Parfois, les périodes émotionnelles d'un écrivain ne se rencontrent pas bien avec ce qu'il écrit.
Il suffit parfois de si peu de chose pour allumer un amour qui ira jusqu'au bout de la vie !
J'ai une tante, qui, quand elle vous sert quelque chose dit toujours « Tu m'dis stop ». Ma tante dirait « Dites stop », et bien sûr, on ne le fait jamais. On ne dit jamais stop, parce qu'il y [...] â–º Lire la suite
Une crise de mysticisme suit parfois une déception sentimentale.
Ce n'est pas difficile, d'être exquis de temps en temps ; mais l'être tout sa vie !...
L'ingrat écrit le bien dans l'eau et le mal dans la pierre.
Le mal n'est pas à notre porte, il rôde en chacun de nous, parfois habilement déguisé par l'idéalisme et la piété religieuse.
Nous ne désirons pas d'armes, car la violence engendre la violence. Mais parfois nous pensons que la paix suscite autant de virulence.
La conscience naît parfois de ses remords.
J'ai trois vies : actrice, mannequin, productrice. Parfois je me rends compte qu'il y a une quatrième vie, qui est un peu négligée, qui vit un peu.
Si on a du génie, on ne fait pas de cinéma, on écrit un grand livre.
Lorsqu'une porte du bonheur se ferme, une autre s'ouvre ; mais parfois on observe si longtemps celle qui est fermée qu'on ne voit pas celle qui vient de s'ouvrir à nous.
On ne se méfie jamais assez des êtres qui semblent tout accepter, tout supporter en silence et parfois même en souriant. Leur soumission parait sans limite, leur tolérance inépuisable, puis un jour ils quittent le jeu, tournent les talons, claquent [...] â–º Lire la suite
Je laisse parfois négligemment entrouvertes la porte de ma chambre et je prends des poses évocatrices quand il passe et que je m'habille en tenant compte de ses goûts. Et surtout je ne refuse plus ses avances. Un homme supporte [...] â–º Lire la suite
Chaque écrivain n'a que peu de chose à dire ; l'important est qu'il le dise bien.
Le consumérisme est l'addiction aux produits inutiles, à valeur illusoire ou imaginaire, parfois toxiques.
Le chroniqueur vit sa vie de cigale, individuelle et confortable, futile et superficielle. Il écrit ce qui lui chante, quand il lui chante.
Il est parfois des moissons qui n'arrivent pas à fleurir ; il en est aussi qui, après avoir fleuri, n'ont pas de grain.
Quand on n'a rien à dire, on prend le temps d'observer, et l'on écrit alors beaucoup.
La rime suit l'idée et parfois la précède.
Rien n'est plus humiliant parfois que la pitié exprimée.
Cartable : parfois transporté à dos d'âne.
Un mot n'est pas le même dans un écrivain et dans un autre. L'un se l'arrache du ventre. L'autre le tire de la poche de son pardessus.
Comme l'ombre révèle une source de lumière, on doit parfois à l'obscurité d'entrevoir le bout du tunnel, et de trouver la sortie. Au fond du désespoir, quand tout semble perdu, cette petite lueur d'espérance peut détourner un fleuve, soulever des [...] â–º Lire la suite
Tout est écrit dans les sons. Le passé, le présent et le futur de l'homme. Un homme qui ne sait pas entendre ne peut écouter les conseils que la vie nous prodigue à chaque instant. Seul celui qui écoute le bruit du présent peut prendre la décision juste.
L'artiste a besoin de souffrir et de pécher. Il écrit avec ses douleurs, ses déchirements, ses contradictions, ses remords.
Je suis un maniaco-dépressif joyeux-chanceux. Il devient très profond et sombre pour moi, et il devient effrayant parfois quand je sens que je ne peux pas m'en sortir. Mais je ne me considère pas négatif-négatif. Je suis positif-négatif.
Cette sorte de sourire que sont parfois aussi les fleurs, au milieu des herbes graves.
La saleté va parfois où le savon ne peut pas aller.
J'adore les rumeurs. Les faits sont parfois trompeurs alors que les rumeurs, vraies ou fausses, sont souvent révélatrices.
Au cours d'une campagne électorale, on dit beaucoup de mensonges. On ment pour synthétiser et simplifier une pensée, on ment pour aller plus vite, on ment par conviction (c'est le cas le plus tragique, car en réalité le menteur ne [...] â–º Lire la suite