En Espagne, les actrices travaillent jusqu'à ce qu'elles soient vieilles. C'est ce que je veux faire.
Elles n'étaient en fin de compte que des femmes : celles à qui Dieu avait pensé après coup.
Mais, si dépourvues de matière qu'elles paraissent, les pensées aussi ont besoin d'un point d'appui, faute de quoi elles se mettent à tourner sur elles-mêmes dans une ronde folle.
Les femmes ont toujours pitié des blessures qu'elles n'ont pas faites elles-mêmes.
Les oeuvres de civilisation ne naissent pas sans peine ; elles peuvent mourir bien plus soudainement qu'on ne pense.
Les chansons évoluent encore après qu'elles aient été écrites - la signification peut en changer juste en modifiant le volume.
Si mauvaises que soient les cigarettes pour la santé, elles offrent une occasion de contact humain sans équivalent !
Les femmes ont un coin de la mémoire réservé aux fautes qu'elles n'ont pas commises.
Les grandes résolutions, les longues patiences vont mal aux femmes ; elles ne sont capables d'héroïsme que pour leurs enfants ou pour leur homme.
Comment les choses sont devenues ce qu'elles sont, c'est cela l'Histoire. C'est également les possibles qui n'ont pas été réalisés, les chemins qui s'ouvraient et qui n'ont pas été empruntés...
Nos pensées sont comme des feuilles, au moindre coup de vent elles s'envolent.
Rares sont les femmes qui admettent qu'une autre est plus jolie qu'elles.
Heureux ceux qui pleurent, car il n'est pas de larmes impures. En chacune d'elles brille un fragment d'éternité, toute larme a sa source dans un autre monde.
- Je crois que parfois c'est plus simple d'en vouloir à ceux en qui on a parfaitement confiance. - Pourquoi ?! Pourquoi ?! Pourquoi c'est comme ça ?! - Parce que tu sais que quoi qu'il arrive elles t'aimeront toujours...
Les hommes quittent leur femme parce qu'elles ne peuvent plus avoir d'enfants.
Toutes les choses sont reliées entre elles. Quoiqu'il arrive à la terre, cela nous arrivera à nous qui sommes ses enfants.
Je continue à espérer que les choses vont redevenir comme elles l'étaient.
Avec les femmes, c'est toujours la même chose ; d'abord au bras, puis dans les bras, puis sur les bras. Avec elles, on va à chaque fois des petits mots aux grands mots et enfin, aux gros mots.
Or, les actions particulières sont contingentes ; par suite, le jugement rationnel qui porte sur elles peut aller dans un sens ou dans l'autre, et n'est pas déterminé à une seule chose. En conséquence, il est nécessaire que l'homme ait le libre arbitre, par le fait même qu'il est doué de raison.
Toutes les nations ont des raisons présentes, ou passées, ou futures de se croire incomparables. Et d'ailleurs, elles le sont.
La plupart des femmes du monde sont malades parce qu'elles sont riches.
La politique et la guerre sont de bien mauvaises épouses et elles sont toujours infidèles... Elles trompent ceux qui ont un coeur pur et il n'y a que les crapules qui peuvent les défier car eux aussi sont infidèles.
Les semences de bien que la nature met en nous sont si frêles et si minces, qu'elles ne peuvent résister au moindre choc des passions ni à l'influence d'une éducation qui les contrarie.
Ce que je sais dans mon coeur, c'est que les femmes et les filles sur le terrain sont puissantes et qu'elles sont des leaders.
Les femmes jouent souvent en dehors du foyer un rôle utile. Toutefois, il ne faudrait pas, que sous prétexte d'une égalité d'ailleurs chimérique et contre nature, elles s'immiscent partout à la place des hommes.
Le travail de l'esprit, pendant l'enfance, creuse dans l'âme des plaies si profondes que, parfois, elles ne peuvent plus se fermer.
C'est aux femmes de porter un autre regard sur elles-mêmes.
Nul ne voit jamais si clair aux affaires d'autrui que celui à qui elles touchent le plus.
Cette candeur des bêtes. Cette merveilleuse inconscience qu'elles promènent aux quatre coins du monde comme un message.
Les femmes s'attachent aux hommes par les intimités qu'elles leur accordent ; les hommes sont guéris de leur amour par les mêmes intimités.
Nos actions agissent sur nous tout autant que nous agissons sur elles.
Les générations ne communiquent guère entre elles et ne le désirent pas.
Les prunes noires sont blanches, quand elles sont encore vertes.
Il n'y a personne qui n'ait plus d'ennemis dans le monde qu'un homme droit, fier et sensible, disposé à laisser les personnes et les choses pour ce qu'elles sont, plutôt qu'à les prendre pour ce qu'elles ne sont pas.
Nos vies sont faites d'événements majeurs qui n'ont pas eu lieu, elles sont l'écume de ces espoirs sans suite.
Les conjurations, lors même qu'elles réussissent, ont le plus souvent de très funestes conséquences, parce qu'elles se font presque toujours contre le tyran et non contre la tyrannie.
Les femmes rougissent d'entendre nommer ce qu'elles ne craignent aucunement à faire.
C'est bon pour les hommes de croire aux idées et de mourir pour elles.
Les hommes ont confiance en eux car ils grandissent en s'identifiant à des super-héros. Les femmes ont une mauvaise image d'elles-mêmes car elles grandissent en s'identifiant à Barbie.
Les langues malveillantes répandent leur poison à l'étranger et rien ici-bas n'est à l'épreuve contre elles.
Le grand malheur des passions n'est pas dans le tourment qu'elles causent, mais dans les fautes qu'elles font commettre. Les passions font vivre l'homme, la sagesse le fait seulement durer.
Evite les accusations, fussent-elles même sans fondement. Car le plus grand nombre ignore la vérité, et se règle sur l'opinion.
L'avantage concurrentiel d'une société ne viendra pas de la qualité de ses écoles qui enseignent les tables de multiplication et périodiques, mais de la manière dont elles stimulent l'imagination et la créativité.
Les citations sont les pilotis de l'écrivain fantôme : sans elles, il s'enfoncerait doucement dans le néant.
Les vieilles personnes sont souvent plus fatiguées que ce qu'elles imaginent.
Les Anglaises adorent les chevaux mais elles semblent ignorer le bidet.
Patience ! Elles finissent toujours par nous faire une chose qui nous empêche d'avoir de l'estime pour elles.
Nos réflexions. Elles sont le fruit de notre commerce avec les autres, du frottement de notre intelligence avec la leur et du travail souterrain que nos lectures et nos conversations effectuent en nous.
Les femmes ont été assujetties matériellement aux hommes depuis des générations dans le monde entier. Elles en sont venues à se reposer sur l'homme aussi inconditionnellement qu'un enfant sur ses parents.
La plupart des femmes n'ont guère de principes ; elles se conduisent par le coeur, et dépendent pour leurs moeurs de ceux qu'elles aiment.