Des flèches de haine m'ont également été visées, mais elles ne m'ont jamais frappé, parce qu'elles appartenaient en quelque sorte à un autre monde avec lequel je n'ai aucun lien.
A force de chercher de bonnes raisons, on en trouve ; on les dit ; et après on y tient, non pas tant parce qu'elles sont bonnes que pour ne pas se démentir.
Les générations ne communiquent guère entre elles et ne le désirent pas.
Les larmes amères qui tombent parfois de nos paupières, ce sont celles de l'adorateur du vrai Dieu qui voit son temple envahi par les idoles, et le peuple stupide, pliant les genoux devant ces divinités de boue et de pierre, abandonner pour elles...le culte du Dieu vivant.
Or, les actions particulières sont contingentes ; par suite, le jugement rationnel qui porte sur elles peut aller dans un sens ou dans l'autre, et n'est pas déterminé à une seule chose. En conséquence, il est nécessaire que l'homme ait le libre arbitre, par le fait même qu'il est doué de raison.
Les prévisions peuvent vous en apprendre beaucoup sur le prévisionniste ; elles ne vous disent rien sur l'avenir.
Chez un homme, ce sont les mains qui mentent le mieux, ce sont elles aussi les plus romantiques.
Mais, si dépourvues de matière qu'elles paraissent, les pensées aussi ont besoin d'un point d'appui, faute de quoi elles se mettent à tourner sur elles-mêmes dans une ronde folle.
Si mauvaises que soient les cigarettes pour la santé, elles offrent une occasion de contact humain sans équivalent !
Ce que je sais dans mon coeur, c'est que les femmes et les filles sur le terrain sont puissantes et qu'elles sont des leaders.
Peut-être toutes ces années ont-elles été nécessaires pour que je me rende compte finalement qu'au fond, nous n'avons besoin de rien ? Nous possédons toujours trop.
Les conjurations, lors même qu'elles réussissent, ont le plus souvent de très funestes conséquences, parce qu'elles se font presque toujours contre le tyran et non contre la tyrannie.
Toutes les foules adorent vociférer- même lorsque, pas plus que le chien qui hurle à la mort, elles ne savent pourquoi elles crient.
C'est aux femmes de porter un autre regard sur elles-mêmes.
Les femmes rougissent d'entendre nommer ce qu'elles ne craignent aucunement à faire.
Cette candeur des bêtes. Cette merveilleuse inconscience qu'elles promènent aux quatre coins du monde comme un message.
Heureux ceux qui pleurent, car il n'est pas de larmes impures. En chacune d'elles brille un fragment d'éternité, toute larme a sa source dans un autre monde.
Les vieilles personnes sont souvent plus fatiguées que ce qu'elles imaginent.
Patience ! Elles finissent toujours par nous faire une chose qui nous empêche d'avoir de l'estime pour elles.
Toutes les fresques paraissent bonnes quand elles commencent à peler et à s'écailler.
Les amours non assouvies ne meurent pas ; elles attendent dans l'ombre l'étincelle qui les fera flamber à nouveau.
On ne voit jamais les personnes comme elles sont vraiment, on essaie de les deviner.
Si les voitures veulent se suicider, ça les regarde. Mais je ne comprends pas cette manie de vouloir le faire lorsqu'elles ont des gens à bord.
Comment les choses sont devenues ce qu'elles sont, c'est cela l'Histoire. C'est également les possibles qui n'ont pas été réalisés, les chemins qui s'ouvraient et qui n'ont pas été empruntés...
La plupart des femmes n'ont guère de principes ; elles se conduisent par le coeur, et dépendent pour leurs moeurs de ceux qu'elles aiment.
Les femmes s'attachent aux hommes par les intimités qu'elles leur accordent ; les hommes sont guéris de leur amour par les mêmes intimités.
Les Anglaises adorent les chevaux mais elles semblent ignorer le bidet.
Les idées fixes sont bonnes cavalières, elles reviennent vite au galop.
Il n'y a rien de plus irritant que les choses dont on ne peut saisir la nature. Elles mettent au défi notre manie de tout nommer, de tout ranger par catégories précises.
Les citations sont les pilotis de l'écrivain fantôme : sans elles, il s'enfoncerait doucement dans le néant.
Les hommes ont confiance en eux car ils grandissent en s'identifiant à des super-héros. Les femmes ont une mauvaise image d'elles-mêmes car elles grandissent en s'identifiant à Barbie.
Le grand malheur des passions n'est pas dans le tourment qu'elles causent, mais dans les fautes qu'elles font commettre. Les passions font vivre l'homme, la sagesse le fait seulement durer.
Pour vivre, nous avons besoin de nous appuyer sur un certain nombre de croyances : elles sont comme des supports pour notre vie affective et intellectuelle.
Si les femmes sentent qu'elles sont capables de passer d'un partenaire à l'autre sans se sentir émotionnellement investies et finalement blessées, elles devraient y aller.
Il faut soutenir les femmes partout dans le monde, là où elles se battent pour défendre leurs droits.
Si les découvertes scientifiques ont à la fois donné à l'humanité le pouvoir de créer et le pouvoir de détruire, alors elles sont en même temps un énorme défi et une grande épreuve.
Toutes les nations ont des raisons présentes, ou passées, ou futures de se croire incomparables. Et d'ailleurs, elles le sont.
Les larmes, on sait bien qu'elles ne signifient rien, à peine une lâcheté de plus.
Il n'y a personne qui n'ait plus d'ennemis dans le monde qu'un homme droit, fier et sensible, disposé à laisser les personnes et les choses pour ce qu'elles sont, plutôt qu'à les prendre pour ce qu'elles ne sont pas.
Les semences de bien que la nature met en nous sont si frêles et si minces, qu'elles ne peuvent résister au moindre choc des passions ni à l'influence d'une éducation qui les contrarie.
Les femmes ne font que des bêtises quand elles réfléchissent !
Les sociétés productrices de l'imagerie audiovisuelle - qu'elles soient privées ou publiques - se disputent le marché de la publicité, dont elles vivent ; elles parviennent insidieusement à nous aliéner.
Les femmes sont toutes des sottes. Elles aiment provoquer le désir des hommes et le redoutent.
Les hommes quittent leur femme parce qu'elles ne peuvent plus avoir d'enfants.
Nos réflexions. Elles sont le fruit de notre commerce avec les autres, du frottement de notre intelligence avec la leur et du travail souterrain que nos lectures et nos conversations effectuent en nous.
La plupart des femmes du monde sont malades parce qu'elles sont riches.
Les femmes d'aujourd'hui ne nous pardonnent plus nos fautes : elles ne nous pardonnent même pas les leurs.
Il n'y a personne qui ait plus d'ennemis dans le monde qu'un homme droit, fier et sensible, disposé à laisser les personnes et les choses pour ce qu'elles sont, plutôt qu'à les prendre pour ce qu'elles ne sont pas.
La politique et la guerre sont de bien mauvaises épouses et elles sont toujours infidèles... Elles trompent ceux qui ont un coeur pur et il n'y a que les crapules qui peuvent les défier car eux aussi sont infidèles.
Mes joueurs, je les paie plus cher que mes maîtresses. Et mes maîtresses au moins, elles me régalent la chique.