Alors vous bâtissez des maisons, parce que les pierres, elles, durent.
Foucault a situé les sociétés disciplinaires aux XVIIIè et XIXè siècles ; elles atteignent à leur apogée au début du XXè. Elles procèdent à l'organisation des grands milieux d'enfermement. L'individu ne cesse de passer d'un milieu clos à un autre, [...] â–º Lire la suite
Oui, à entendre, oui, à faire mienneCette source, le cri de joie, qui bouillonnanteSurgit d'entre les pierres de la vieTôt, et si fort, puis faiblit et s'aveugle.
Je n'ai jamais répondu aux injures, les injures prouvant quelquefois contre ceux qui les disent, et jamais contre ceux à qui elles sont dites.
Certaines femmes aiment tellement leur mari que, pour ne pas l'user, elles prennent ceux de leurs amies.
Le peuple fait bien les langues. Il les fait imagées et claires, vives et frappantes. Si les savants les faisaient, elles seraient sourdes et lourdes.
Si elles ne savaient pas interroger, que de femmes ne sauraient rien dire !
Deux anciennes maisons réputées d'égale dignité dans la belle Verone, où se place notre scène, pour d'anciennes querelles de nouveau se mutilent. Le sang civil vient souiller le poing des citoyens. Or dans le sein fatal de ces deux ennemis, [...] â–º Lire la suite
Cela semble vain, mais je pourrais probablement faire une différence pour presque toutes les personnes que j'ai rencontrées si je choisissais de m'engager avec elles de manière professionnelle ou personnelle.
La grande ruse, c'est que les choses soient comme elles sont.
Les femmes détestent l'amitié : la température y est trop basse : c'est un pays où elles s'enrhument.
Les vannes ? Je ne les cherche pas. Elles m'arrivent toutes seules. Cet esprit carabin me vient de l'internat.
Certaines actrices tiennent le haut du pavé : elles n'ont eu qu'à descendre du trottoir.
Les dos des maisons ont peur du ciel truffé de feu, leurs pieds des noyades du sol, elles ont opté de se poser superficielles entre les surprises et les perfidies.
Faut-il avoir rencontré l'Everest pour éprouver ce qu'est la Terre et le lien qui nous unit ? Certes non. Fort heureusement de multiples occasions nous permettent des bribes de communion avec cette matrice que l'on oublie trop souvent. Un rivage, [...] â–º Lire la suite
Qui a jamais demandé à la thèse et à l'antithèse si elles étaient d'accord pour devenir synthèse ?
Si nos maisons doivent fournir quelque chose, elles doivent donner une idée de qui nous sommes et comment nous sommes arrivés ici, un sentiment de connexion équilibré par un sens de l'orientation et du progrès.
La vanité des femmes est telle que pour paraître aimées, elles se passeraient fort bien de l'être.
Les contraintes ont un impact sur les relations de deux façons : soient elles déchirent les gens, soient elles les soudent dans un objectif commun !
Au regard des mouches, la seule partie vraiment sérieuse de l'humanité ce sont les femmes, qui elles ne se massacrent pas.
Plus bas gisait la ville mutilée, de grasses volutes de fumée, comme des lambeaux de cervelle au beurre noir, s'échappant du crâne éclaté des grands immeubles, les maisons aux yeux évidées par les invisibles cuillères des bombes.
Les idées expérimentales ne sont point innées. Elles ne surgissent point spontanément, il leur faut une occasion ou un excitant extérieur, comme cela a lieu dans toutes les fonctions physiologiques.
Les érections de la pensée sont comme celles du corps : elles ne viennent pas à volonté.
Nos amies les bêtes, Dont nous nous moquons, Elles sont peut-être bêtes, Mais elles sont pas cons.
Les soirées peuvent être extraordinaires, les nuits inoubliables, et pourtant elles aboutissent toujours à des matins comme les autres.
Lorsque je me trouve seul, alors, en face de mes piliers, mes murs et mes corniches alors je laisse tomber sur ces pierres muettes un regard d'amour.
Il n'y a qu'une date pour les femmes, et à laquelle elles devraient mourir, c'est quand elles ne sont plus aimées.
Si les femmes savaient combien on les regrette, elles s'en iraient plus vite !
Tout est changé ! De notre temps, les jeunes femmes cédaient à leurs maris avec le sentiment d'accomplir un devoir difficile. Aujourd'hui, elles y prennent plaisir.
Les hommes sont comme les plantes, qui ne croissent jamais heureusement, si elles ne sont bien cultivées.
Il faut dans les lois une certaine candeur. Faites pour punir la méchanceté des hommes, elles doivent avoir elles-mêmes la plus grande innocence.