Oh ! ne pas tant vivre, végéter seulement !
Je ne diffère des morts que par la faculté de suffoquer quelques moments de plus ; leur existence en un sens me paraît plus assurée que la mienne.
La petite chose niaise qu'est le symbole, qu'on nous cache avec tant de soin !
La meilleure chose que vous puissiez vous offrir... est le don de la possibilité. Et la meilleure chose que vous puissiez vous donner est la promesse de continuer à protéger ce don les uns dans les autres aussi longtemps que vous vivez.
Il y a deux façons de vivre : vous pouvez vivre comme si de rien n'était un miracle ; vous pouvez vivre comme si tout était un miracle.
Mon cher Frodon, tu m'as demandé un jour si je t'avais tout raconté à propos de mes aventure, bien que je puisse affirmer que je t'ai dit la vérité, je ne t'ai peut être pas tout dit. Je suis vieux [...] ► Lire la suite
Ce n'est pas "je" qui agit, c'est la logique automatisée des agencement sociaux qui agit à travers moi en tant qu'Autre.
Je déteste l'expression "mon livre" : j'y vois le propre d'une vanité par laquelle un sujet se pare des qualités que lui confèrent les autres en tant qu'il est lui-même un Autre.
Parce que l'on ne peut pas tout vivre, alors l'important est de vivre l'essentiel et chacun de nous a son "essentiel".
C'est dur d'arrêter de boire ? Non, ce qui est dur, c'est de ne vivre que de bouffe et d'eau.
Peut être que dès demain en retrouvant ma couche De tes lèves gourmandes, tu me feras l'offrande De ces mots attendus, en écho bouche à bouche Ceux que j'ai tant rêvés et que ce jour j'appréhende « Aime moi » diras-tu « Aime moi » ...
Ecrire un roman, c'est raconter une histoire. Ce sont les gens que vous faites vivre qui donnent le ton du roman, la couleur des mots qui sortent de la plume.
C'est seulement quand ils plongent dans un très profond sommeil qu'ils s'arrêtent enfin, les humains. Ils sont alors aussi légers qu'une plume... sans doute parce qu'ils ne portent plus en eux-mêmes le poids des générations déployés de leurs morts.
Avoir un nom de scène, c'est comme avoir un complexe de Superman. J'entre dans la cabine téléphonique en tant qu'Eric Bishop et en ressort en tant que Jamie Foxx.
L'arbre tordu vit sa vie tandis que l'arbre droit finit en planches.
Riez autant que vous respirez et aimez tant que vous vivez.
Je me lève aussi facilement du pied gauche que du pied droit : je ne fais pas de politique.
Comment peut-on vivre avec un chat empaillé ? C'est le comble du mauvais goût.
Les années passent et j'ai si souvent raconté cette histoire que je ne sait plus très bien si c'est d'elle que je me souviens ou seulement des paroles avec lesquelles je la raconte.
Je dirai seulement que l'histoire individuelle dans ce qu'elle a de plus singulier, et dans sa dimension sexuelle même, est socialement déterminée. Ce que dit très bien la formule de Carl Schorske : "Freud oublie qu'Oedipe était roi".
Ne lisez pas comme les enfants lisent, pour vous amuser, ni comme les ambitieux lisent, pour vous instruire. Non. Lisez pour vivre !
Une oeuvre, tant qu'elle survit, c'est une blessure ouverte par où toute une race continue de saigner.
A lui voir tant de prudence, n'allez pas croire au moins que Tartarin eût peur... Non! seulement il se gardait.
La femme n'est pas seulement une malade, mais une blessée. Elle subit incessamment l'éternelle blessure de l'amour.
L'hiver à ses débuts ressemble toujours à une fête attendue. Ce n'est qu'après qu'on se demande ce qu'on pouvait bien tant attendre.
Il ne faut pas tant se méfier des autres que se défier de soi-même.
Mieux vaut une vie vécue qu'une vie qu'on aurait dû vivre !...
Le fascisme en tant que régime a certes été balayé, mais le fascisme psychologique quotidien n'est pas mort
Nous avons tous ressenti ces émotions ces derniers jours. Alors ce que je vous dis maintenant, en tant que reine et grand-mère, je le dis avec mon coeur.
Si l'Homme aspire à être seulement esprit et qu'il veut refuser la chair comme un héritage simplement animal, alors l'esprit et le corps perdent leur dignité. Et si d'autre part, il renie l'esprit et considère donc la matière, le corps, comme la réalité exclusive, il perd également sa grandeur.
Et a-t-on le droit de dire que le Coran est - aussi - un livre de haine ? Oui. Un livre dont les versets dits "fulminants" sont autant d'incitations à la haine. Et singulièrement, à cette variété de la haine [...] ► Lire la suite