On ne peut pas résoudre les difficultés en jouant à cache-cache avec elles.
Ce que j'aime dans les photographies, c'est qu'elles capturent un moment disparu pour toujours, impossible à reproduire.
Les créatures qui ont joué un grand rôle dans notre vie, il est rare qu'elles en sortent tout d'un coup d'une façon définitive.
Les larmes prouvent leur amour, elles n'apportent pas leur remède.
Les femmes ne doivent jamais oublier qu'elles sont l'esclave de l'opinion publique.
Des choses qui n'ont rien en commun ont pourtant ceci de commun : qu'elles n'ont rien en commun.
Le bonheur humain est toujours fugace. On espère toujours des choses qui ne se produisent jamais ; si elles se produisent, elles nous déçoivent.
Exiger simplement et strictement des choses les qualités qu'elles ont la prétention d'avoir : tout le sens critique tient là-dedans.
Les poupées jouent de la musique, mais elles ne peuvent entendre ce qu'elles jouent ; elles dansent, mais elles n'ont pas plaisir à danser.
Il y a tant de femmes qui, le lendemain de leur mariage, sont veuves du mari qu'elles avaient imaginé.
La télévision ne produit pas de stars. Elle porte momentanément au pinacle de la notoriété, des journalistes et des animateurs. Que ces vedettes quittent leur emploi, elles sont vite oubliées.
La plupart de nos actions sont dictées par l'habitude ; si elles ne sont pas à proprement parler prédéterminées, elles sont en tout cas largement prévisibles.
Les femmes ont le droit de travailler où elles veulent, à condition de préparer le dîner à leur retour à la maison.
Les femmes se forgent à elles-mêmes les chaînes dont l'homme ne souhaite pas les charger.
Et pourquoi les couleurs ne seraient-elles pas soeurs des douleurs, puisque les unes et les autres nous attirent dans l'éternel ?
Ce qui unit les femmes entre elles est beaucoup moins l'effet de la sympathie que des confidences qu'elles se font réciproquement.
Pourquoi certaines choses du passé surgissent-elles avec une précision photographique ?
Les âmes se pèsent dans le silence, comme l'or et l'argent se pèsent dans l'eau pure, et les paroles que nous prononçons n'ont de sens que grâce au silence où elles baignent.
Les larmes sont au coeur ce que la trempe est au fer, elles le durcissent, mais font aussi qu'il se brise plus vite, lorsqu'on veut le plier.
Les certitudes valent bien le temps qu'on y met quand elles vous servent pour toute une vie.
Faut-il rejeter toutes les probabilités parce qu'elles ne sont pas des certitudes ?
Une valeur galvaudée et une illusion démasquée ont le même pitoyable corps, elles se ressemblent et rien n'est plus aisé que de les confondre.
Quand il s'agit d'impôts, messieurs, prouvez-en l'utilité par des raisons tirées du fond, mais non point par cette malencontreuse assertion: Les dépenses publiques font vivre la classe ouvrière. Elle a le tort de dissimuler un fait essentiel, à savoir que [...] ► Lire la suite
Jeunes filles. Elles sont ainsi faites qu'elles n'attachent pas grande valeur à ce qu'on leur offre sans l'avoir désiré.
Le grand malheur des passions n'est pas dans les tourments qu'elles causent, mais dans les fautes, dans les turpitudes qu'elles font commettre, et qui dégradent l'homme.
La joie et la tristesse sont toutes deux des chaînes ; l'une est en or et l'autre est en fer, mais elles sont également faites pour nous enchaîner et nous empêcher de réaliser notre vraie nature.
S'il n'y avait en Angleterre qu'une religion, le despotisme serait à craindre ; s'il y en avait deux, elles se couperaient la gorge ; mais il y en a trente, et elles vivent en paix et heureuses.
Les parallèles, c'est comme les rails d'un train, elles tournent en même temps !
La crédulité des femmes est sans bornes, parce qu'elles se croient seules à savoir bien mentir.
Les femmes ne battent pas les hommes ; elles utilisent le charme et l'intelligence : à chacun les armes que la nature lui a données.
Aucune femme ne résiste quand le mec de sa meilleure amie lui dit qu'il va très mal. Cela doit ranimer en elles le sens du devoir, l'infirmière dévouée, la Petite Soeur des Pauvres qui sommeille.
Je crois fermement que les choses se passent comme elles devraient. L'univers tourne comme il est censé le faire.
Un romantique, après l'amour il déprime... Les femmes, avec les romantiques c'est pendant qu'elles dépriment.
Nous n'en voyons les conséquences que lorsqu'elles sont sous notre nez.
Si les maris permettaient un ou deux amants à leurs femmes pour qu'elles puissent comparer, il y auraient beaucoup plus de femmes fidèles.
Un critère doit s'imposer à toutes les composantes culturelles ou communautaires de la vie sociale : qu'elles respectent l'individualité en leur sein.
Si elles n'ont pas besoin d'argent, les femmes qui partent ne reviennent pas.
Peut-être la politique est-elle l'art de mettre les chimères à leur place ? On ne fait rien de sérieux si on se soumet aux chimères, mais que faire de grand sans elles.
Les femmes sont toujours à chercher des poux, et le plus souvent, elles en trouvent.
Les femmes devinent tout ; elles ne se trompent que quand elles réfléchissent.
Si les choses étaient vraiment ce qu'on voulait qu'elles fussent, il s'en trouverait encore pour regretter qu'elles ne soient plus ce qu'elles étaient.
Les personnes ne sont pas l'une devant l'autre, simplement elles sont les unes avec les autres autour de quelque chose. Le prochain, c'est le complice.
Les masses sont l'élément décisif, elles sont le rocher sur lequel sera construite la victoire finale de la révolution.
Les compagnies d'assurances sont comme les femmes : elles conçoivent dans le plaisir et accouchent dans la douleur.
Tu t'entêtes à te foutre de toutMais pourvu qu'elles soient doucesD'un poète tu n'as que la lune en têteDes mes rondeurs tu es K.O. !
La société a besoin de transgresseurs. Elle établit des lois pour qu'elles soient dépassées. Si tout un chacun respecte les règles en vigueur et se plie aux normes, c'est toute la société qui se retrouve "normale" et qui stagne.
Les filles, c'est comme les limaces. Elles doivent bien servir à quelque chose, mais à quoi ?
Je comprends enfin à quel moment les dames commencent à opter pour les deux pièces : quand elles ne supportent plus que la mode de la rue leur rappelle leur jeunesse perdue.
Les femmes courent après les fous ; elles fuient les sages comme des animaux venimeux.
Les erreurs sont un frein, parce qu'elles vous mettent dansle regret et l'apitoiement.