Les femmes n'ont d'autre âge que celui qu'elles montrent.
Quand il s'agit d'impôts, messieurs, prouvez-en l'utilité par des raisons tirées du fond, mais non point par cette malencontreuse assertion: Les dépenses publiques font vivre la classe ouvrière. Elle a le tort de dissimuler un fait essentiel, à savoir que [...] ► Lire la suite
Les représailles humaines sont souvent plus injustes que les crimes qu'elles prétendent punir.
Les larmes prouvent leur amour, elles n'apportent pas leur remède.
Les idées font le tour du monde : elles roulent de langue en langue, de siècles en siècles, de vers en prose.
S'il n'y avait en Angleterre qu'une religion, le despotisme serait à craindre ; s'il y en avait deux, elles se couperaient la gorge ; mais il y en a trente, et elles vivent en paix et heureuses.
Les vieilles femmes sont les plus courageuses. Celles-là, on ne peut pas les abîmer : elles osent même croire en Dieu.
Les femmes ont le droit de travailler où elles veulent, à condition de préparer le dîner à leur retour à la maison.
Les choses ne sont pas bonnes parce qu'elles sont anciennes ; elles sont anciennes parce qu'elles sont bonnes.
Les obsessions sont des fontaines de jouvence. Elles épouvantent la mort.
La plupart de nos actions sont dictées par l'habitude ; si elles ne sont pas à proprement parler prédéterminées, elles sont en tout cas largement prévisibles.
Des choses qui n'ont rien en commun ont pourtant ceci de commun : qu'elles n'ont rien en commun.
Le Seigneur connaît les pensées des sages et sait qu'elles sont vaines.
Notre destin n'est vraiment qu'un assemblage d'images folles auquel nous sommes parfois forcés, aussi fous qu'elles, de donner corps.
Certaines personnes, quand elles ne connaissent pas, il est impossible de leur apprendre.
Ce qui unit les femmes entre elles est beaucoup moins l'effet de la sympathie que des confidences qu'elles se font réciproquement.
Les femmes ne doivent jamais oublier qu'elles sont l'esclave de l'opinion publique.
Une valeur galvaudée et une illusion démasquée ont le même pitoyable corps, elles se ressemblent et rien n'est plus aisé que de les confondre.
Il y a tant de femmes qui, le lendemain de leur mariage, sont veuves du mari qu'elles avaient imaginé.
Les poupées jouent de la musique, mais elles ne peuvent entendre ce qu'elles jouent ; elles dansent, mais elles n'ont pas plaisir à danser.
Les âmes se pèsent dans le silence, comme l'or et l'argent se pèsent dans l'eau pure, et les paroles que nous prononçons n'ont de sens que grâce au silence où elles baignent.
Voici comme rien ne change, les pauvres enfants ne changent pas. Peut-être par pudeur, nous, on change par crainte de les choquer, par respect de cet enfant qui devient jeune fille et on se trompe, elles ont autant besoin de [...] ► Lire la suite
Les masses sont l'élément décisif, elles sont le rocher sur lequel sera construite la victoire finale de la révolution.
Aucune femme ne résiste quand le mec de sa meilleure amie lui dit qu'il va très mal. Cela doit ranimer en elles le sens du devoir, l'infirmière dévouée, la Petite Soeur des Pauvres qui sommeille.
Les personnes ne sont pas l'une devant l'autre, simplement elles sont les unes avec les autres autour de quelque chose. Le prochain, c'est le complice.
Faut-il rejeter toutes les probabilités parce qu'elles ne sont pas des certitudes ?
Les femmes devinent tout ; elles ne se trompent que quand elles réfléchissent.
Les parallèles, c'est comme les rails d'un train, elles tournent en même temps !
Pourquoi certaines choses du passé surgissent-elles avec une précision photographique ?
Les passions sont comme des bibliothèques où le vulgaire séjourne sans connaître les trésors qu'elles contiennent.
Jeunes filles. Elles sont ainsi faites qu'elles n'attachent pas grande valeur à ce qu'on leur offre sans l'avoir désiré.
La télévision ne produit pas de stars. Elle porte momentanément au pinacle de la notoriété, des journalistes et des animateurs. Que ces vedettes quittent leur emploi, elles sont vite oubliées.
Peut-être la politique est-elle l'art de mettre les chimères à leur place ? On ne fait rien de sérieux si on se soumet aux chimères, mais que faire de grand sans elles.
Exiger simplement et strictement des choses les qualités qu'elles ont la prétention d'avoir : tout le sens critique tient là-dedans.
La joie et la tristesse sont toutes deux des chaînes ; l'une est en or et l'autre est en fer, mais elles sont également faites pour nous enchaîner et nous empêcher de réaliser notre vraie nature.
Les certitudes valent bien le temps qu'on y met quand elles vous servent pour toute une vie.
Un critère doit s'imposer à toutes les composantes culturelles ou communautaires de la vie sociale : qu'elles respectent l'individualité en leur sein.
Les sociétés n'aiment pas les ermites. Elles ne leur pardonnent pas de fuir.
Tout le monde chante les louanges de la vue qu'on a du haut des montagnes, personne ne parle des vues qu'elles obstruent.
Tu t'entêtes à te foutre de toutMais pourvu qu'elles soient doucesD'un poète tu n'as que la lune en têteDes mes rondeurs tu es K.O. !
Il y a plus d'une sagesse, et toutes sont nécessaires au monde ; il n'est pas mauvais qu'elles alternent.
La crédulité des femmes est sans bornes, parce qu'elles se croient seules à savoir bien mentir.
Et pourquoi les couleurs ne seraient-elles pas soeurs des douleurs, puisque les unes et les autres nous attirent dans l'éternel ?
Les deux choses les plus heureuses qui puissent arriver à un peintre contemporain sont : primo, être espagnol, et secundo, s'appeler Dali. Elles me sont arrivées toutes les deux.
Les femmes ne battent pas les hommes ; elles utilisent le charme et l'intelligence : à chacun les armes que la nature lui a données.
Un romantique, après l'amour il déprime... Les femmes, avec les romantiques c'est pendant qu'elles dépriment.
Les femmes sont toujours à chercher des poux, et le plus souvent, elles en trouvent.
Les femmes se forgent à elles-mêmes les chaînes dont l'homme ne souhaite pas les charger.
Les femmes font la conservation, de là vient leur intuition car elles expérimentent ainsi d'avance.
On pleure infiniment plus en son coeur que dans les yeux ou sur les joues. Les larmes du dedans rongent. Les autres, paraît-il, soulagent plutôt qu'elles ne rongent.