Oh ! ne pas tant vivre, végéter seulement !
Cela me donne plus d'ampleur en tant qu'acteur et en tant qu'artiste de ne pas être catalogué.
Je n'ai pas peur des représailles. Je n'ai pas de gosses, pas de femme, pas de voiture, pas de crédit. Ça fait sûrement un peu pompeux, mais je préfère mourir debout que vivre à genoux.
Jésus, de retour sur terre, s'étonnerait qu'on le commente tant et qu'on essaie si peu de l'imiter.
Je ne suis pas seulement un mouvement libéral. Je viens de la gauche progressiste. J'essaie de rafraîchir et de contrer le système.
Le présent s'est envolé... les fantasmes font parti de la réalité... et on enlève les freins... on pense clairement et pourtant, on ne pense pas... et c'est là qu'on semble bien. On arrête d'essayer de tout maitriser. Des flots tièdes [...] â–º Lire la suite
Il est également absurde de vivre en perdant de vue le paramètre absolue de la mort que de laisser la pensée de la mort prochaine gâcher mon existence.
Et vivre sans aimer n'est pas proprement vivre.
Admettre l'art de vivre des autres n'est pas donné à tous les peuples, ou en tout cas à tous les chefs que les peuples se donnent. Savoir l'admettre, le reconnaitre, décider parfois de s'en inspirer, c'est déjà tout un art de vivre.
Hâtons-nous de profiter de certaines villes tant qu'elles sont encore mortes.
Mon paradis sur terre serait de vivre avec toi; cent ans ne sont pas assez, il nous faut l'éternité. Être ensemble, le matin, le soir, à toute heure; t'enlacer, te chérir, te protéger, t'aimer, c'est pour ces années à venir mon unique projet. Vivre avec toi, toi, mon trésor, mon bonheur, mon tout... mon amour.
Si vous voulez connaître la lie des sentiments humains, penchez-vous sur les sentiments que nourrissent les femmes envers les autres femmes : vous frissonnerez d'horreur devant tant d'hypocrisie, de jalousie, de méchanceté, de bassesse.
Vous ne comprendrez jamais qui vous êtes tant que vous n'aurez pas compris qui est Dieu.
Nous agissons toujours comme si le confort et le luxe étaient essentiels à notre existence, alors qu'il suffit pour être réellement heureux de trouver quelque chose qui nous intéresse passionnément.
J'aime vivre entre la réalité et le fantasme.
En tant qu'êtres humains, nous avons une tendance innée à sauter aux conclusions; juger les gens trop rapidement et leur imposer des échecs ou des héros sans tenir dûment compte des faits et des idéaux de l'époque.
Le moi n'est pas seulement haïssable : il n'a pas de place entre nous et rien.
Ce qui importe ici, c'est seulement de constater que, partout, une fonction sociale est à la base de la domination politique, et que la domination politique n'a aussi subsisté à la longue que lorsqu'elle remplissait cette fonction sociale qui lui était confiée.
Nous ne serons jamais satisfaits tant que les Noirs seront les victimes de l'horreur indicible de la brutalité policière.
Il n'est qu'un vrai malheur, c'est de vivre ignoré.
Nous sommes tous les deux près du ciel, Madame, Puisque vous êtes belle et puisque je suis vieux.
Je n'ai jamais tant aimé le vélo.
Ton père était un panier percé. C'était un de ces enfants aristocratiques qui s'étaient intégrés en France, mais qui avaient toujours peur d'être considérés comme des "métèques", des étrangers indésirables, au fond, seulement acceptés dans la mesure ou ils avaient - et dépensaient - de l'argent.
L'intérieur de l'être humain n'est pas seulement un organisme qui travail pour nous garder en vie, c'est tout un monde plein d'histoires, de souvenirs, de joies, de peines où la raison et la passion forment un humain équilibré, bien organisé ou un humain détruit qui ne cesse de se rabaisser.
Pourquoi a-t-on tant lutté pour la liberté ? Parce qu'elle est comme le pain, existentielle.
Ils ne peuvent vivre les vers qui sont écrits par des buveurs d'eau.
Les mots, ça fait du bruit ; on écoute les mots ; on écoute ceux qui les disent ; pas les autres, ceux qui n'osent pas faire tant de bruit.
La maladie c'est dans la tête, moi je suis pas malade, je vais très bien, merci. Soyons heureux, on est heureux de vivre, on est toujours là
J'essaie de ne pas vivre en contradiction avec les idées que je ne défends pas.
Il est inhumain de défendre aux spectateurs de fumer et de permettre aux comédiens, en scène, d'allumer tant de cigarettes.
L'essence de la philosophie est qu'un homme devrait vivre de manière à ce que son bonheur dépende aussi peu que possible de causes extérieures.