Le communisme n'est pas un état de choses qu'il convient d'établir, un idéal auquel la réalité devra se conformer. Nous appelons communisme le mouvement réel qui abolit l'état actuel des choses. Les conditions de ce mouvement résultent des données préalables telles qu'elles existent actuellement.
Je crois fermement que les choses se passent comme elles devraient. L'univers tourne comme il est censé le faire.
Les filles, c'est comme les limaces. Elles doivent bien servir à quelque chose, mais à quoi ?
Les femmes courent après les fous ; elles fuient les sages comme des animaux venimeux.
Nous n'en voyons les conséquences que lorsqu'elles sont sous notre nez.
Le grand malheur des passions n'est pas dans les tourments qu'elles causent, mais dans les fautes, dans les turpitudes qu'elles font commettre, et qui dégradent l'homme.
Si elles n'ont pas besoin d'argent, les femmes qui partent ne reviennent pas.
Vis entre une épouse, une mère tendre qui te chériront à qui mieux mieux. Sois indulgent pour elles, heureux pour toi, mon fils ; gai, libre et bon pour tout le monde ; il ne manquera rien à ta mère.
La société a besoin de transgresseurs. Elle établit des lois pour qu'elles soient dépassées. Si tout un chacun respecte les règles en vigueur et se plie aux normes, c'est toute la société qui se retrouve "normale" et qui stagne.
Je comprends enfin à quel moment les dames commencent à opter pour les deux pièces : quand elles ne supportent plus que la mode de la rue leur rappelle leur jeunesse perdue.
Si les maris permettaient un ou deux amants à leurs femmes pour qu'elles puissent comparer, il y auraient beaucoup plus de femmes fidèles.
Qui a jamais demandé à la thèse et à l'antithèse si elles étaient d'accord pour devenir synthèse ?
C'est très couvrant de dire du mal de soi, surtout si l'on sait trouver les bonnes formules : elles vous habillent.
Je n'ai jamais répondu aux injures, les injures prouvant quelquefois contre ceux qui les disent, et jamais contre ceux à qui elles sont dites.
Les compagnies d'assurances sont comme les femmes : elles conçoivent dans le plaisir et accouchent dans la douleur.
Il y a des femmes tellement précoces que l'on est tenté de se demander si elles ont été jamais vierges.
Toutes les femmes sont tantôt mères et tantôt cruelles, elles ont besoin de ça pour se sentir entières.
Il y a des destinées qui peuvent ne se rencontrer jamais, mais qui, dès qu'elles se rencontrent, ne doivent plus se séparer.
Le sel est âcre quand on le goûte à part ; mais c'est le parfait assaisonnement qui donne aux mets toute leur saveur. Ainsi les difficultés sont-elles le sel de la vie.
Les vertus religieuses ne font qu'augmenter avec l'âge; elles s'enrichissent de la ruine des passions et de la perte des plaisirs.
Si les choses étaient vraiment ce qu'on voulait qu'elles fussent, il s'en trouverait encore pour regretter qu'elles ne soient plus ce qu'elles étaient.
Toutes les inventions jolies et charmantes pour ceux qui ont les moyens d'en jouir valent-elles, vraiment, la somme de misère et de souffrance que nos civilisations produisent ?
L'animosité, l'intolérance, le fanatisme ne favorisent jamais entre elles la bonne entente. Partout où vivent côte à côte des races différentes, la plus faible est vouée à l'oppression de la plus forte, conquérante ou usurpatrice.
Les erreurs sont un frein, parce qu'elles vous mettent dansle regret et l'apitoiement.
Les femmes savent bien où le bât blesse... C'est pour ça qu'elles n'en mettent plus.
Est-ce que toutes les villes ne sont pas les mêmes ? Elles sont des rues, des carrefours, des voitures qui avancent, des regards qui cherchent.
Electeurs : heureux mortels qui sont à l'image de certaines femmes malchanceuses. On leur fait la cour pendant six mois et quand elles ont dit oui, on les cocufie pendant six ans.
Si les femmes sont faibles, elles savent s'en servir pour être les plus fortes.
Dans la recommandation qu'une mère fait à sa fille de ne point se décolleter pour aller au bal, il y a peut-être moins de respect pour les convenances que de jalousie secrète : Les femmes ne consentent jamais de bon coeur à voir chez d'autres les attraits qu'elles ne possèdent plus.
Les femmes parlent plus vrai, plus juste : elles ont la bouche près du coeur.
Il est des choses que nous n'avons pas à rendre à César parce qu'elles ne lui ont jamais appartenu.
Même si on prouve aux femmes que tous les hommes sont des menteurs, elles admettront toujours une exception pour le seul homme sincère : celui qui leur dit qu'il les aime, et qu'elles sont belles à voir.
Nous n'avons pas poussé très loin en France. Couchés dans nos sacs sous une lune brillante près de la ligne Maginot, nous nous demandions pourquoi les fortifications s'étendaient de la Suisse au Luxembourg. Le fait qu'elles cessent brusquement à la [...] ► Lire la suite
On ne sait pas assez combien les femmes sont une aristocratie. Il n'y a pas de peuples chez elles.
Les années ne font pas des sages, elles ne font que des vieillards.
Les surprises de la pensée sont comme celles de l'amour : elles s'usent.
Le temps est une denrée extrêmement rare à la télévision. Et si l'on emploie des minutes si précieuses pour dire des choses si futiles, c'est que ces choses si futiles sont en fait très importantes dans la mesure où elles cachent des choses précieuses.
Si tu arrives à faire le vide dans ton esprit, tu trouveras une porte à ouvrir. Et alors l'univers tout entier s'engouffrera, toutes les autres choses s'arrangeront d'elles-mêmes.
Les femmes ! Ah ! Les femmes ! Elles sont comme l'argent : on aimerait pouvoir les jeter par la fenêtre.
Non seulement les caresses possèdent une vertu tranquillisante et anti-douleur, mais en plus, elles participent à la constitution de l'identité et à l'émergence de la pensée.
Les couronnes produisent des effets bizarres sur les têtes qu'elles coiffent.
La critique est normale dans le jeu démocratique. Mais la haine et la violence ne doivent jamais être acceptées. Elles affaiblissent la démocratie.
La pensée correspond au traitement des informations reçues du milieu par l'appareil sensori-moteur. Ce sont les corps et finalement les caractéristiques perceptibles du milieu elles-mêmes qui pensent.
On marie les femmes avant qu'elles soient rien et qu'elles puissent rien être. Un mari n'est qu'une espèce de manoeuvre qui tracasse le corps de sa femme, ébauche son esprit et dégrossit son âme.
Dans la solitude où j'entrai, les mesures de ce monde, si elles subsistent, c'est pour maintenir en nous un sentiment vertigineux de démesure : cette solitude, c'est Dieu.
Toutes les musiques qui viennent d'un vrai sentiment sont bonnes. Qu'importe alors la forme qu'elles prennent.
Si l'amour est aveugle, pourquoi les femmes aiment-elles s'acheter de la lingerie fine ?
Ce qu'on dit d'un malheur, qu'il n'arrive jamais seul, on le peut dire des passions : elles viennent ensemble, comme les Muses ou comme les Furies.
Il ne faut pas imaginer comment les choses seront. Il faut se contenter de savoir ce qu'elles seront.
Ô femmes sépharades ! À l'hypocrisie si forte qu'elles sont capables d'enlacer tendrement leur pire ennemie, juste après souhaité sa mort ! Ô étrange douceur sépharade, si proche de la douleur.