Il ne faut pas chômer les fêtes avant qu'elles soient venues.
Les histoires d'amour ont leur propre destinée, ce sont elles qui nous entrainent.
Chacun a d'égales richesses, mais elles ne sont pas du même ordre.
Certaines blessures sont trop profondes, trop près de l'os, on a beau faire, elles ne s'arrêtent jamais de saigner.
Si certaines des filles que je fréquentais ne se rasaient pas, c'était pour protester contre l'ordre établi. Selon elles, le marché de la beauté n'était qu'une manière d'exploiter le sexe et de dicter aux gens ce qu'ils devaient faire. Elles [...] â–º Lire la suite
Les vieilles femmes sont les plus courageuses. Celles-là, on ne peut pas les abîmer : elles osent même croire en Dieu.
Les larmes entretiennent les plaies, elles ne les cicatrisent pas.
Les courtes peines, et qui sont suivies de bonheur, ne détruisent pas le goût des plaisirs, au contraire, elles l'aiguisent.
Si les femmes n'avaient pas à répéter sans cesse pour que les hommes comprennent, elles auraient l'heur de se taire.
De temps à autre, les femmes ont douze ans. Mais qu'un événement grave se produise - et crac ! Elles en ont huit.
C'est la responsabilité du système éducatif d'apporter à chacun, oui, vraiment à chacun, quelles que soient ses possibilités intellectuelles apparentes, les moyens d'être une peu moins myope face au réel.
Avec les femmes, il faut se mettre à plusieurs pour en tenir une ! Elles sont si promptes à s'échapper...
Les générations ne communiquent guère entre elles et ne le désirent pas.
Certaines insultes portent en elles leur réconfort. Les chiens n'aboient que contre les roues qui tournent.
La plupart de nos actions sont dictées par l'habitude ; si elles ne sont pas à proprement parler prédéterminées, elles sont en tout cas largement prévisibles.
Il est de l'intérêt général qu'il ne se commette pas de délits, ou du moins qu'ils soient d'autant plus rares qu'ils causent plus de mal à la société.
Comment se fait-il que les petits enfants soient si intelligents et les hommes si stupides ? Ce doit être l'éducation qui le fait.
Idées de suicide : c'est gentil comme tout ces petites bêtes-là, et si faciles à nourrir. Elles mangent tout : des chagrins, des dents arrachées, des blessures d'amour-propre ou non, des déficiences sexuelles, des larmes pas pleurées...
Un homme n'en chasse pas un autre. Les histoires d'amour ne s'annulent pas. Elles s'additionnent. Les chagrins d'amour aussi.
Devant nous fuse un jet d'eau dont elle paraît suivre la courbe. "Ce sont tes pensées et les miennes. Vois d'où elles partent toutes, jusqu'où elles s'élèvent et comme c'est encore plus joli quand elles retombent. Et puis aussitot elles [...] â–º Lire la suite
Or, les actions particulières sont contingentes ; par suite, le jugement rationnel qui porte sur elles peut aller dans un sens ou dans l'autre, et n'est pas déterminé à une seule chose. En conséquence, il est nécessaire que l'homme ait le libre arbitre, par le fait même qu'il est doué de raison.
Les femmes ne sont ni des jeunes filles, ni des fleurs, ce sont des fruits. Combien d'entre elles n'ont jamais été cueillies, approchées, goûtées, avalées, frémies ?
Aucune femme ne résiste quand le mec de sa meilleure amie lui dit qu'il va très mal. Cela doit ranimer en elles le sens du devoir, l'infirmière dévouée, la Petite Soeur des Pauvres qui sommeille.
Les lois c'est comme les saucisses, il vaut mieux ne pas être là quand elles sont faites.
Les vieilles histoires : elles ressemblent à des roses fanées qui s'effeuillent au moindre contact.
Tout homme, quelles que soient la couleur de sa peau, sa religion, ses idées, doit pouvoir marcher la tête haute et sans crainte.
Les filles ont ceci pour elles qu'elles le sont toujours un peu plus qu'on ne pensait.
Distances. La seule chose que les riches soient prêts à accorder aux pauvres en souhaitant qu'ils la gardent.
Les femmes détestent un jaloux qui n'est point aimé ; mais elles seraient fâchées qu'un homme qu'elles aiment ne fût pas jaloux.
Le ciel est haut, la terre est basse ; il n'y a que la table et le lit qui soient à la bonne hauteur.
Nous admettons qu'il peut y avoir non seulement un droit, mais un devoir de ce qu'on appelle les races supérieures, revendiquant quelquefois pour elles un privilège quelque peu indu, d'attirer à elles les races qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de civilisation.