses véritables envolées. Ils ne sont pas si faciles à suivre, mais ils mènent à des régions plus élevées.
Personne ne se battra pour vous autant que vous vous battrez pour vous-même.
Il n'y a rien de réel dans le cinéma. Rien. Même les particules légères qui projettent le film ne peuvent pas être prouvées.
Si on ne fait que déverser de l'argent sur l'hôpital public, c'est intéressant, mais si on ne réfléchit pas au système de santé, ehpad compris, on sera à côté de la plaque.
Les gens disent toujours qu'Hollywood gâche les enfants. Non, les familles gâchent les enfants ! J'ai grandi à Hollywood et tout va bien. Si mes enfants veulent se lancer dans l'industrie du divertissement, je ne les arrêterai pas tant qu'ils y sont passionnés.
Je ne connais pas vraiment Hollywood, mais vivre à L.A. était très motivant et inspirant. Les lumières, les figurants, leurs visages américains, l'énergie, le Théâtre Orpheum. C'était très inspirant.
Je suis très carré. Je ne fais pas ça pour m'amuser. J'essaye de minimiser le danger, mais ce n'est pas une science exacte. Il faut quand même un peu de courage car le risque existe.
Au début, je ne savais pas comment faire avec vieille-femme-maîtresse. Elle ne m'aimait pas, elle avait peur de moi, je l'ai tout de suite senti, rien qu'à son odeur ! Vieille-femme-maîtresse ne me comprend pas, elle n'aime rien de ce que j'aime. Il faut que ça change. Ce matin j'ai eu une idée...
Pour y arriver, il ne faut surtout pas se dire qu'on a déjà fait ça et ça. Non, je crois qu'on a jamais rien fait. Et c'est cela qui pousse à aller plus loin.
Les hommes ne peuvent être parfaits, ils nous ressemblent.
Les gens n'accordent guère d'importance à la vie, la preuve : quand ils la perdent, ils ne la réclament jamais.
Personne ne fait l'irréparable : il se fait tout seul.
La science ne sert guère qu'à nous donner une idée de l'étendue de notre ignorance.
Toutes les choses qu'on ferait volontiers, qu'il n'y a aucune raison apparemment pour ne pas faire et qu'on ne fait pas ! Ne serait-on pas libre ?
L'amour, on le sent ; on ne le dit pas.
Avec un ami, les silences ne sont jamais gênants.
Nul ne doit être inquiété pour ses opinions mêmes fondamentales.
Celui qui n'espère aucun bien ne craint aucun mal.
On ne se méfie jamais assez des contre-emplois qu'on croit jouer: ils deviennent un jour notre seconde nature, et la première n'existe plus.
Les amants ne sont jamais également assortis, vous ne croyez pas ?L'un des deux fait toujours de l'ombre sur l'autre et l'empêche de grandir, de sorte que celui qui se sent étouffé cherche désespérément un moyen de s'évader, pour être libre de poursuivre sa croissance. N'est-ce pas là le drame essentiel de l'amour ?
C'était déjà assez triste dans la vie de se passer de quelque chose qu'on aimerait avoir. Mais, malheur du sort, ce qui m'enrage, c'est de ne pouvoir donner aux autres ce que vous voudriez qu'ils aient !
Ne vis désormais que pour ton art. Aussi limité par la faiblesse de tes sens que soit aujourd'hui ton horizon, l'art, néanmoins, est pour l'avenir ta seule raison de vivre.
L'idée générale veut qu'un homme qui croit en dieu, un paradis et un enfer, fasse tout ce qu'il connaît être agréable à dieu, et ne fasse rien de ce qu'il sait lui être désagréable. Mais la vie de cet homme nous montre qu'il fait tout le contraire.
On lui en cache une partie, afin de ne le pas étonner dès l'entrée de la carrière et de ne lui pas abattre le coeur.
Nous sommes trop nombreux, songea-t-il. Nous sommes des milliards et c'est beaucoup trop. Personne ne connaît. Des inconnus viennent vous violer. Des inconnus viennent vous arracher le coeur. Des inconnus viennent vous prendre votre sang.
Pour les sociétés comme pour les personnes, le détour par l'Autre est nécessaire à la connaissance de soi. Au bout de chaque différence, on trouve deux questions : "Pourquoi sont-ils ainsi ?", et par suite : " Pourquoi ne suis-je pas ainsi ?"
La vie plus elle devient courte, plus on se dit qu'on ne l'a pas assez troussée de belle manière.
C'est pourquoi les interprétations ne doivent pas être couchées par écrit, hormis dans les ouvrages de démonstration, car si elles se trouvent dans ces livres-là, seuls les gens de démonstration y auront accès.
Je ne crois qu'en la valeur des hommes et à leur capacité d'organisation. Je prends les hommes avec leurs défauts et leurs qualités. Moi, je leur laisse leur liberté, leurs projets et leurs risques.
Regardez les moineaux; ils ne savent pas ce qu'ils feront dans l'instant suivant. Vivons littéralement d'instant en instant.
Pour beaucoup d'acteurs, notre plus grande crainte est de commencer à parler de choses que nous ne comprenons pas bien et qu'on ressemblent à des idiots.
Soyez fort. Ne soyez pas un disciple et faites toujours la bonne chose. Si vous avez le choix entre la bonne ou la mauvaise chose, la bonne façon de procéder est toujours la moins stressante.
Je suis devenu végétarienne après le 11 septembre. Un de mes amis est revenu de New York et a dit qu'il ne supportait pas l'odeur de la chair brûlée. Il m'a immédiatement rappelé un barbecue.
J'aime les vêtements, mais je ne sais pas quoi mettre sur moi-même, et encore moins sur les autres.
On ne traduit que son trouble : c'est toujours de soi-même qu'on parle.
Un serment, c'est comme un baiser, on ne peut pas le rappeler.
C'est folie d'entreprendre plus qu'on ne peut.
Jamais on ne se sent aussi complètement ignoré de son prochain que lorsqu'il dort !
La meilleure des douches ne vous lave pas de toutes nos humeurs.
La légitimité de Poutine a volé en éclats, ça ne se répare pas.
Oh, la bonne chose que de vivre ! On ne se doute pas du plaisir qu'il y a dans cet acte simple : respirer...
La nature ne fait pas de bonds ; l'industrie non plus.
Si on ne respecte pas la nature, on partira avec.
Mort aux pubis "à la française".Comme il y a des jardins à la française,il y a des pubis à la française. Pas un poil ne dépasse du buisson. Un buisson réduit le plus souvent à un carré de gazon coupé ras, en fait.
Vous vous affaiblissez, afin qu'il soit plus fort, plus dur et qu'il vous tienne la bride plus courte: et de tant d'indignités, que les bêtes elles-mêmes ne sentiraient point ou n'endureraient pas, vous pourriez vous en délivrer, sans même tenter [...] ► Lire la suite
Toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire. Il y en a d'autres, en plus grand nombre, qui ne sont pas meilleurs à entendre.
La France est multiraciale, et elle le restera. C'est une évidence. Mais il ne faut pas se tromper de leçon. Elle l'est grâce à sa passion d'unité. Elle a pu être multiraciale parce qu'elle a toujours refusé d'être « pluriculturelle » ou « polyethnique ».
Nous ne reconnaissons d'autre souverain que Dieu, et d'autre roi que Jésus !