La fortune est souvent comme les femmes riches et dépensières, qui ruinent les maisons où elles ont apporté une riche dot.
Les femmes devraient avoir la liberté de faire tout ce qu'elles doivent faire pour se sentir bien dans leur peau.
Le geste relie les choses entre elles, comme le temps.
Les femmes, de nos jours, considèrent comme un dû ce qui, pendant des siècles, fut une corvée pour elles.
La signification de la philosophie ne sera plus de révéler les choses telles qu'elles sont en vérité, mais de permettre au philosophe de prendre conscience de soi.
On peut diviser la vie des femmes en trois époques : dans la première, elles rêvent d'amour ; dans la seconde, elles le font ; dans la troisième, elles le regrettent.
Toutes les croyances procèdent de la pensée mythique quand même elles se réclameraient de sa fin. Et c'est par leur mise en scène que lesdites croyances acquièrent les différences qui les distinguent.
Pourquoi les femmes... sont-elles tellement plus intéressantes pour les hommes que les hommes pour les femmes ?
Les courtes peines, et qui sont suivies de bonheur, ne détruisent pas le goût des plaisirs, au contraire, elles l'aiguisent.
Les personnes les plus dérangées mentalement sont certainement celles qui voient chez les autres des signes de folie qu'elles ne remarquent pas en elles-mêmes.
Les filles sont plus intelligentes que les garçons, elles ne tombent jamais !
La vanité garde les personnes en faveur d'elles-mêmes qui ne sont pas en faveur de toutes les autres.
Dans l'adolescence, on aime les autres femmes parce qu'elles ressemblent plus ou moins à la première ; plus tard, on les aime parce qu'elles diffèrent entre elles.
Nous ne parvenons jamais à des pensées. Elles viennent à nous.
Pourquoi les femmes ont besoin de tant d'argent ? En général, elles ne boivent pas, ne jouent pas et... n'ont pas de femmes.
Les lèvres du sage sont comme les portes d'un cabinet ; elles ne sont pas plus tôt ouvertes, mais des trésors sont déversés devant toi.
On juge bien avilissantes ces actions qui se répètent et qui portent en elles le malheur de n'être utiles à personne.
La mer a partout la même vois grondeuse, grave, solennelle. Nos rivières chantent, murmurent, babillent, et elles ont toutes un accent différent.
C'est souvent celui qui creuse les tranchées qu'on abat et celui qu'elles protègent qu'on décore.
Quand on surveille, les patates cuisent trop lentement. Quand on va faire du piano en attendant, elles cuisent beaucoup trop vite.
C'est fou ce que deux personnes peuvent inventer pour se faire du mal quand elles s'y mettent.
La science va vite et droit en son chemin ; mais les représentations collectives ne suivent pas, elles sont des siècles en arrière, maintenues stagnantes dans l'erreur par le pouvoir, la grande presse et les valeurs d'ordre.
L'amour n'est possible que si deux personnes communiquent entre elles à partir du centre de leur existence.
Il y a trois sortes de créatures qui, lorsqu'elles semblent venir s'en vont, et quand elles semblent partir, s'en viennent : les diplomates, les femmes et les crabes.
On commence à se méfier des personnes très avisées dès qu'elles sont embarrassées.
Si les femmes sont les plus fortes, c'est que les hommes ne peuvent oublier qu'elles leur ont donné la vie, et parfois l'élan pour avancer, seuls comme des grands. Et que le «seul» pose problème.
Quand elles se confessent, les femmes disent toujours ce qu'elles n'ont pas fait.
L'avantage des amitiés platoniques, c'est qu'elles ne vous decoivent jamais.
Il faut avoir peur seulement de ces choses qui ont pouvoir de causer du mal à autrui ; des autres non, car elles ne sont pas redoutables.
Les masses peuvent être magnétisées mais le social les enveloppe comme une électricité statique et la plupart du temps elles font masse, c'est-à-dire qu'elles absorbent toute l'électricité du social et du politique.
À la Sainte Catherine, les sardines tournent le dos ; à la Saint Blaise, elles s'en reviennent.
Les pinces de notre esprit sont des pinces grossières ; en saisissant la vérité, elles la déforment toujours un peu.
Les connaissances gastronomiques sont nécessaires à tous les hommes puisqu'elles tendent à augmenter la somme des plaisirs qui leurs est destinée.
Nous vivons aujourd'hui une crise aiguë des langues. Jadis tenues pour trésors, elles tombent en mésestime, chacun saccage la sienne, comme on a fait de la terre.
Mains maternelles - mains merveilleuses ! Ne se reposent jamais, ne refusent jamais, Peinent, agissent jusqu'à la fin : Encore à la tombe elles bénissent.
Si les hommes font tant de peine aux femmes, c'est sans doute qu'elles sont tellement plus belles quand elles pleurent.
Les pays, c'est des conneries, ils n'existent que sur les cartes. Les villes, elles, existent vraiment...
Les femmes dont on dit qu'elles ont été belles ont le même intérêt que les pièces démonétisées dont on dit qu'elles ont été bonnes.
Les femmes ont toujours pitié des blessures qu'elles n'ont pas faites elles-mêmes.
Il ne me restait plus que le soleil, les étoiles, les choses qui sont à tous sans qu'elles soient à chacun.
Les femmes choisissent mieux leurs amis que leurs amants : Elles demandent à l'amitié une constance et une sécurité qu'elles savent bien qu'elles ne trouveront pas dans l'amour.
La traîtrise et la violence sont des lances à deux pointes ; elles blessent ceux qui y ont recours plus grièvement que leurs ennemis.
Quand on rencontre quelqu'un, c'est signe qu'on devait croiser son chemin, c'est signe que l'on va recevoir de lui quelque chose qui nous manquait. Il ne faut pas ignorer ces rencontres. Dans chacune d'elles est contenue la promesse d'une découverte.
Pourquoi les femmes qui coûtent le plus cher sont-elles celles qui ne valent pas grand-chose ?
Vous connaissez les femmes, la fidélité elles croient que ça signifie quelque chose...
Quelques phrases ont la forme d'une chandelle. Elles en ont aussi le pouvoir éclairant.
Ah ! C'est qu'elles voient si bien, les femmes, en une seconde, la chose qu'on n'aurait pas dû laisser traîner !
Il arrive un moment où les choses sont si familières qu'elles en deviennent étranges.
Les bêtes savent quand on est malade : elles fuient.
Les destinées humaines sont entre elles soudées d'un ciment de sagesse.