A Monaco, les gangsters ne braquent pas les banques ; elles leur appartiennent...
Les femmes détestent les hommes trop prévisibles, elles adorent un certain coefficient de surprise.
A la différence des femmes qui parlent entre elles de leurs amants, les chauffeurs de taxis, eux, ne vous chargent pas quand c'est trop court.
Toutes les grandes actions reviennent à Dieu, de qui elles dérivent.
Nul ne voit jamais si clair aux affaires d'autrui que celui à qui elles touchent le plus.
Si les poules pondaient des haches, elles se fendraient le cul.
Quand les idées ne savent où se loger, elles trouvent toujours refuge en l'homme.
Oui, souris à tes rides, apprends à les aimer, elles parlent de ta vie ; elles parlent du temps, de l'énergie qui circule.
Les femmes sont belles. Elles méritent d'être chéries et respectées.
Mes préférences à moi, ça a toujours été les amis, les maisons de campagne, les femmes qui reprochent aux hommes de n'être pas comme elles voudraient qu'ils soient, les enfants qui courent dans le jardin.
Les masses peuvent être magnétisées mais le social les enveloppe comme une électricité statique et la plupart du temps elles font masse, c'est-à-dire qu'elles absorbent toute l'électricité du social et du politique.
Les paroles sont comme des oeufs : à peine écloses, elles ont des ailes.
Je ne déteste pas les femmes, mais parfois elles me rendent fou.
Abordez les tâches aisées comme si elles étaient difficiles, et les malaisées comme si elles étaient faciles.
Nous admettons qu'il peut y avoir non seulement un droit, mais un devoir de ce qu'on appelle les races supérieures, revendiquant quelquefois pour elles un privilège quelque peu indu, d'attirer à elles les races qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de civilisation.
Les dettes sont comme les enfants ; plus elles sont petites, plus elles font de bruit.
Comme un aimant, les étrangères attirent sur elles les pierres précieuses, les manuscrits rares, les plus belles fleurs, et les mains des maris.
Les femmes sont si avides d'émotions que la plupart d'entre elles préfèrent le malheur à la tranquillité.
Les choses n'arrivent jamais par accident. Elles se produisent parce que vous avez une vision, vous avez un engagement, vous avez un rêve.
L'avantage concurrentiel d'une société ne découlera pas de l'efficacité avec laquelle ses écoles enseignent la multiplication et les tableaux périodiques, mais de la manière dont elles stimulent l'imagination et la créativité.
L'humour est une arme si puissante, une réponse si forte. Les femmes doivent faire des blagues sur elles-mêmes, rire d'elles-mêmes, car elles n'ont rien à perdre.
Toutes les femmes sont fatales ; on commence par leur devoir la vie, elles finissent par causer notre perte.
Nos vies sont faites d'événements majeurs qui n'ont pas eu lieu, elles sont l'écume de ces espoirs sans suite.
Même quand les phrases ont l'apparence d'une citation, elles ne doivent à aucun moment faire oublier qu'elles s'appliquent à quelqu'un de particulier.
A 40 ans, les Parisiennes anéantissent le reste du monde. Elles ont trouvé leur coiffure, leur silhouette, leur couturier, leur ton et elles mènent la chasse à l'homme où les autres encombrent le rayon mémère.
Je me demande, au reste, si les femmes mariées savent mesurer leur déchéance. Du jour au lendemain, la plupart d'entre elles se dépouillent, se neutralisent, s'aplatissent, se coulent suivant l'image exacte de leur mari.
Entre la science et la foi, il ne saurait y avoir de véritable opposition ; elles sont les deux grandes préoccupations de l'humanité.
Les femmes sont si dures quand elles croient ne plus aimer.
Il faut se méfier des femmes qui ne se croient pas irrésistibles : elles font un complexe et c'est beaucoup plus redoutable que les simagrées des pimbêches.
Si l'on faisait tout ce que l'on doit vraiment faire avant de partir en vacances, elles seraient terminées sans même avoir commencé.
Les vieilles femmes sont les plus courageuses. Celles-là, on ne peut pas les abîmer : elles osent même croire en Dieu.