Un pays, s'il n'accorde pas aux femmes la place qu'elles méritent, n'a pas des fils, mais des despotes.
Je conviendrai bien volontiers que les femmes nous sont supérieures si cela pouvait les dissuader de se prétendre nos égales.
Une nation forte, comme une personne forte, peut se permettre d'être douce, ferme, réfléchie et sobre. Elle peut se permettre de tendre la main aux autres. C'est une nation faible, comme une personne faible, qui doit se comporter avec fanfaronnade, vantardise, témérité et autres signes d'insécurité.
Honni soit de Sainte Marie - Qui empire quand se marie !
Les femmes ne veulent pas être les égales des hommes. Il faudrait nous lobotomiser pour ça !
Les hommes très mâles sont toujours flairés par les femmes très femmes.
Y a-t-il une seule nation qui puisse se vanter d'être arrivée au meilleur gouvernement possible, qui serait de rendre tous les hommes, non pas également heureux, mais moins inégalement malheureux ?
Entre les astuces des femmes et l'avidité des hommes, à quoi bon chercher à discerner qui porte le plus de responsabilité ?
Si les femmes sentent qu'elles sont capables de passer d'un partenaire à l'autre sans se sentir émotionnellement investies et finalement blessées, elles devraient y aller.
Sur l'amour : les hommes en meurent, les femmes en vivent.
Est-ce significatif ? Nous n'avons pas en français l'équivalent de to love, to like. Il nous faut avec le même verbe aimer notre femme et la tarte aux pommes, notre pays ou seulement le paysage, nos enfants ou les jeux de cartes.
Je me suis mariée par mésalliance. Toutes les femmes le font.
Pour que les femmes soient pimpantes et souriantes, il faut les nourrir d'amour, de respect et de romantisme.
Le patriotisme est votre conviction que ce pays est supérieur à tous les autres, parce que vous y êtes né.
Les femmes sont magiques... alors je suis devenu magicien.
Si vous ne vous aimez pas, vous ne pouvez aimer personne d'autre. Et je pense que nous les femmes nous oublions vraiment cela.
Les pays sont comme les fruits, les vers sont toujours à l'intérieur.
Je pense qu'on arrive à un niveau d'obscénité inqualifiable en continuant à développer, pour une partie de la population des pays occidentaux, une richesse inconsidérée.
Chaque pays a une âme et l'âme de la France est l'égalité.
L'enrageant c'est de penser que la France est le pays des inventeurs ! On en revient toujours à ceci : nous ne savons pas tirer parti de nos ressources.
Le mâle est un accident ; la femelle aurait suffi.
Les danseuses sont nues par en bas et les honnêtes femmes par en haut. C'est à ça qu'on les distingue.
Les femmes constituent la moitié de la société. Notre société restera arriérée et enchaînée si ses femmes ne sont pas libérées, éclairées et éduquées.
Pourquoi donc, dans un groupe de femmes bavardant comme des perruches, la conversation cesse-t-elle aussitôt qu'un monsieur s'approche ?
Ce n'est pas nous qui allons aller vers eux (les autres pays arabes) ; nous leur donnons un exemple qui leur donnera l'envie de venir vers nous.
On revient de sa jeunesse comme d'un pays étranger.
Dis à tes épouses, à tes filles, aux femmes des croyants de ramener leurs voiles sur elles. Ce sera pour elles le moyen le plus commode de se faire connaître et de ne pas être offensées dans la rue.
L'Italie est un pays divisé sans centre.
Les hommes à femmes se divisent en deux catégories : les portefeuilles et les portefaix !
Les gens - quelle que soit leur race, leur religion, leurs préférences sexuelles - méritent d'être traités comme des êtres humains.
La France, bien sûr, n'a besoin de personne. Je ne crois pas aux sauveurs. Mais la manière dont notre pays est gouverné doit changer radicalement. Cela commence avec les politiciens et va jusqu'à notre système électoral et au-delà. Ce dont nous avons besoin, c'est d'un renouvellement fondamental.