Faire l'amour est une manière de vivre. Faire des enfants est une manière de survivre. Tout le problème était de donner à chacun sa part, puisqu'on ne peut les séparer.
L'homme ne place presque jamais son bonheur dans les biens réels; il le met presque toujours dans la vanité, dans le sot plaisir d'attirer sur soi les regards et par conséquent l'envie.
Il y a des choses qui ne s'apprennent qu'à condition que nul ne nous les enseigne.
Je ne me hasarderais pas à faire cadeau du noir que j'ai sous les ongles, de peur d'attirer la famine sur ma tête.
Je veux dédier ce poèmeA toutes les femmes qu'on aimePendant quelques instants secrets,A celles qu'on connaît à peine,Qu'un dessin différents entraîneEt qu'on ne retrouve jamais.
Un lokombe ne peut être placé à l'intérieur d'un autre lokombe.
Un rock cela ne me gène pas, la techno non plus... J'aime l'opéra aussi.
Quand je regarde le rapport annuel d'une entreprise, si je ne le comprends pas, ils ne veulent pas que je le comprenne.
Je prie pour ne jamais me rendre sur un plateau avec des semelles de plomb.
Tolstoï explique quelque part dans ses écrits pourquoi, selon lui, «la science pour la science» est une conception absurde. Nous ne pouvons pas connaître tous les faits, car ils sont pratiquement infinis en nombre. Nous devons faire une sélection. Ne vaut-il pas mieux être guidé par l'utilité, par nos nécessités pratiques et surtout morales ?
Donald Trump ne comprend pas le Royaume-Uni et ce qui se passe au Royaume-Uni.
Je ne bois pas de café. Je n'ai jamais pris une tasse de café de toute ma vie. C'est quelque chose que vous ne savez probablement pas sur moi. J'ai détesté le goût depuis mon enfance.
Si toutes les histoires d'amour finissaient comme elles commencent, elles ne finiraient jamais.
La logique ne s'attendrit pas.
Il ne faut point que le courage de celui qui commande aux autres puisse être douteux.
Les grands noms abaissent au lieu d'élever ceux qui ne les savent pas soutenir.
Ne pouvant plus supporter l'idée de la mort, il se tue.
Sans le stage qu'il accomplit quai Félix-Maréchal, il serait un de ces Allemands, aux poches bourrées de livres, que l'on voit arpenter, étudier, contrôler nos trois places, et, dont il faudrait croire qu'ils sont les plus fins connaisseurs en délicatesses [...] ► Lire la suite
L'écologie doit urgemment être retirée des griffes des politiciens qui la prenne en otage. Il ne devrait pas y avoir de parti écologiste, seulement des spécialistes de l'écologie dans tous les partis.
Ne pas montrer tous les côtés des choses. Marge d'indéfini.
Jamais il ne s'était vu un coeur plus simple. Le langage moderne a déshonoré, autant qu'il a pu, la simplicité. C'est au point qu on ne sait même plus ce que c'est. On se représente vaguement une espèce de corridor ou de tunnel entre la stupidité et l'idiotie.
Voir avec horreur comment simplement possible le moment où le souvenir de ces mots qu'elle m'a dits ne me ferait plus pleurer...
Je veux que l'individu sache que si nous nous unissons, nous ne sommes pas impuissants.
Il faut vraiment être courageux dans ses instincts et ses idées. Sinon, vous ne ferez que tomber et les choses qui auraient pu être mémorables seront perdues.
Je cherche comme Diogène l'a fait avec sa lanterne pour tous ces merveilleux êtres humains. Je ne les ai pas encore trouvés.
Une haine à soutenir est un plus grand fardeau qu'on ne pense.
Je suis libre de voter comme ma conscience et mon jugement me dictent d'avoir raison, sans le joug d'aucun parti sur moi... Regardez mes bras, vous ne trouverez pas de menottes de parti sur eux.
Ne cherchez pas ceux et celles qui vous suroccupent savent exactement ce qui est à spolier à commencer par votre exploitation.
Si vous buvez, ne conduisez pas. N'essayez même pas.
Une fois que vous acceptez le fait qu'il n'y a rien à craindre, vous percevrez le puits de pétrole primitif. Je crois que lorsque nous faisons des choses sans crainte, nous pouvons faire n'importe quoi. Tant que vous ne vous inquiétez pas des conséquences...
Évidemment, je ne suis pas le jeune homme qui est venu à Hollywood en 1946.
L'Amitié se noue ailleurs, en dehors, dans un espace qui ne se soucie ni des années, ni des mois, ni des jours.
Ne sois pas pressé d'être en âge d'apitoyer. Conserve le plus longtemps celui d'être craint.
La paix ne corrompt pas moins que la guerre ne dévaste.
Plaise au roi de me donner cent livresPour acheter livres et vivres.De livres je me passeraisMais de vivres je ne saurais.
Nous ne sommes pas les maîtres de votre foi, mais les serviteurs de votre joie.
Ecrire par tous les temps. Au bout des champs. Derrière l'horizon. Les phrases odeurs. Les phrases souvenirs. Il y aura celles écrites. Il y aura celles sans traces. Juste pensées. Juste vécues. Tout ne sera pas écrit. Trop d'intime à deviner entre les lignes.
Ne parle pas d'aimer ; ton ventre, je le mords.Mon poème trop plein, c'est en toi qu'il se vide.Moite femelle, en toi j'apprends que je suis mort,Epanoui comme un volcan qui se suicide.
On ne voit à la cour que des gens qui ont le ventre plein de quinquina.
Le FN qui se dit anti-système, ne s'emmerde pas du tout, se protège avec les lois du système, l'immunité parlementaire, pour ne pas se rendre aux convocations policières [...] Nous quand on est convoqué par la police, on n'a pas d'immunité ouvrière, désolé, on y va.
Ma théorie est que si vous avez l'air confiant, vous pouvez tout supprimer, même si vous ne savez pas ce que vous faites.
- C'est la chambre à coucher, mais là il ne s'est jamais rien passé. - Vraiment ? Dommage...
Les tensions qui se manifestent aujourd'hui en France ne sont pas de même nature que les conflits théologiques de jadis.
Ne tuez pas trop la vanité. Gardez-en de quoi vivre.
La vieillesse ne me semble pas du tout le morne vestibule de la mort, mais comme les vraies grandes vacances, après le surmenage des sens, du coeur et de l'esprit que fut la vie.
Ceux qui ne pleurent jamais sont pleins de larmes.
On n'obtient ce qu'on désire qu'en ne le désirant pas.
J'aimais mon père et le haïssais tout à la fois. C'était un chiffonnier, il conduisait une carriole et il ne savait ni lire ni écrire. Mais pour moi, c'était un grand homme. Il était si fort. C'était un homme. J'avais envie qu'il m'accepte, qu'il me fasse des compliments.
Ce bercement régulier, modéré, majestueux, ce ne pouvait être que celui, légendaire, qui saisit les navires pendant la traversée de l'Atlantique équatorial. c'était le mouvement des alizés, de ces vents magiciens qui arrachent à la crête de chaque vague un vol de poissons ailés.
Les gens disent que je suis tellement pessimiste, mais je l'ai toujours été. Cela ne m'a jamais empêché de faire ce que j'avais à faire. Je dirais que je suis réaliste.