Il y a beaucoup d'hommes, quoi qu'on en dise, qui ne se vantent pas de leurs victoires, mais toutes les femmes racontent leurs défaites.
On méprise les grands desseins lorsqu'on ne se sent pas capable des grands succès.
Si vous avez une grande ambition, faites le plus grand pas possible dans le sens de sa réalisation. Si c'est un tout petit pas, ne vous inquiétez pas, car c'est probablement le plus grand qu'il vous est possible de faire pour le moment.
Tant que de l'autre en tant qu'autre n'aura pas été de quelque façon "accueilli" dans l'épiphanie, dans le retrait ou la visitation de son visage, il ne saurait y avoir de sens à parler de paix. Avec le même on n'est jamais en paix.
Je ne me connais pas assez pour me coller une étiquette avec un prix précis.
À nul âge on ne philosophe mieux qu'à vingt ans, et surtout vers quatre heures du matin.
Rien ne justifie la guerre. Jamais.
Sans jouissance rien ne subsisteSans jouissance rien ne dure, Dieu doit jouir de soi ;Sinon son essence comme l'herbe sécherait.
Une seule pierre ne supportera pas la marmite.
Je ne crois pas à la mort sans résurrection. S'ils me tuent, je ressusciterai dans le peuple salvadorien.
Le danger vient de tous les hommes. La seule maxime d'un gouvernement libre doit être de ne faire confiance à aucun homme vivant avec le pouvoir pour mettre en danger la liberté publique.
Seuls les conservateurs ne rêvent pas. Nous, pour changer le monde, nous avons besoin du rêve pour lutter, ensemble. Tous ensemble.
Si on ne fait que déverser de l'argent sur l'hôpital public, c'est intéressant, mais si on ne réfléchit pas au système de santé, ehpad compris, on sera à côté de la plaque.
Je suis très carré. Je ne fais pas ça pour m'amuser. J'essaye de minimiser le danger, mais ce n'est pas une science exacte. Il faut quand même un peu de courage car le risque existe.
Pascal Légitimus et Bernard Campan, aussi en ont envie. Mais comment ? Quand ? C'est un gros bateau. [...] Est-ce qu'on reprend les anciens sketches... Est-ce qu'on en écrit d'autres ? Perso, je suis plus pour qu'on reprenne d'anciens sketches [...] Bernard voudrait qu'on ne fasse que des nouveaux textes, mais là c'est une question de timing.
Je ne puis m'empêcher de rendre grâces au hasard qui m'a mis dans la nécessité de parvenir à composer silencieusement et librement, en me garantissant ainsi de la tyrannie des habitudes des doigts, si dangereuses pour la pensée.
Si toutes les histoires d'amour finissaient comme elles commencent, elles ne finiraient jamais.
La guerre, c'est moche et ça ne sert à rien. Mais, dit-on, il faut bien se défendre. Et l'on ne sait jamais qui a tiré le premier coup de feu.
Un homme ne peut valoir que ce qu'il plaît aux autres de le faire valoir.
Quand viendra la fin, ne va pas à la poussière va aux étoiles !
Rentrer son ventre sur la bascule ne rend pas moins lourd.
Nous aimons quelquefois jusqu'aux louanges que nous ne croyons pas sincères.
Des machines à calculer, les hommes ne sont rien d'autre. Le monde ne sera bientôt plus qu'un unique ordinateur. Il ne nous sert à rien de ne pas y prendre part, nous sommes enfermés dans tout et nous ne pouvons plus en sortir.
Ceux qui en savent trop ne le savent pas tous.
Un vrai humoriste ne rit pas, il fait rire. Le public, qui n'est pas aussi bête qu'il le pense, n'a plus besoin de rire si l'humoriste a ri avant lui. En riant, il commet une faute professionnelle.
J'aimais mon père et le haïssais tout à la fois. C'était un chiffonnier, il conduisait une carriole et il ne savait ni lire ni écrire. Mais pour moi, c'était un grand homme. Il était si fort. C'était un homme. J'avais envie qu'il m'accepte, qu'il me fasse des compliments.
Nous ne sommes pas les maîtres de votre foi, mais les serviteurs de votre joie.
Ecrire par tous les temps. Au bout des champs. Derrière l'horizon. Les phrases odeurs. Les phrases souvenirs. Il y aura celles écrites. Il y aura celles sans traces. Juste pensées. Juste vécues. Tout ne sera pas écrit. Trop d'intime à deviner entre les lignes.
L'écologie doit urgemment être retirée des griffes des politiciens qui la prenne en otage. Il ne devrait pas y avoir de parti écologiste, seulement des spécialistes de l'écologie dans tous les partis.
Jamais il ne s'était vu un coeur plus simple. Le langage moderne a déshonoré, autant qu'il a pu, la simplicité. C'est au point qu on ne sait même plus ce que c'est. On se représente vaguement une espèce de corridor ou de tunnel entre la stupidité et l'idiotie.
Voir avec horreur comment simplement possible le moment où le souvenir de ces mots qu'elle m'a dits ne me ferait plus pleurer...
Je ne crois qu'en la valeur des hommes et à leur capacité d'organisation. Je prends les hommes avec leurs défauts et leurs qualités. Moi, je leur laisse leur liberté, leurs projets et leurs risques.
Vous avez peut-être une chose en tête, mais les choses que vous faites ne vous mènent pas forcément sur la bonne voie. Quand tu es jeune, tu ne veux pas entendre ça. Vous pensez que vous pouvez tout faire, être tout.
Je n'aurai pas de mariage traditionnel; Je ne trouve plus la valeur dans cela. Mais je suis une romantique si désespérée et je veux vraiment l'amour et je veux une relation engagée, alors je vais réinventer le mariage pour moi-même.
Une récompense ne fait pas nécessairement de vous un meilleur acteur.
Personne ne peut être Rihanna à part Rihanna.
La logique ne s'attendrit pas.
Elle s'assit sur le lit avec son air de ne pas y coucher.
Je ne connais rien de plus servile, de plus méprisable, de plus lâche, de plus borné qu'un terroriste.
La science ne sert guère qu'à nous donner une idée de l'étendue de notre ignorance.
Mal pense qui ne repense.
Les dieux, ça ne dure pas assez ; regarde celui des chrétiens : Il n'a pas deux mille ans et il commence déjà à donner des signes de fatigue.
En ce temps-là, les Suisses avaient des lois très particulières : elles ne permettaient notamment pas aux médecins et apothicaires d'empoisonner leurs clients, ce qui rendait la profession fort difficile.
Je connaissais des hommes qui couchaient avec une fille différente chaque soir. Je ne l'ai jamais compris. Et après avoir fait de même pendant un certain temps, je l'ai encore moins compris. C'était frustrant ; comme la cuisine chinoise : une heure après, on a faim.
J'ose. Je serai critiqué ? Je serai critiqué. J'aurai peut-être des souffrances, les choses ne se passeront pas comme je le souhaite. Tout est dangereux, On ne peut pas vivre pleinement sans aucun danger. On ne peut pas vivre la sagesse si l'on refuse de vivre.
Les amants ne sont jamais également assortis, vous ne croyez pas ?L'un des deux fait toujours de l'ombre sur l'autre et l'empêche de grandir, de sorte que celui qui se sent étouffé cherche désespérément un moyen de s'évader, pour être libre de poursuivre sa croissance. N'est-ce pas là le drame essentiel de l'amour ?
Reste assis là et nie tout: le cigare entre tes dents, le jour dans tes yeux, la peau sous tes vêtements. Nie, nie, nie, et recueille-toi comme une bombe dans chacun de tes non, et ne t'arrête jamais d'être sur le point d'éclater, et n'éclate jamais.
« Les lois de la morale régissent l'art », a dit Schumann. Cela est fort joli ; mais cela n'est pas vrai. En morale, l'intention peut justifier bien des choses ; en art, les meilleures intentions ne sont bonnes qu'à paver l'enfer.
L'idée générale veut qu'un homme qui croit en dieu, un paradis et un enfer, fasse tout ce qu'il connaît être agréable à dieu, et ne fasse rien de ce qu'il sait lui être désagréable. Mais la vie de cet homme nous montre qu'il fait tout le contraire.
On meurt de bien des façons : ne serait-ce qu'en vivant là où la vie n'en est pas une pour vous.