Il n'y a personne qui ait plus d'ennemis dans le monde qu'un homme droit, fier et sensible, disposé à laisser les personnes et les choses pour ce qu'elles sont, plutôt qu'à les prendre pour ce qu'elles ne sont pas.
Les femmes jouent souvent en dehors du foyer un rôle utile. Toutefois, il ne faudrait pas, que sous prétexte d'une égalité d'ailleurs chimérique et contre nature, elles s'immiscent partout à la place des hommes.
Les femmes sont toutes des sottes. Elles aiment provoquer le désir des hommes et le redoutent.
Si les femmes sentent qu'elles sont capables de passer d'un partenaire à l'autre sans se sentir émotionnellement investies et finalement blessées, elles devraient y aller.
Les petites sociétés ont plus souvent le droit de faire la guerre que les grandes, parce qu'elles sont plus souvent dans le cas de craindre d'être détruites.
Les femmes d'aujourd'hui ne nous pardonnent plus nos fautes : elles ne nous pardonnent même pas les leurs.
La gloire et la beauté sont patientes : quand elles ont vu le jour, elles savent attendre parce que l'avenir leur appartient.
Les idées fixes sont bonnes cavalières, elles reviennent vite au galop.
L'avantage concurrentiel d'une société ne viendra pas de la qualité de ses écoles qui enseignent les tables de multiplication et périodiques, mais de la manière dont elles stimulent l'imagination et la créativité.
Vos enfants vivront entourés de machines ; il faut qu'ils les comprennent et soient avec elles familiers. Les machines traitent très mal ceux qui ne les aiment pas.
Les sociétés productrices de l'imagerie audiovisuelle - qu'elles soient privées ou publiques - se disputent le marché de la publicité, dont elles vivent ; elles parviennent insidieusement à nous aliéner.
Les femmes ne font que des bêtises quand elles réfléchissent !
- Tu crois que c'est en paralysant le pays qu'on va s'en sortir ? - Mais les gens ne se mettent pas en grève par plaisir, Jany. Tu devrais le savoir... Si les grenouilles avaient des ailes, elles s'emmerderaient pas à sauter.
Les racines des mots sont-elles carrées ?
Que les femmes ne se plaignent point des hommes : ils ne sont que ce qu'elles les ont faits.
Les leçons de l'infortune sont presque toujours un bienfait. Elles ne sont funestes qu'aux âmes viles qu'elles paralysent pour toujours.
L'éternité, c'est ce qu'il y a de plus fragile, c'est du papier. Qu'est-ce qui reste de tout le passé ? Non pas les idées, parce qu'elles s'envolent, mais des mots écrits.
Les civilisations se succèdent, elles naissent, elles s'effacent et laissent place à d'autres : mais elles ne meurent jamais tout à fait.
Qu'on le veuille ou non, la télévision ne se sépare pas de la publicité et la publicité alimente le jeu audiovisuel. Les deux se soutiennent puisqu'elles vivent l'une de l'autre, l'une par l'autre.
Evite les accusations, fussent-elles même sans fondement. Car le plus grand nombre ignore la vérité, et se règle sur l'opinion.
Si vous ne pouvez pas faire les choses bien, faites au moins en sorte qu'elles aient l'air bien.
Faire confiance aux femmes est une chose, et faire confiance à ce qu'elles disent en est une autre.
Je pense que lorsque vous ne voyez pas les limites, vous les franchissez sans même savoir qu'elles existent.
Si elles ne savaient pas interroger, que de femmes ne sauraient rien dire !
Penser, comprendre, raisonner, vouloir, n'appelez pas cela Âme. Ce sont ses actions, mais elles ne sont pas son essence.
Cynique. Grossier personnage dont la vision déformée voit les choses comme elles sont, et non comme elles devraient être.
Toutes les femmes sont fatales ; on commence par leur devoir la vie, elles finissent par causer notre perte.
Il y a des choses qu'on est longtemps sans se dire, mais quand une fois elles sont dites, on ne cesse jamais de les répéter.
Si les portes de la perception étaient purifiées,Toutes les choses apparaîtraient à l'homme telles qu'elles sont, infinies.Car l'homme s'est enfermé, jusqu'à voir toutes chosesAu travers des étroites fentes de sa caverne.
Mes joueurs, je les paie plus cher que mes maîtresses. Et mes maîtresses au moins, elles me régalent la chique.
Les femmes fidèles sont toutes les mêmes, elles ne pensent qu'à leur fidélité et jamais à leur mari.
On croit que les féministes trop radicales haïssent les hommes mais ce qu'elles détestent en réalité ce sont les femmes qui savent vivre avec eux.
La lâcheté, la honte, la paresseNe risquent pas la chute, elles ne le peuvent !Mais les bons, c'est leur destin que de tomber.
Je n'avais pas eu le temps de prendre mon petit déjeuner. J'aurais préféré qu'elles me montrent du saucisson ou du lard au lieu de leurs attributs. Dieu merci, les homosexuels n'ont pas eu l'idée de faire pareil.
Plus on les fait languir, plus elles filent doux. A moins qu'elles ne filent ailleurs.
Les femmes sont ainsi faites qu'elles sont plus flattées de nous séparer d'une femme que de nous retirer de la solitude.
Rien n'est jamais complètement neuf, c'est comme les mots, les choses reviennent, elles sont neuves quand même.
Il faut se méfier des histoires trop longues. La plupart du temps, elles sont inventées.
A propos de l'univers toutes les idées se valent. Elles sont toutes fausses. Même la science est un tissu de mensonges et d'illusions.
La douleur ne perdure pas continuellement dans la chair, et la douleur extrême ne dure que le temps le plus bref. Quant aux longues maladies, elles s'accompagnent, dans la chair, de plus de plaisir que de douleur.
Les femmes ont été assujetties matériellement aux hommes depuis des générations dans le monde entier. Elles en sont venues à se reposer sur l'homme aussi inconditionnellement qu'un enfant sur ses parents.
Les choses ne sont pas si douloureuses ni difficiles d'elles-mêmes ; mais notre faiblesse et lâcheté les font telles.
Si l'on veut se faire une idée de l'amour-propre des femmes dans leur jeunesse, qu'on en juge par celui qui leur reste, après qu'elles ont passé l'âge de plaire.
Vous savez quoi, Burke ? Je crois que vous êtes encore pire que ces créatures, parce qu'elles au moins ne se tuent pas entre elles pour tirer le plus gros paquet de fric !
Les hommes se marient parce qu'ils sont fatigués. Les femmes parce qu'elles sont curieuses. Les uns et les autres sont déçus.
Les corporations conservent, parce qu'elles sont faites pour conserver ; mais elles n'inventent pas, parce qu'on n'invente pas en corps. Tous perfectionnent ce qu'un seul invente.
Les femmes polissent les manières, elles sont les vrais précepteurs du bon goût, les instigatrices de tous les dévouements. L'homme qui les chérit est rarement un barbare.
Nos haines valent mieux lorsqu'elles ne quittent pas nos bouches.
Les vannes ? Je ne les cherche pas. Elles m'arrivent toutes seules. Cet esprit carabin me vient de l'internat.
Les prétentions sont une source de peines, et l'époque du bonheur de la vie commence au moment où elles finissent.