Qu'est-ce que veulent les femmes ? Le voici, rien de plus simple. Elles veulent tout ce que tous les opprimés, les assujettis ont voulu depuis le commencement des sociétés : leur juste part de droit et de liberté.
On devrait essayer les femmes comme les chaussures. Si cela va, on les garde. Si elles vous cassent les pieds, on les rend le lendemain matin.
C'est justement parce que les idéologies en elles-mêmes sont affaire d'opinion et non de vérité que la liberté de changer d'avis représente un grand danger.
L'athlète doit toujours garder à l'esprit ce concept de changement et de progression. Il ne doit jamais accepter ses limitations comme étant permanentes, car elles ne le sont pas.
La vie consiste à créer de nouvelles opportunités, pas attendre qu'elles viennent à vous.
La plupart des bienfaits ressemblent aux fleurs qui n'ont d'odeur qu'autant qu'elles ont de nouveauté.
Les sciences humaines ne savent pas qu'elles sont inhumaines, non seulement à désintégrer ce qui est naturellement intégré, mais à ne retenir que le quantitatif et le déterministe.
L'absinthe apporte l'oubli, mais se fait payer en migraines. Le premier verre vous montre les choses comme vous voulez les voir, le second vous les montre comme elles ne sont pas ; après le troisième, vous les voyez comme elles sont vraiment.
Il est parmi les signes de Dieu d'avoir créé de vous, et pour vous, des épouses, afin que vous trouviez quiétude auprès d'elles.
J'ai compris pourquoi les stars sont payées si cher. C'est parce qu'elles doivent endurer toutes les conneries qu'on peut écrire sur elles.
Le vert est le nouveau noir ! Quelle connerie ! Le vert est le nouveau noir... Quelqu'un d'autre a-t-il remarqué que tout le monde est devenu fou ? Pourquoi on a tous peur de regarder les choses telles qu'elles sont ? C'est ce genre [...] ► Lire la suite
Un homme n'en chasse pas un autre. Les histoires d'amour ne s'annulent pas. Elles s'additionnent. Les chagrins d'amour aussi.
Il faut faire rire les femmes, c'est ce qu'elles attendent le plus de nous, les hommes !
Les femmes adorent souvent en nous nos plus grands ridicules quand elles peuvent se flatter que c'est notre amour pour elles qui nous les donne.
La plupart des femmes sont si artificielles qu'elles n'ont aucun sens de l'art. La plupart des hommes sont si naturels qu'ils n'ont aucun sens du beau.
Le problème avec les hypothèses, c'est qu'elles se multiplient à la vitesse du son, si on se laisse aller.
Les femmes sont comme les roses, Elles se laissent désirer.
Lancer et faire croître une entreprise concerne autant l'innovation, la motivation et la détermination des personnes qui en sont à l'origine que le produit qu'elles vendent.
Toute vie est ponctuée de morts ou de départs et chacune ou chacun cause de grandes souffrances qu'il vaut mieux endurer que de ne pas avoir connu la présence de ces personnes quand elles existaient.
Je suis étonné de la facilité avec laquelle des personnes mal informées arrivent à une opinion arrêtée, passionnée, alors qu'elles n'ont pas de motifs de jugement.
O soleil ! Toi sans qui les choses Ne seraient pas ce qu'elles sont !
Les femmes honnêtes sont chiantes parce qu'elles n'écartent les jambes que pour faire l'amour.
Chacun sait que les histoires sont imaginaires. Nous savons qu'elles ne sont pas vraies même quand elles nous disent des vérités plus importantes que celles que nous pouvons trouver ailleurs.
Les mères n'ont pas de rang, pas de place. Elles naissent en même temps que leurs enfants.
Les femmes n'ont pas d'âges... elles sont jeunes... ou elles sont vieilles !... Quand elles sont jeunes, elles nous trompent... Quand elles sont vieilles, elles ne veulent pas être trompées !...
Les femmes sont comme le suspense. Plus elles éveillent l'imagination, plus elles suscitent d'émotions.
A qui se fiera-t-on désormais puisque l'envie et les autres passions sont si fortes qu'elles font violer les lois que la nature a empreintes dans la consanguinité ?
La domination masculine, qui constitue les femmes en objets symboliques, dont l'être (esse) est un être-perçu (percipi), a pour effet de les placer dans un état permanent d'insécurité corporelle ou, mieux, de dépendance symbolique : elles existent d'abord par et pour le regard des autres, c'est-à-dire en tant qu'objets accueillants, attrayants, disponibles.
Certaines blessures sont trop profondes, trop près de l'os, on a beau faire, elles ne s'arrêtent jamais de saigner.
On essaie toujours de retenir les choses. Surtout quand elles nous ont filé entre les doigts. Comme du sable. De l'eau.
Le théâtre, c'est précisément l'éphémère, il est dans sa nature de disparaître, comme les événements politiques, comme les vies elles-mêmes.
Les femmes aiment les hommes sérieux. Elles n'entendent pas que quiconque leur dispute le monopole des enfantillages.
Quand on connaît les femmes, il faut bien avouer qu'elles ont plus de regret de n'avoir pas commis une mauvaise action profitable, que de remords de l'avoir faite.
Elles n'aiment pas qu'on leur dise des choses inexactes - et, ce qu'elles préfèrent, c'est en dire elles-mêmes, sachant parfaitement que personne ne saurait faire mieux...
Le mathématicien, comme le peintre ou le poète, est un créateur de formes. Si les formes qu'il crée sont durables, c'est qu'elles sont faites d'idées.
Entre la science et la foi, il ne saurait y avoir de véritable opposition ; elles sont les deux grandes préoccupations de l'humanité.
Les choses n'ont pas de signification : elles ont une existence.
Je suis fondamentalement féministe. Je pense que les femmes peuvent faire tout ce qu'elles décident de faire.
Les idées nouvelles déplaisent aux personnes âgées ; elles aiment à se persuader que le monde n'a fait que perdre, au lieu d'acquérir, depuis qu'elles ont cessé d'être jeunes.
Tous ceux qui ont escaladé les cimes connaissent les impressions spéciales qu'elles font naître ; là où cesse la vie, là où il n'y a plus que des rochers et des glaciers dans l'azur sans limite, on éprouve comme un [...] ► Lire la suite
Le monde est cruel. Il faut prendre les catastrophes avec une certaine volonté de l'emporter sur elles.
Les femmes ont un redoutable avantage sur nous : elles peuvent faire semblant - nous, pas.
Si deux personnes se brouillent, c'est qu'elles étaient un peu trop bien ensemble.
Les femmes choisiront toujours pour mari le plus riche de leurs prétendants, et elles ont raison, car l'amour est un enfant gâté, et le gueux ne saurait satisfaire ses fantaisies.
Nous admettons qu'il peut y avoir non seulement un droit, mais un devoir de ce qu'on appelle les races supérieures, revendiquant quelquefois pour elles un privilège quelque peu indu, d'attirer à elles les races qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de civilisation.
Dans notre société telle qu'elle est faite, les femmes subissent et souffrent ; elles ont raison de réclamer un sort meilleur.
Jeunes femmes et vieux messieurs Si elles sont fauchées quelle importance Jeunes femmes et vieux messieurs Du pognon ils en ont pour deux.
Les femmes détestent un jaloux qui n'est point aimé ; mais elles seraient fâchées qu'un homme qu'elles aiment ne fût pas jaloux.
Nous ne comptons les heures que quand elles sont perdues.
La destinée des nations dépend de la manière dont elles se nourrissent.