Vous devez être prêt à abandonner même les idées les plus attrayantes lorsque l'expérience montre qu'elles sont fausses.
Elles vivent la nuit, mieux vaut s'enfuir. Ces choses ailées ne font pas rire.
Les filles sont comme les pianos. Quand elles ne sont pas droites, elles sont à queue.
Comme un aimant, les étrangères attirent sur elles les pierres précieuses, les manuscrits rares, les plus belles fleurs, et les mains des maris.
Les femmes sont curieuses ; fassent le ciel et la morale qu'elles contentent leurs curiosités d'une manière plus légitime qu'Eve leur grand-mère, et n'aillent pas faire des questions au serpent.
Il ne faut pas chômer les fêtes avant qu'elles soient venues.
Il faut être fier de ses succès auprès des femmes ; elles le sont bien assez de nous conquérir.
Les femmes ne doivent rien aux hommes. Tout ce qu'elles leur donnent, c'est une grâce qu'elles leur font.
Parfois j'imagine les couleurs comme si elles étaient des idées vivantes, étant de pure raison pour communiquer. La nature n'est pas à la surface, elle est profonde.
Un texte n'est un texte que s'il cache au premier regard, au premier venu, la loi de sa composition et la règle de son jeu. Un texte reste d'ailleurs toujours imperceptible. La loi et la règle ne s'abritent pas dans [...] ► Lire la suite
J'suis comme une voiture de course là... et j'passe dans l'rouge, j'te préviens... et moi j'te dis, moi j'te dis que ces voitures c'est dangereux quand le compte-tour est dans l'rouge... voilà... c'est tout... elles explosent !
Les libertés ne se donnent pas, elles se prennent.
Il en est des femmes comme des événements historiques : elles se produisent une première fois dans notre vie comme événement et elles ont droit à une existence seconde comme farce.
Les femmes sont étonnantes : ou elles ne pensent à rien, ou elles pensent à autre chose.
Seul un peuple vertueux est capable de liberté. À mesure que les nations deviennent corrompues et vicieuses, elles ont davantage besoin de maîtres.
Pourtant, les hypothèses intuitives sur le comportement ne sont que le point de départ de l'analyse systématique, car à elles seules, elles ne produisent pas beaucoup d'implications intéressantes.
Les bonnes personnes finissent en enfer parce qu'elles ne peuvent pas se pardonner.
Il en est des dédicaces admiratives comme de bien des déclarations d'amour. Une fois obtenu ce qu'on espérait, elles vous sortent de la tête.
Dieu, dans sa divine prévoyance, n'a pas donné de barbe aux femmes, parce qu'elles n'auraient pas su se taire pendant qu'on les eût rasées.
Les vacances datent de la plus haute antiquité. Elles se composent régulièrement de pluies fines coupées d'orages plus importants.
Heureux ? C'est quoi être heureux ? Les vaches sont heureuses et elles finissent en steak tartare !
Les histoires d'amour sont et seront toujours les mêmes, quelles que soient les époques et les altitudes. Elles commencent bien et finissent mal... ou vice-versa.
Les lois se maintiennent en crédit non parce qu'elles sont justes, mais parce qu'elles sont lois.
On dit toujours : les actrices américaines, elles font tout, elles dansent, elles chantent, elles jouent la comédie. Et alors ? Les actrices françaises aussi, elles font tout : elles couchent, elles sucent, elles avalent !
Les femmes russes n'éprouvent jamais autant de plaisir que lorsqu'elles reçoivent une raclée des mains de leurs maris.
Les existences faibles vivent dans les douleurs, au lieu de les changer en apophtegmes d'expérience, elles s'en saturent, et s'usent en rétrogradant chaque jour dans les malheurs consommés.
Deux personnes ne lisent pas un poème de la même manière, elles l'interprètent de façon différente, de sorte que le lecteur fait lui-même son oeuvre de création.
Méfie-toi des femmes, mon vieux, qu'elles ne prennent jamais le pas sur toi. Elles ne sont que des médailles accrochées à la poitrine des héros.
Un courtisan est semblable à ces plantes faites pour ramper qui s'attachent à tout ce qu'elles trouvent.
Logique et vérité sont deux choses très différentes. Mais elles se confondent pour l'esprit qui est le créateur de cette logique.
Les pensées zen : de loin elles brillent ; une fois comprises, on s'aperçoit qu'elles ne sont pas en or.
Les affaires n'attendent pas ; elles viennent généralement très vite à maturité et se gâtent quand on les néglige.
Quand elles sont jeunes, elles trichent sur leur poids. En vieillissant, elles mentent sur leur âge.
Le temps ne referme pas les plaies, elles sont béantes, ouvertes aux yeux même les plus fermés. Ce soir, j'ai déposé des fleurs.
C'est toujours les voix qui restent, au final, c'est aussi toujours par elles que ça commence, une voix plus une oreille ; deux fils de soie impalpables et un pavillon !
A la différence des femmes qui parlent entre elles de leurs amants, les chauffeurs de taxis, eux, ne vous chargent pas quand c'est trop court.
On mettra pas nos refrains dans les musées. Les paroles, on les écrit pour qu'elles s'envolent. Les musiques, on les écrit pour s'amuser.
On doit échapper à l'alternative du dehors et du dedans : il faut être aux frontières. La critique, c'est l'analyse des limites et la réflexion sur elles.
Quand elles nous aiment, ce n'est pas vraiment nous qu'elles aiment. Mais c'est bien nous, un beau matin, qu'elles n'aiment plus.
Les fées nous endorment, nous ouvrent les portes de leur royaume, qui se referment sur nous sans qu'elles aient pris la précaution de nous en remettre la clé.
Le drame des dictatures, c'est qu'elles donnent toute licence aux malades mentaux, aux mégalomanes, aux méchants, aux malhonnêtes gens d'aller jusqu'au bout de leur folie, de leur mégalomanie, de leur méchanceté, de leur malhonnêteté.
Sachez que je puis croire toute chose, pourvu qu'elles soient franchement incroyables.
Les relations humaines nous aident toujours à continuer parce qu'elles supposent toujours des développements ultérieurs, un avenir - et aussi parce que nous vivons comme si notre seule tâche était précisément d'entretenir des relations avec d'autres personnes.
Mêmes les âmes fortes ont leurs faiblesse mais elles savent les cacher.
Quand je suis pessimiste, c'est par optimisme ; je voudrais que les choses soient mieux qu'elles ne sont.
Les femmes nous aiment pour nos défauts. Si nous en avons suffisamment, elles nous pardonneront même notre intelligence.
Que nous devions obéir à toutes les lois, qu'elles soient bonnes ou mauvaises, est une invention récente.
Nos vertus resteraient parfois bien incertaines si, à défaut de l'espoir d'une récompense, elles n'avaient la vanité pour soutien.
De temps à autre, les femmes ont douze ans. Mais qu'un événement grave se produise - et crac ! Elles en ont huit.
Le roman offre d'immenses possibilités : les lois romanesques ne sont ni morales comme dans la vie, ni rationnelles comme au théâtre ; elles sont purement esthétiques.