Du temps que les femmes ne votaient pas, on faisait la guerre pour elles. Maintenant qu'elles votent, on la fait pour le pétrole. Est-ce un progrès ?
Les choses n'ont pas de signification : elles ont une existence.
Je suis fondamentalement féministe. Je pense que les femmes peuvent faire tout ce qu'elles décident de faire.
Nous ne comptons les heures que quand elles sont perdues.
Les femmes détestent un jaloux qui n'est point aimé ; mais elles seraient fâchées qu'un homme qu'elles aiment ne fût pas jaloux.
Le théâtre, c'est précisément l'éphémère, il est dans sa nature de disparaître, comme les événements politiques, comme les vies elles-mêmes.
Le temps est une sorte de fuite des choses qu'on s'efforce d'attraper au vol quand elles ont bon goût.
C'est ainsi : les choses qui arrivent dans la vie basculent tôt ou tard dans les livres. Elles y trouvent leur mort et un dernier éclat.
La destinée des nations dépend de la manière dont elles se nourrissent.
L'image ne peut être étudiée que par l'image, en rêvant les images telles qu'elles s'assemblent dans la rêverie.
C'est bête, les femmes une fois qu'elles ont l'amour en tête, elles ne comprennent plus rien.
Je ne déteste pas les femmes, mais parfois elles me rendent fou.
On ne lèse personne par de simples paroles, seraient-elles fausses ; il suffit de ne pas y croire.
Les filles sont irréelles, elles se promènent comme des anges sur l'arc-en-ciel de nos rêves.
Après l'étreinte les femmes recherchent l'épanchement, ce moment où elles appartiennent le plus totalement aux hommes, où elles roucoulent et avouent l'amour si légèrement.
L'illusion est un effet nécessaire des passions, dont la force se mesure presque toujours au degré d'aveuglement où elles nous plongent.
Je mets dans mes tableaux tout ce que j'aime. Tant pis pour les choses, elles n'ont qu'à s'arranger entre elles.
Les hommes n'ont aucun droit aux larmes : car elles sont une faiblesse dont la force n'est réservée qu'aux femmes.
Les épouses ont leur place dans une maison. Elles sont irremplaçables pour faire des enfants, et aussi pour vous tenir au courant quand la voisine a une nouvelle voiture.
Pendant le siège, toutes les femmes ont mangé du chien. On pensait que cette nourriture leur inculquerait des principes de fidélité. Pas du tout. Elles ont exigé des colliers.
Les femmes ne sont guère changeantes ; elles restent elles-mêmes, jusque dans leur contradictions.
Le problème de certaines femmes, c'est qu'elles portent des robes qui laissent entendre qu'elles vont se mettre à chanter. A chanter faux évidemment.
Une chose ne peut jamais être identique qu'avec elle-même, jamais avec une autre. Ainsi deux choses peuvent-elles certes être équivalente, mais jamais identiques.
L'emportement de la satire est inutile : il suffit de montrer les choses telles qu'elles sont. Elles sont assez ridicules par elles-mêmes.
Le contrôle de la procréation entre les mains des femmes elles-mêmes est la première marche vers l'égalité.
Il faut quitter le calme rassurant des utopies et des prophéties, fussent-elles catastrophiques, pour descendre dans le mouvement, déconcertant mais réel, des relations sociales.
Une femme peut fort bien aimer deux hommes à la fois. On dirait que, toutes petites, elles ont appris à loucher du coeur.
Les femmes des autres ont un charme troublant. Elles sont pareilles aux nôtres, mais c'est très différent.
Certaines personnes exagèrent tellement qu'elles sont incapables de dire la vérité sans mentir.
La vie est faite d'illusions. Parmi ces illusions, certaines réussissent. Ce sont elles qui constituent la réalité.
Les ténèbres ne peuvent chasser la lumière. Elles peuvent seulement la faire briller plus fort.
La présence diminue la renommée tandis que l'éloignement l'accroît : les qualités perdent de leur brillance si elles se touchent trop, tandis que l'imagination va plus loin que la vue.
Les lois c'est comme les saucisses, il vaut mieux ne pas être là quand elles sont faites.
Si les femmes étaient par nature ce qu'elles se font par art ; si elles perdaient tout d'un coup toute la fraîcheur de leur teint, et que leur visage devînt aussi fougueux et aussi plombé qu'elles le font avec le [...] ► Lire la suite
Un érudit est un paresseux qui passe son temps à étudier. Prenez garde à ses erreurs : elles sont plus dangereuses que ses lacunes.
Toutes les vérités sont faciles à comprendre une fois qu'elles sont découvertes ; il s'agit de les découvrir.
Il y a des personnes qui se sentent indignes d'être aimées. Elles ne prennent pas leur place et se font toutes petites, en essayant de n'ouvrir aucune brèche au passé.
Les personnes les plus intimement liées ne cessent-elles pas tous les jours de se voir ?
La gentillesse et la bonté ne sont pas des choses avec lesquelles vous naissez : elles résultent d'un choix.
Il faut toujours se méfier des femmes, elles dissimulent tout le temps.
Et quand les mâles se dispersaient, en emportant chacun sa part, sais-tu ce que faisaient les femmes ? Elles suivaient amoureusement celui qui avait le plus gros bifteck.
Peut-être les lucioles ne vivent-elles que le temps de briller un instant d'un vif éclat. Comme nous tous d'ailleurs !
Les femmes sont comme les cheveux : quand ils ou elles ont décidé de nous quitter, rien ne peut les retenir.
Les premières places ne se donnent pas, elles se prennent.
Les choses sont uniquement ce qu'elles paraissent être ; derrière elles... il n'y a rien.
Dans ce monde qui n'est que mensonges, je suis peut-être née pour rappeler aux gens les vérités pénibles qu'ils préfèrent ignorer, surtout quand elles les touchent de près.
Il en sera de même pour la Déesse-Truie ou la Déesse-Sanglier des légendes celtes. A l'origine, elles symbolisaient la prospérité et l'amour. Ensuite, les hommes refouleront l'image de la bonne déesse et ne garderont que l'image de la sexualité la [...] ► Lire la suite
Ce qui manque souvent aux sociétés humaines pour aller de l'avant, c'est la confiance en elles-mêmes.
Les femmes sont ainsi faites, hélas ! Elles cherchent souvent à acheter de leurs larmes la justification de leur déchéance et la pitié.
Les femmes n'auront une véritable égalité que lorsque les hommes partageront avec elles la responsabilité d'élever la prochaine génération.