Le drame des dictatures, c'est qu'elles donnent toute licence aux malades mentaux, aux mégalomanes, aux méchants, aux malhonnêtes gens d'aller jusqu'au bout de leur folie, de leur mégalomanie, de leur méchanceté, de leur malhonnêteté.
Il n'y a rien de plus fragile, de moins sûr, il n'y a rien qui ne fasse plus de mal à un auteur que la lecture ou la relecture de ses écrits.
Tous les films parlent de mondes étranges dans lesquels on ne peut pas aller à moins de les construire et de les filmer. C'est ce qui est si important pour moi dans le cinéma. J'aime aller dans des mondes étranges.
Partout dans le monde, les architectes ont reconnu la nécessité d'un outil qui peut être mis entre les mains de créateurs de forme dans le simple but de rendre le mal difficile et le bien facile.
On ne guérit pas en cinq minutes un mal qu'on traîne depuis quarante ans.
La vérité, c'est que tout le monde va te faire du mal : tu dois juste trouver ceux pour lesquels il vaut la peine de souffrir.
Ce n'était qu'une partie d'échec dans laquelle elle n'était qu'un vulgaire pion que tu devais renverser pour aller prendre la reine.
Le cinéma, c'est comme l'amour, quand c'est bien, c'est formidable, quand c'est pas bien, c'est pas mal quand même.
Il y a un adage qui dit qu'on fait toujours du mal à ceux qu'on aime mais il oublie de dire qu'on aime ceux qui nous font du mal.
La tristesse est causée par le mal présent ; la tristesse du bien passé est le regret.
La volonté absolue ne consent pas au mal ; mais la volonté y consent dans la mesure où elle craint, par refus, de tomber dans un plus grand malheur.
Rrose Sélavy demande si les Fleurs du Mal ont modifié les moeurs du phalle : qu'en pense Omphale ?
- Mais t'en as pas marre qu'on s'intéresse à toi que pour ton fric ? - Tu sais mon fric j'me suis donné du mal pour le gagner. Moi ce que j'trouve humiliant, c'est d'être aimé pour ce qu'on est, quand [...] â–º Lire la suite
Nous nous faisons plus de mal que les autres ne peuvent nous en faire.
Il faut dire du bien des femmes en général - et en particulier à chacune, du mal de toutes les autres.
Il y a une chose qui rend confortable le matelas le plus mal rembourré : c'est la sonnerie du réveil.
J'ai appris à aimer certains hommes par le mal que j'en avais entendu dire par d'autres hommes que je n'aimais pas.
Pour aller au bout du plaisir, il faut aimer plus que le plaisir.
Pour rouler au hasard, il faut être seul. Dès qu'on est deux, on va toujours quelque part.
Un malheureux, pris de boisson, se transforme en meurtrier au cours d'une rixe qui tourne mal ; il est condamné à quinze ans de prison.Prison où n'ira pas le directeur d'une grosse fabrique qui a mis sur le marché, sans précautions, un produit mortel.
On désire férocement la liberté, mais c'est presque toujours pour aller vers d'autres contraintes.
J'aime notre pays, j'ai beaucoup d'ambition pour lui. Je me bats depuis cinq ans pour que cela aille mieux. J'ai plutôt à coeur qu'il continue à aller mieux.
Nous avons demandé à un sage : Pourquoi ne ripostez-vous pas contre ceux qui se comportent mal avec vous ? Il a répondu avec le sourire : « Quand un âne te bouscule, est-ce que tu le bouscules aussi ? [...] â–º Lire la suite
Les hommes qui sont toujours revenus de quelque chose sont ceux qui ne sont jamais allés nulle part. Car aller est déjà beaucoup. Revenir - personne n'est revenu !
Il y a deux raisons qui font qu'un homme s'abstient de mal faire : la première est qu'il est supérieur à l'idée de faire le mal, l'autre, qu'il est incapable de le commettre, par bêtise, faiblesse ou tout autre cause.
Ceux qui s'appliquent à faire le mal se trompent ; c'est la miséricorde et la vérité qui nous acquièrent les biens.
Je suis là pour vivre ! Faire l'amour n'a jamais fait de mal à personne.
C'qui fait un homme, c'est sa conscience, c'qui fait sa valeur, c'est sa constance, j'distingue l'envie de l'avarice aussi la méchanceté naïve de la malice.
L'abattement des esprits et des coeurs est général. Tant de mécomptes dans le passé ! tant de ténèbres dans l'avenir ? Le doute, le découragement, et cette inquiétude tantôt agitée, tantôt apathique, mais toujours stérile, que le doute enfante, c'est le mal de notre temps, même parmi les honnêtes gens.
J'ai du mal à vivre dans la sérénité, j'ai besoin de lutter, d'agir pour me sentir exister. Sinon, l'existence me paraît morne.
On a toujours une raison subjective de dire du mal des autres.