Ne cueillez pas les choses maintenant, elles porteront leurs fruits plus tard.
Quand les baies sont mûres, elles tombent plus souvent dans la boue que sur des pétales de roses.
Le paysan, soucieux de la vérité, a un proverbe bien établi : il est trop tard pour fermer l'écurie quand le cheval a été volé.
Chez les femmes, il n'est point de classes. Elles ne sont quelque chose dans la société que par ceux qui les épousent ou qui les patronnent.
Il est des heures vides, creuses, qui portent en elles le destin.
Dieu sait que nous n'avons jamais à rougir de nos larmes, car elles sont comme une pluie sur la poussière aveuglante de la terre qui recouvre nos coeurs endurcis.
Quoi que vous fassiez, ne jouez pas la sécurité. Ne faites pas les choses comme elles ont toujours été faites. N'essayez pas d'adapter le système. Si vous faites ce qu'on attend de vous, vous n'accomplirez jamais plus que ce que les autres attendent.
Il faut réussir à se dire : « Ça, ce sera pour plus tard », afin d'entreprendre les choses complètement au moment où on les fait.
Nos vies sont faites d'événements majeurs qui n'ont pas eu lieu, elles sont l'écume de ces espoirs sans suite.
Moi je fais des petites bulles Des belles bulles que j'crache en l'air Elles sont si belles, volent jusqu'au ciel Comme dans mes rêves, à la fin, elles crèvent Ou se cache donc la chance, ça me met en transe [...] â–º Lire la suite
Je joue les notes comme elles sont écrites, mais c'est Dieu qui fait la musique.
L'homme en naissant porte en lui des droits sur la portion des fruits de la terre nécessaires à son existence.
Certaines personnes oublient car elles ne veulent pas se souvenir.
Les prunes noires sont blanches, quand elles sont encore vertes.
Il demeurait aveugle aux beautés de la terre et du ciel qui l'entouraient, car elles étaient totalement insignifiantes en comparaison de celles qu'il était seul à voir dans les armées d'équations qui défilaient dans esprit.
Les femmes sont mieux adaptées que l'homme à la douleur. Elles vivent d'émotions, ne pensent qu'aux émotions.
La vanité des femmes est telle que pour paraître aimées, elles se passeraient fort bien de l'être.
Dans ce monde qui n'est que mensonges, je suis peut-être née pour rappeler aux gens les vérités pénibles qu'ils préfèrent ignorer, surtout quand elles les touchent de près.
Combien de femmes a-t-on désirées, qu'on n'a pas eues et qui, huit jours après, vous ennuyaient autant que si on avait couché avec elles !
Dans la solitude où j'entrai, les mesures de ce monde, si elles subsistent, c'est pour maintenir en nous un sentiment vertigineux de démesure : cette solitude, c'est Dieu.
Si elles ne savaient pas interroger, que de femmes ne sauraient rien dire !
Une lutte pour tout est forcément une lutte contre tout et ne peut se terminer tôt ou tard que par un massacre général.
A quoi bon faire des livres pour instruire les hommes ? Les passions n'ont jamais lu ; il n'y a point d'expériences pour elles, elles se lassent quelquefois, mais elles ne se corrigent guère, et voilà pourquoi tant d'événements se répètent.
Il faut quatre hommes pour faire une salade : un prodigue pour l'huile, un avare pour le vinaigre, un sage pour le sel et un fou pour le poivre.
Peu d'êtres savent voir les choses comme elles sont. Les uns aperçoivent seulement ce qu'ils veulent voir, les autres ce qu'on leur fait voir.
C'est trop tard pour serrer les fesses quand on a fait au lit.
Il existe des pensées auxquelles nous obéissons sans les connaître : elles sont en nous à notre insu.
Moi je dis que les femmes seront vraiment les égales des hommes le jour où elles accepteront d'être chauves et de trouver ça distingué.
Certaines choses sont simplement bien comme elles sont.
Les victoires sont rarement les fruits d'un travail solitaire ; les victoires sont gagnées par l'alchimie d'une équipe complémentaire et soudée.
Ne m'interrompez JAMAIS vous comprenez ? Même s'il y a le feu, même si vous entendez un choc sourd venant de chez moi et qu'une semaine plus tard il émane de mon appartement une odeur ne pouvant venir à l'évidence que [...] â–º Lire la suite