Nous faisons d'abord nos habitudes, ensuite elles nous font.
Les mères ont les yeux du coeur ; ce qu'elles ne voient pas, elles le sentent.
Il est des maisons qui donnent des ordres. Elles sont plus impérieuses que le destin : au premier regard on est vaincu. On devra habiter là.
Inutile de se faire des illusions, notre vie est exactement ce que nous la faisons et personne, sauf nous-mêmes, n'est responsable des succès ou des échecs qui nous incombent.
Comme elles tombent bien ! - Dans ce trajet si court de la branche à la terre - Comme elles savent mettre une beauté dernière - Et malgré leur terreur de pourrir sur le sol - Veulent que cette chute ait la grâce d'un vol !
L'homme n'a point de port, le temps n'a pas de rive ; Il coule et nous passons !
Les femmes polissent les manières, elles sont les vrais précepteurs du bon goût, les instigatrices de tous les dévouements. L'homme qui les chérit est rarement un barbare.
Les affaires. Elles seules donnent du poids en ployant l'esprit vers la terre.
Les Ferrari sont de l'art, mais elles adorent être conduites.
Certaines choses sont simplement bien comme elles sont.
Les premières places ne se donnent pas, elles se prennent.
C'est ainsi que naissent les grandes inventions : par le contact inopiné de deux produits posés par hasard, l'un à côté de l'autre, sur une paillasse de laboratoire.
Les grandes âmes ne sont pas soupçonnées ; elles se cachent ; ordinairement, il ne paraît qu'un peu d'originalité. Il y a de plus grandes âmes qu'on ne le croirait.
On a le choix de ses plaisirs, pas celui de ses souffrances. On dirait plutôt que les souffrances nous choisissent, elles connaissent nos faiblesses et le terrain de jeu de nos illusions.
Seule la faiblesse de nos organes et de notre contact avec nous-mêmes nous empêche de nous apercevoir dans un monde de fées.
Les vieilles histoires : elles ressemblent à des roses fanées qui s'effeuillent au moindre contact.
Au contact de la souffrance, on ne peut faire autrement que de rencontrer sa propre humanité.
Il y a des personnes qui se sentent indignes d'être aimées. Elles ne prennent pas leur place et se font toutes petites, en essayant de n'ouvrir aucune brèche au passé.
Mes batailles contre la dépendance ont définitivement façonné mon état actuel. Ils m'ont vraiment fait apprécier profondément le contact humain. Et la valeur des amis et de la famille, combien c'est précieux.
Il y a une minute où toutes les femmes se ressemblent, c'est quand elles tombent.
Bouleversé, je pleurai. Je pleurai de la peur que ma mère avait eue pour ma vie, peu m'importait, ces larmes se chargeaient d'une douleur autrement profonde, lourde, si elles me débordaient c'est que ces larmes en moi touchaient enfin l'extrémité des choses, l'extrémité de toute la vie.
Il y a trois sortes de créatures qui, lorsqu'elles semblent venir s'en vont, et quand elles semblent partir, s'en viennent : les diplomates, les femmes et les crabes.
Rien n'est jamais complètement neuf, c'est comme les mots, les choses reviennent, elles sont neuves quand même.
La terre sous ce corps, était ouverte comme une tombe, son ventre s'ouvrit à moi comme une tombe fraiche.Nous étions frappés de stupeur, faisant l'amour au dessus d'un cimetière étoilé.Chacune des lumières annonçait un squelette dans une tombe, elles formaient ainsi un ciel vacillant, aussi trouble que les mouvements de nos corps mêlés.
Les choses gratuites sont celles qui coûtent le plus. Comment cela ? Elles coûtent l'effort de comprendre qu'elles sont gratuites.
La fortune est souvent comme les femmes riches et dépensières, qui ruinent les maisons où elles ont apporté une riche dot.
Certaines femmes, ne deviennent spirituelles qu'en vieillissant ; on dirait qu'alors elles travaillent à se faire écouter pour empêcher qu'on les regarde.
Nos pensées sont comme des feuilles, au moindre coup de vent elles s'envolent.
C'est peut-être l'enfance qui approche le plus de la "vraie vie".
La maladie est un des paravents que les femmes mettent le plus souvent entre elles et l'orage d'une querelle.
Les compagnies d'assurances sont comme les femmes : elles conçoivent dans le plaisir et accouchent dans la douleur.