Je pense que je suis allé un peu trop loin sur l'épisode du coronavirus. Au mois de février j'ai pas arrêté de déconner sur ce virus. J'ai peut-être un peu trop déconné parce que je ne savais pas ce que c'était et personne ne pouvait savoir.
Lorsque j'étais en cours, je ne levais jamais la main: Aujourd'hui c'est impressionnant la façon dont j'aime les mots. Comme un trait d'union c'est à ces mots que je me suis rattaché.
Je ne sais malheureusement pas chanter le Blues comme auparavant. C'est la vérité de cette musique qui me manque, ce qui tend à prouver qu'on ne devrait jamais perdre son héritage.
Ma théorie est que si vous avez l'air confiant, vous pouvez tout supprimer, même si vous ne savez pas ce que vous faites.
Je ne suis pas Charlie Hebdo. Ce journal anarchiste était l'ennemi direct de notre parti le Front national, et ses journalistes, il y a quelques années, rassemblaient des signatures pour une pétition exigeant notre interdiction. Et tous ces politiciens, qui sont sortis manifester, ce ne sont pas des Charlie, mais des charlots !
Oui je sais ce que c'est d'avoir la sensation de ne pas exister jusqu'à ce qu'il te regarde, qu'il te touche la main, qu'il se moque de toi. Le but c'est que les autres voient que tu es avec lui... tu es à lui...
Rien ne dérange davantage une vie que l'amour.
Quand un gouvernement en est venu à traiter la chose publique comme la sienne propre et que sa ruse et ses violences ne servent plus à couvrir ses méfaits, il est temps qu'il soit renversé.
Tant que vous essayez, vous ne perdez pas.
Dans la société africaine traditionnelle en effet, aucun intérêt particulierne pouvait être considéré comme déterminant ; les pouvoirs législatifs ou exécutifs ne soutenaient les intérêts d'aucun groupe particulier. Le but suprême était le bien du peuple tout entier.
Il y a une éternité que je t'attendais, murmura-t-il. Je ne savais pas où tu te cachais... Mais j'ai toujours su que je finirais par te trouver un jour.
Le droit consiste à ne rien épargner.
Ne te mets pas dans mon jeu.
Mon plus grand regret en matière de style est de ne pas pouvoir rentrer dans les vêtements des mannequins.
Nous devons commencer à nous apprendre à ne pas avoir peur.
Les personnes en bonne santé sont des invalides qui ne le savent pas.
Toute ma vie sociale se passe dans les bars, donc je ne vois pas l'abandon de l'alcool comme une option viable. Pouvez-vous me voir dire, 'Jus de tomate s'il vous plait?'
Sans notre conscience d'un autre monde, il ne nous viendrait jamais à l'idée de changer.
Vous avez toujours des notions exagérées de choses dont vous ne connaissez rien.
Une chose que je vous demande: ne jamais avoir peur de donner. Il y a une joie profonde à donner, car ce que nous recevons est beaucoup plus que ce que nous donnons.
Je ne bosse pas dans le sens du capital sympathie.
Le plus grand des secrets pour écrire de bonnes comédies est de ne pas avoir de vanité d'auteur !
Quand une femme vous dit : "Ca ne me prendra pas une minute", c'est, hélas ! généralement vrai.
La mort ne révèle point les secrets de la vie.
Ceux qui ne font pas l'amour ont mauvaise conscience et voudraient la coller à ceux qui le font.
Les années ne passent pas chaque année mais tous les dix à quinze ans. Pendant une dizaine ou une quinzaine d'années, on a l'impression d'avoir le même âge ; puis brusquement on vieillit d'un seul coup.
Les hommes ne sont-ils pas les propres artisans de leur servitude en s'imposant toute une bureaucratie qu'ils appellent du nom abusif de gouvernement.
J'aime bien les histoires où on dit qu'on ne te dit pas tout. Comme ça, il en reste.
Ce que je cherche, jamais je ne l'obtiens, Ce que j'obtiens, souvent je ne l'espérais pas.
Des millions d'hommes participent aux guerres actuelles ; bientôt l'Europe entière ne sera peuplée que d'assassins.
Les chefs ne se soumettent pas, ou s'ils se soumettent, ce n'est qu'en apparence. Ils sont nés autoritaires. C'est une des bonnes raisons pour lesquelles ils sont des chefs.
Les vraies peines ne s'éprouvent pas. Elles se jouent.
Fermer les yeux sur la réalité n'a jamais diminué les périls qu'elle représente et il ne fait aucun doute que nos chances de surmonter l'épreuve augmentent quand nous nous forçons à regarder les choses sans hésiter.
Ce que je puis dire, c'est ceci : Je ne connais aucun livre qui fasse plus penser, qui jette sur l'homme et la société des aperçus plus neufs et plus féconds, qui produise au même degré le sentiment de l'évidence.
Peut-être qu'à la différence des piles, les sentiments s'usent quand on ne s'en sert pas.
Tant que je n'ai pas abattu l'adversaire, je peux craindre qu'il m'abatte. Je ne suis donc pas mon propre maître, car il me dicte sa loi comme je lui dicte la mienne.
C'est un extrême malheur que d'être assujetti à un maître, dont on ne peut être jamais assuré qu'il soit bon, puisqu'il est toujours en sa puissance d'être mauvais quand il voudra.
Dans une civilisation où le "moi d'abord" est érigé en principe, la maternité est un défi, voire une contradiction. Ce qui est légitime pour une femme non-mère ne l'est plus quand l'enfant paraît.
Dans l'indigent, on ne perçoit que l'indigence, pas l'homme.
Montchrestien a inventé le terme, promis à un grand avenir, d'économie politique : "On ne saurait diviser l'économie de la politique, sans démembrer la partie principale du tout".
Quand Dieu a déjà fabriqué un être et qu'il l'a envoyé dans notre monde à nous, c'est fini, il ne revient plus sur Sa décision sinon les gens ne vont plus le respecter. En plus, ça voudrait dire que Dieu est capable de Se tromper comme nous autres.
Dans ma vie, j'ai réchappé à des centaines de catastrophes : contrairement à ce que je craignais, elles ne sont jamais arrivées !
La flèche dans le carquois ne tue pas.
Il a fait chaque chose comme s'il ne faisait rien d'autre.
La seule façon de garder votre santé est de manger ce que vous ne voulez pas, de boire ce que vous n'aimez pas et de faire ce que vous préférez ne pas faire.
Nous n'avons pas à envier certaines personnes à leur grande richesse ; ils l'ont acquis au prix fort, ce qui ne nous conviendrait pas ; ils ont misé leur repos, leur santé, leur honneur et leur conscience pour l'acquérir, le prix est trop élevé, et il n'y a rien à gagner à un tel marché.
Je ne sais pas si je suis fait pour le mariage.
Je choisis mes affaires en fonction de leur intérêt, de mon agenda, et, oui, du fric. Ma règle c'est : tout le monde paye, sauf quand j'ai décidé que le mec ne paierait pas. Ça m'arrive encore de défendre quelqu'un pour rien. C'est ma façon d'acheter, à peu de frais, ma place au paradis.
C'est le comble de la folie que de se proposer la ruine des passions. Le beau projet que celui d'un dévot qui se tourmente comme un forcené pour ne rien désirer, ne rien aimer, ne rien sentir, et qui finirait par devenir un vrai monstre, s'il réussissait !
Je sais que je vis une vie charmante et belle et personne ne veut entendre une célébrité gémir. La dernière chose que je veux faire est de me plaindre. J'aime ce que je fais et je sais que chaque travail comporte des inconvénients.