Les robes sont comme les femmes ; elles ont l'âge qu'elles paraissent.
Une mère qui annonce les temps modernes, qui pleure ses enfants morts, s'angoisse quand ils sont malades, se sent coupable de tout ce qui les concerne, et coupable aussi de toutes leurs difficultés.
Dis-moi, est-ce que tu passes du temps avec ta famille ? Bien. Parce qu'un homme qui ne passe pas de temps avec sa famille ne peut jamais être un vrai homme.
Dans une librairie, le temps ne passe pas.
Les femmes ne doivent rien aux hommes. Tout ce qu'elles leur donnent, c'est une grâce qu'elles leur font.
De par la façon dont les deux sexes sont influencés par les hormones, les femmes continueront d'avoir une meilleure expertise du monde intérieur, et les hommes du monde extérieur.
Le rôle naturel des femmes est d'être un pilier de la famille.
Pour se diriger parmi l'écueil des hommes, les femmes se servent de leurs yeux comme sextant, de leur sexe comme boussole et de leur bouche comme gouvernail.
- Cette fosse à purin a malheureusement plus de fuites que l'armée irakienne. - Vas te faire enculer. - J'en peux plus d'enculer ta femme. - Comment va ta mère ? - Elle en peux plus que mon père la défonce.
J'ai besoin de temps d'arrêt avant de m'endormir.
C' était simplement que son ami avait ressuscité les rivières brunes où sautent les poissons, et les femmes avec le soleil dans leurs cheveux.
Il est un temps où il faut s'avouer ses propres vérités et identifier ce que l'on attend de la vie.
Le difficile est de repousser ce qui vous empêche d'être vous-même - sans repousser en même temps ce qui vous contraint à l'être.
Certaines choses sont simplement bien comme elles sont.
Les condoléances ne ressuscitent pas le défunt mais elles entretiennent la confiance entre ceux qui restent.
Les crêpes, c'est comme les Français : elles retombent toujours du même côté.
Toutes les femmes libérées finissent quand même par vous parler de leurs rideaux et des couches de leur petit ange, un jour ou l'autre.
Nous sommes au mois de germinal, les bourgeons gonflés de vie éclatent déjà en fleurs et avec elles s'annonce la promesse des fruits. France belle et rebelle, vienne le temps des cerises et des jours heureux.
Il y a un temps pour tout : un temps pour naître et un temps pour mourir.
Le moteur essentiel qui a poussé les femmes à reprendre en charge leurs enfants, c'est tout simplement leur volonté de puissance.
On ne peut admirer en même temps la lune, la neige et les fleurs.
On devient jeune à soixante ans. Malheureusement, c'est trop tard.
Vos enfants vivront entourés de machines ; il faut qu'ils les comprennent et soient avec elles familiers. Les machines traitent très mal ceux qui ne les aiment pas.
Si vous connaissiez le Temps aussi bien que moi, dit le Chapelier, vous sauriez qu'on ne le perd pas. Il se perd tout seul.
Les femmes libres ne sont pas libres.
L'oisiveté est peut-être aussi la mère de la paresse.
Les mains du Christ qui bénissent sont comme un toit qui nous protège. Mais elles sont en même temps un geste d'ouverture qui déchire le monde afin que le ciel pénètre en lui et puisse y devenir une présence.
Il en est des femmes comme des événements historiques : elles se produisent une première fois dans notre vie comme événement et elles ont droit à une existence seconde comme farce.
Les femmes n'interviennent jamais dans mes romans tout simplement parce qu'elles parleraient tout le temps et que les autres n'auraient plus rien à dire.
Si tout ce que vous avez à offrir est un look censé être attrayant, vous allez attirer l'attention sur environ un dixième de votre temps si vous êtes intéressant lorsque vous parlez.
Si c'est la bonne chaise, il ne faut pas trop de temps pour s'y mettre à l'aise.