Je ne déteste pas les femmes, mais parfois elles me rendent fou.
Aucune guerre n'est jamais remportée. Elles ne sont même jamais combattues. Le champ de bataille ne fait que révéler à l'homme sa folie et son désespoir.
On ne lèse personne par de simples paroles, seraient-elles fausses ; il suffit de ne pas y croire.
Dans le passé, un homme devait céder sa place dans le bus à une dame. Aujourd'hui, ce qu'elles attendent, c'est qu'il leur laisse sa place dans son boulot.
Pour que les choses paraissent nouvelles, si elles sont anciennes, et même si elles sont nouvelles, il faut, en art, comme en médecine, comme en mondanité, des noms nouveaux.
Pendant le siège, toutes les femmes ont mangé du chien. On pensait que cette nourriture leur inculquerait des principes de fidélité. Pas du tout. Elles ont exigé des colliers.
Quand elles ne savent plus quoi faire, elles se déshabillent, et c'est sans doute ce qu'elles ont de mieux à faire.
Après l'étreinte les femmes recherchent l'épanchement, ce moment où elles appartiennent le plus totalement aux hommes, où elles roucoulent et avouent l'amour si légèrement.
Les filles sont irréelles, elles se promènent comme des anges sur l'arc-en-ciel de nos rêves.
C'est ainsi : les choses qui arrivent dans la vie basculent tôt ou tard dans les livres. Elles y trouvent leur mort et un dernier éclat.
Il faut quitter le calme rassurant des utopies et des prophéties, fussent-elles catastrophiques, pour descendre dans le mouvement, déconcertant mais réel, des relations sociales.
Les hommes n'ont aucun droit aux larmes : car elles sont une faiblesse dont la force n'est réservée qu'aux femmes.
L'image ne peut être étudiée que par l'image, en rêvant les images telles qu'elles s'assemblent dans la rêverie.
Le problème de certaines femmes, c'est qu'elles portent des robes qui laissent entendre qu'elles vont se mettre à chanter. A chanter faux évidemment.
C'est bête, les femmes une fois qu'elles ont l'amour en tête, elles ne comprennent plus rien.
Les femmes ne sont guère changeantes ; elles restent elles-mêmes, jusque dans leur contradictions.
Les femmes des autres ont un charme troublant. Elles sont pareilles aux nôtres, mais c'est très différent.
Je mets dans mes tableaux tout ce que j'aime. Tant pis pour les choses, elles n'ont qu'à s'arranger entre elles.
Du temps que les femmes ne votaient pas, on faisait la guerre pour elles. Maintenant qu'elles votent, on la fait pour le pétrole. Est-ce un progrès ?
Les épouses ont leur place dans une maison. Elles sont irremplaçables pour faire des enfants, et aussi pour vous tenir au courant quand la voisine a une nouvelle voiture.
Une chose ne peut jamais être identique qu'avec elle-même, jamais avec une autre. Ainsi deux choses peuvent-elles certes être équivalente, mais jamais identiques.
L'emportement de la satire est inutile : il suffit de montrer les choses telles qu'elles sont. Elles sont assez ridicules par elles-mêmes.
Les premières places ne se donnent pas, elles se prennent.
Il y a des personnes qui se sentent indignes d'être aimées. Elles ne prennent pas leur place et se font toutes petites, en essayant de n'ouvrir aucune brèche au passé.
Il faut toujours se méfier des femmes, elles dissimulent tout le temps.
Les personnes les plus intimement liées ne cessent-elles pas tous les jours de se voir ?
L'illusion est un effet nécessaire des passions, dont la force se mesure presque toujours au degré d'aveuglement où elles nous plongent.
Le contrôle de la procréation entre les mains des femmes elles-mêmes est la première marche vers l'égalité.
La vie est faite d'illusions. Parmi ces illusions, certaines réussissent. Ce sont elles qui constituent la réalité.
Une femme peut fort bien aimer deux hommes à la fois. On dirait que, toutes petites, elles ont appris à loucher du coeur.
Si les femmes étaient par nature ce qu'elles se font par art ; si elles perdaient tout d'un coup toute la fraîcheur de leur teint, et que leur visage devînt aussi fougueux et aussi plombé qu'elles le font avec le [...] ► Lire la suite
Et quand les mâles se dispersaient, en emportant chacun sa part, sais-tu ce que faisaient les femmes ? Elles suivaient amoureusement celui qui avait le plus gros bifteck.
Dans ce monde qui n'est que mensonges, je suis peut-être née pour rappeler aux gens les vérités pénibles qu'ils préfèrent ignorer, surtout quand elles les touchent de près.
Le temps est une sorte de fuite des choses qu'on s'efforce d'attraper au vol quand elles ont bon goût.
Les choses sont uniquement ce qu'elles paraissent être ; derrière elles... il n'y a rien.
Je déteste les femmes qui croient pouvoir se permettre d'être laides parce qu'elles sont intelligentes.
Les femmes sont comme les cheveux : quand ils ou elles ont décidé de nous quitter, rien ne peut les retenir.
Les femmes sauvages n'ont pas de pudeur, car elles vont nues. Je réponds que les nôtres en ont encore moins : car elles s'habillent.
Les femmes aiment à consoler, et porter ses chagrins de coeur en écharpe est la meilleure façon de réussir auprès d'elles.
Peut-être les lucioles ne vivent-elles que le temps de briller un instant d'un vif éclat. Comme nous tous d'ailleurs !
Certaines personnes exagèrent tellement qu'elles sont incapables de dire la vérité sans mentir.
Un érudit est un paresseux qui passe son temps à étudier. Prenez garde à ses erreurs : elles sont plus dangereuses que ses lacunes.
Toutes les vérités sont faciles à comprendre une fois qu'elles sont découvertes ; il s'agit de les découvrir.
La gentillesse et la bonté ne sont pas des choses avec lesquelles vous naissez : elles résultent d'un choix.
Les féministes travaillent, picolent, conduisent comme des mecs et après elles s'étonnent qu'on les encule.
Mourir pour ses idées ne prouve pas qu'elles soient bonnes.
On imagine mal la somme de catastrophes que chacun peut supporter dans l'indifférence, pour peu qu'elles s'abattent sur autrui.
Les femmes sont comme les girouettes : quand elles se fixent, elles se rouillent.
Les auteurs de science-fiction prévoient l'inévitable, et bien que les problèmes et les catastrophes puissent être inévitables, les solutions, elles, ne le sont pas.
Les choses que nous avons passent, et par leur nature éphémère même elles sont sans valeur.