Les femmes attachent tant de prix à certains appâts de leur sexe, et elles seraient si honteuses d'en être déshéritées ou peu pourvues, que moins elles en possèdent, plus elles cherchent à en montrer.
Les bagnoles, c'est comme les gens, plus elles vieillissent, plus il faut les chouchouter.
J'hésite entre la boîte de Lexomil et la pendaison : et pourquoi pas les deux ? Je n'ai pas de corde, mais plusieurs cravates Paul Smith attachées entre elles feront bien l'affaire.
On ne peut pas reprocher aux gens d'avoir des convictions, mais ils devraient se demander parfois ce qu'elles valent et s'il ne serait pas utile de les réviser.
Épousez deux, trois ou quatre femmes parmi celles que vous trouverez agréables. Si vous craignez de ne pas être équitables [envers elles], n'épousez qu'une femme [libre] ou encore une esclave en votre possession.
Privées de la société des hommes, les femmes perdent leur éclat, et, sans elles, les hommes s'abêtissent.
L'enfant veut apprendre à vivre, il a besoin de connaître et d'agir ; c'est pour cela qu'il observe et qu'il compare ; ses facultés tendent naturellement à se fortifier et à s'étendre : plus on le laissera s'en servir, plus [...] ► Lire la suite
On reconnaît qu'un garçon devient adulte quand, plutôt que de sortir avec des filles, il préfère s'enfermer avec elles !
Les choses ne passent pas pour ce qu'elles sont mais pour ce qu'elles semblent être.
Les choses ne doivent pas forcément finir. Elles peuvent recommencer.
Parfois il y a des choses tellement absurdes qu'elles finissent par prendre une texture d'évidence inquestionnable.
Les roses ne sont pas à plaindre... Au moins, elles ne savent pas, elles, qu'elles se faneront.
Personne ne m'a jamais dit que j'étais jolie quand j'étais une petite fille. Toutes les petites filles devraient s'entendre dire qu'elles sont jolies, même si ce n'est pas vrai.
Il y a des milliers de raisons pour que les femmes s'habillent comme elles le font : et toutes ces raisons sont des hommes.
Les valeurs éternelles ne sont pas soumises aux fluctuations. Elles ne sont pas cotées.
Les âmes sont ainsi. Elles se vendraient pour posséder un corps mais n'ont rien de plus urgent à faire que de quitter à la moindre défaillance celui qui leur a donné asile et nourriture.
La science est indéfinissable. La vérité est inaccessible. Mais elles partagent, au moins, cette capacité à générer cet état d'être si essentiel et élégant que le poète Fernando Pessoa nomme l'« intranquilité ».
Les mathématiques sont la reine des disciplines.... elles vous feront sortir les bêtises de la tête !
Les poules qui veulent couver qu'elles convent leurs propres oeufs.
Tout est changé ! De notre temps, les jeunes femmes cédaient à leurs maris avec le sentiment d'accomplir un devoir difficile. Aujourd'hui, elles y prennent plaisir.
Les médecins c'est comme les épouses ; elles ne sont jamais là quand on en a besoin.
Les idées sont comme les hommes : elles dépendent de l'état et de la place qu'on leur donne.
Où les mères peuvent-elles donc avoir appris toutes ces choses qu'elles soupçonnent constamment leurs filles de faire dès qu'elles ont le dos tourné ?
On appelle faiblesse les fautes des femmes qui ont une bonne réputation. Elles s'appellent scandales pour les autres.
Chaque culture est dominée par un modèle maternel idéal qui peut varier selon les époques. Qu'elles en soient conscientes ou non, il pèse sur toutes les femmes.
Les femmes ne veulent pas entendre ce que vous pensez. Les femmes veulent entendre ce qu'elles pensent - d'une voix plus profonde.
L'ennui avec les choses d'autrefois, c'est qu'elles se vendent au prix d'aujourd'hui.
Wang-Fô aimait l'image des choses, et non les choses elles-mêmes.
Les femmes laides vieillissent mieux que les jolies femmes : elles passent de l'ombre à l'obscurité.
Combattez pour vos idées, mais ne croyez pas qu'elles soient la seule et unique vérité.
C'est une bonne chose que les femmes mangent, elles aussi, il n'y a pas de raison, elles sont comme nous, finalement, en tout cas manger les rapprochent de nous, ça les rend plus humaines.
Un pays, s'il n'accorde pas aux femmes la place qu'elles méritent, n'a pas des fils, mais des despotes.
Les idées ne sont pas des massues. Pourtant, c'est comme telles qu'elles servent aux politiciens.
Je ne vois pas comment un homme peut travailler aux frontières de la physique et écrire de la poésie en même temps. Elles sont dans l'opposition.
Les réclamations se font par écrit. Elles doivent être déposées dans la boîte qui est installée à cet effet et qui est vidée deux fois par semaine par la femme de ménage.
Les choses de l'enfance ne meurent pas, elles se répètent comme les saisons.
Les femmes des amis, c'est sacré... Il faut qu'elles y passent.
Les femmes conduisent désormais comme les hommes. Ce qui m'étonne, c'est qu'elles en soient fières.
Les inconnues ne partent pas : elles disparaissent.
Il n'y a pas de règle générale pour les femmes ; elles sont toutes des exceptions confirmant une règle qui n'existe pas.
Les femmes sachant toujours bien expliquer leurs grandeurs, c'est leurs petitesses qu'elles nous laissent à deviner
Il y a moins de méchantes que de méchants, mais elles le sont davantage.
Ce ne sont pas les trahisons des femmes qui nous apprennent le plus à nous défier d'elles. Ce sont les nôtres.
Mais pourquoi pensent-ils-elles si fort et créent-ils-elles si peu et pourquoi pensent-ils-elles si peu et crient-ils-elles si fort.
Les grands hommes entreprennent les grandes choses, parce qu'elles sont grandes ; et les fous, parce qu'ils les croient faciles.
Je me demande, au reste, si les femmes mariées savent mesurer leur déchéance. Du jour au lendemain, la plupart d'entre elles se dépouillent, se neutralisent, s'aplatissent, se coulent suivant l'image exacte de leur mari.
Beaucoup de personnes cherchent à se représenter l'infini. Imaginez deux glaces ayant les mêmes formes et dimensions, posées en face l'une de l'autre : l'infini est le reflet qu'elles se renvoient.
L'amour, l'avenir, les grands choix, tout cela est affaire de vie, d'actes et non de paroles ; ce sont choses qui se font et se démontrent ; elles ne se disent pas.
Les paroles de l'ancien s'attardent dans la brousse, mais elles n'y passent pas la nuit.
Les femmes se dévêtent pour nous, mais nous nous dépouillons pour elles.