Les être sensibles ne sont pas des êtres sensés.
Ce n'est pas tout d'être aimé, il faut être apprécié, et on ne peut l'être que par ce qui nous ressemble. De là vient que l'amour n'existe pas, ou du moins ne dure pas, entre des êtres dont l'un est trop inférieur à l'autre.
Un humanisme bien ordonné ne commence pas par soi-même, mais place le monde avant la vie, la vie avant l'homme, le respect des autres êtres avant l'amour-propre.
Le monde est un appel et une promesse : il y a partout des êtres remarquables, des chefs d'oeuvre à découvrir.
Tant que l'on séjourne sur cette terre, c'est à des êtres humains que l'on a affaire.
Je pense que la plupart des êtres humains, même s'ils sont dans une situation contraignante, compliquée ou difficile, essaient de survivre.
Il faudrait écrire sans jamais penser qu'on sera lue ou alors par des êtres dotés d'une immense compassion et qui vous pardonneront d'user votre vie à restituer l'impalpable traversée des heures, des minutes, des secondes. Autant dire rien.
Croyant comme je le fais, cet homme dans un avenir lointain sera une créature bien plus parfaite qu'il ne l'est maintenant. Il est intolérable de penser que lui et tous les autres êtres sensibles sont voués à l'annihilation complète après ce lent et long progrès.
Les amis de nos amis peuvent devenir odieux, à force de nous représenter combien les êtres dont nous nous croyons proches sont des inconnus.
Le grand don des êtres humains est que nous avons le pouvoir de l'empathie.
Les gens sensés ne se laissent pas prendre aux artifices des méchants.
Une amitié entre deux êtres qui ont le plus gros de leur vie derrière eux. Il arrive que ça soit plus intéressant que l'amour.
Si un extraterrestre nous regardait, il se dirait : qu'est-ce qu'ils sont intelligents ces êtres humains, mais qu'est-ce qu'ils sont crétins à avoir crée un concept pour pouvoir vivre alors que l'on vit.
J'ai toujours traité mes enfants comme des êtres à part entière. Je respecte entièrement leurs sentiments et leurs aspirations.
La mélancolie est un état qui permet de convoquer les êtres qu'on a aimés. À l'intérieur de moi, il y a des chambres fermées que je peux ouvrir quand je veux. Je n'ai pas peur du chagrin ou de la [...] â–º Lire la suite
C'est le propre des êtres vivants de faire aimer la vie, même sous la forme d'une équation du second degré, mais la vitalité n'a jamais été inscrite au programme des écoles.
Les hommes sont les êtres les plus faibles du monde parce qu'ils sont intelligents. L'intelligence est exactement l'art de perdre de vue.
Il n'existe que trois êtres respectables : le prêtre, le guerrier, le poète. Savoir, tuer et créer.
Je ne suis vraiment libre que lorsque tous les êtres humains qui m'entourent, hommes et femmes, sont également libres.
Il est de certains êtres comme de certains pays, on n'en revient pas. Longtemps après les avoir quittés, leurs paysages et leur langue nous habitent encore.
L'université est un lieu d'étude important, mais pas une école pour écrivains. L'apprentissage littéraire se passe entre soi et soi, ou entre soi et les êtres dont l'âme provient de la même racine.
Les hommes sont comme les lions, comme toutes les bêtes, comme tous les êtres vivants. La faim les rend féroces. Et qu'est-ce que la pauvreté, sinon une faim généralisée ?
Les êtres ne se rencontrent à peu près jamais, sauf quelques heures ici et là dans toute existence ; c'est ça le drame.
Pour que deux êtres se rencontrent, pour qu'ils détruisent l'un par l'autre la solitude, il faut qu'ils partagent le même avenir.
Les êtres humains sont des créatures compliquées. Ils sont capables de grands élans de générosité mais ils sont également capables de la plus ignoble des trahisons. Une bataille permanente fait rage à l'intérieur de nous : elle oppose notre nature angélique [...] â–º Lire la suite
Les autres sont invisibles pour nous parce que nous ne faisons pas l'effort de les reconnaître comme des êtres humains.
Il est vain de dire que les êtres humains devraient se satisfaire de la tranquillité ; il leur faut de l'action et s'ils ne peuvent la trouver, ils la créeront.
Les êtres humains vont toujours trouver des moyens intéressants de gâcher leur vie. C'est la nature humaine.
Les êtres ont la mobilité et l'éphémère durée des vagues ; seules les choses qui leur ont servi de témoins sont comme la mer et restent immuables.
Il y a des êtres mystérieux, toujours les mêmes, qui se tiennent en sentinelles à chaque carrefour de notre vie.
Le corps est la source de l'horreur chez les êtres humains. C'est le corps qui vieillit ; c'est le corps qui meurt.