Wang-Fô aimait l'image des choses, et non les choses elles-mêmes.
Ces dernières semaines, j'ai fait des choses un peu bizarres. J'ai fait des choses bien aussi... Je veux que tu te souviennes de moi, tel que je suis maintenant. Je veux que tu graves cette image dans ton coeur, que [...] ► Lire la suite
L'arbitre de football aimait tellement sa profession que chaque fois que sa femme le trompait, il lui montrait un carton jaune...
- J'suis tombé sur ta mère. - Sérieux ? - Elle est cool. - C'est un cliché. - C'est un cliché cool alors.
Les jolies femmes et les visons pratiquent les mêmes exercices pour avoir de petits visons.
Si c'était à refaire, je referais les mêmes erreurs, mais je m'arrangerais pour les faire plus tôt.
Pour la plupart, les hommes violents savent « donner d'eux-mêmes à l'extérieur du cercle familial une image tout à fait respectable ». Souvent, « la violence au sein d'un couple n'est pas même soupçonnée par les proches et les amis [...] ► Lire la suite
Pour bien s'entendre, il faut avoir les mêmes défauts et des qualités différentes.
Chaque écrivain raconte toujours une même obsession, une même image archétypale à jamais fixée dans son cerveau, son coeur ou ses entrailles...
L'Amérique a inauguré une tradition où les plus riches consommateurs achètent en fait les mêmes choses que les plus pauvres.
Les mêmes craintes, les mêmes calamités ramènent les mêmes terreurs.
Je ne vois que la photographie qui puisse, autant que le baiser, faire surgir de ce que nous croyons une chose à aspect défini les cent autres choses qu'elle est tout aussi bien, puisque chacune est relative à une perspective non moins légitime.
Chaque image que je fais, chaque expérience de ma vie privée, chaque leçon que j'apprends sont les clés de mon avenir. Et j'ai foi en cela.
Car la photographie c'est l'avènement de moi-même comme autre : une dissociation retorse de la conscience d'identité.
La presse française fait preuve d'une partialité révoltante et ne traite jamais que les mêmes sujets : les hommes politiques et les autres criminels.
Qu'on soit black de peau, qu'on soit blanc, qu'on soit jaune Qu'on parle l'eskimo ou l'indien d'Amazone, Devant le soleil qui s'éteint, A la même enseigne, tous les mêmes enfin.
La photographie est une brève complicité entre la prévoyance et le hasard.
On ne voit pas l'utilité de faire tomber les feuilles des arbres pour faire repousser les mêmes quelques mois plus tard.
Lorsque vous avez travaillé dur, que vous avez bien réussi et que vous avez franchi cette porte d'opportunité... vous ne la claquez pas derrière vous... vous tendez la main et vous donnez aux autres les mêmes chances qui vous ont aidé à réussir.
Il y a là une tentative qui a déjà été faite plusieurs fois par plusieurs grands intérêts financiers et autres, qui ne se contentent pas d'avoir le pouvoir économique, mais qui veulent avoir le pouvoir politique. [...] On a déjà [...] ► Lire la suite
Quand on revoit les mêmes gens plusieurs fois par jour, même si on les ignore, on s'aperçoit que les murs d'une métropole gardent les gens à l'étroit.
Est-ce que toutes les villes ne sont pas les mêmes ? Elles sont des rues, des carrefours, des voitures qui avancent, des regards qui cherchent.
On garde tout. Les gens, les bêtes, les choses qu'ont aimait sont là dans notre corps, nous attachent au-delà des mots.
Il y a une chose que la photographie doit contenir, l'humanité du moment. Ce genre de photographie est réaliste. Mais le réalisme ne suffit pas - il doit y avoir une vision, et les deux ensemble peuvent faire une bonne photo.
Voilà la vraie et seule raison d'être de l'amitié : procurer un miroir dans lequel l'autre peut contempler son image d'autrefois qui, sans l'éternel bla-bla de souvenirs entre copains, se serait effacée depuis longtemps.
Yves Saint Laurent détestait la mode. Il aimait le style.
Réprouver les capitalistes comme inutiles à la société, c'est s'emporter follement contre les instruments mêmes du travail.
Il ne peut y avoir de réelles amitiés qu'entre ceux qui ont d'abord foi dans les mêmes valeurs.
La crainte de perdre engendre les mêmes passions que celle d'acquérir, car les hommes ne tiennent pour assuré ce qu'ils possèdent que s'ils y ajoutent encore.
Si tous les hommes comprenaient l'histoire, ils cesseraient peut-être de réitérer sempiternellement les mêmes erreurs.