La culture est salvatrice, parce qu'elle est irremplaçable pour ouvrir les esprits, les rendre plus tolérants et aussi les distraire.
Les jeunes filles savent qu'il y a une différence entre l'homme et la femme ; les moins sages savent comment la rendre plus grande.
Lorsqu'il n'y a pas de culture religieuse et d'éducation morale, de graves problèmes sociaux tels que la toxicomanie et le racisme comblent le vide.
Pour rendre les idées efficaces, nous devons être capables de les déclencher. Nous devons les mettre en action.
La culture est basée sur l'individu, les médias mènent vers l'uniformité ; la culture éclaire la complexité des choses, les médias les simplifient.
Le rêve des esprits avancés est de partir de zéro. Quand ils ne peuvent pas, ils y retournent.
Nous, hommes, nous ne conduisons pas notre destinée : tout pouvoir sur nous est laissé aux mauvais esprits ; et leur malveillance travaille à notre ruine.
Un critique littéraire, c'est une mémoire livresque considérable, plus une culture tous azimuts, plus l'esprit de découverte, plus un fort pouvoir d'analyse, plus un vrai talent d'écrivain.
A travers le mince miroir de l'eau les esprits de l'air et de l'eau se confondent.
La conscience, comme l'appendice, ne sert à rien, sauf à rendre l'homme malade.
Si l'amitié recèle toutes sortes d'avantages, et d'importance, elle les surpasse tous, parce qu'elle auréole l'avenir d'optimisme et n'admet ni la démoralisation des esprits ni leur capitulation.
La vie tumultueuse est agréable aux grands esprits ; mais ceux qui sont médiocres n'y ont aucun plaisir, ils sont machines partout.
Les grands esprits pensent seuls.
Le culte de Dieu est de rendre honneur à ses dons dans d'autres hommes, à chacun selon son génie, aux plus grands le meilleur amour. Envier ou calomnier les grands hommes, c'est haïr Dieu, car il n'est pas d'autre Dieu.
Vous n'êtes jamais trop vieux pour vous fixer de nouveaux buts, ou rendre vos rêves réalité.
Un homme sans culture ressemble à un zèbre sans rayures.
Le vrai amour peut te rendre aveugle, mais il peut aussi t'ouvrir les yeux.
La véritable religion de l'athlète antique ne consistait pas à sacrifier solennellement devant l'autel de Zeus : ce n'était là qu'un geste traditionnel. Elle consistait à présenter un serment de loyauté et de désintéressement et surtout, à s'efforcer de le [...] â–º Lire la suite
Toute notre culture se fonde sur un appétit d'achat, sur l'idée d'un échange mutuellement profitable.
Les grands esprits sont sûrement de proches alliés de la folie, et de minces cloisons les en séparent.
La culture actuelle n'est que le début d'un long travail, qui durera peut-être des milliers d'années, pour qu'un jour enfin l'humanité connaisse la vérité d'un véritable Dieu.
Les mauvaises herbes même sont de celles que l'on pourrait rendre bonnes en en usant congrûment.
Le récit est présent dans tous les temps, dans tous les lieux, dans toutes les sociétés ; le récit commence avec l'histoire même de l'humanité ; il n'y a pas, il n'y a jamais eu nulle part aucun peuple sans [...] â–º Lire la suite
Les esprits mobiles ne sont pas garantis contre les idées fixes.
Ange aimé, quelle douce soirée que celle d'hier ! Que de richesse dans ton cher coeur ! Ton amour est donc inépuisable, tout comme le mien ! Chaque mot m'a apporté de nouvelles joies, et chacun de tes regards en [...] â–º Lire la suite
Il n'y a rien de plus dangereux que quelqu'un qui veut rendre le monde meilleur.
On ne retient presque rien sans le secours des mots, et les mots ne suffisent presque jamais pour rendre précisément ce que l'on sent.
Nous sommes au précipice d'une grande transformation au sein de notre culture et de notre gouvernement.
L'imminence de la mort n'est pas seulement une obsession personnelle, c'est une manière de se rendre à la nécessité de ce qui se donne à penser, à savoir qu'il n'y a pas de présence sans trace et pas de trace sans disparition, donc sans mort.
Vous traitez les gens avec respect, ils ont tendance à rendre la pareille à l'entreprise.
On confond aujourd'hui le fait et le droit. Les faits deviennent normatifs. Si tout fait de culture est justifié par le simple fait qu'il existe, on pourrait dire alors que le crime et le viol sont justifiés puisqu'ils existent.