Les idées nouvelles déplaisent aux personnes âgées ; elles aiment à se persuader que le monde n'a fait que perdre, au lieu d'acquérir, depuis qu'elles ont cessé d'être jeunes.
Je parle au coeur plus qu'à l'oreille. C'est ce qui explique mon succès. Car tout le monde a un coeur, et tout le monde n'a pas d'oreille.
La conscience errante, vagabonde, se disperse comme du pollen par une journée de printemps ; ce qui la dissémine la sauve. Mais à côté de cette conscience brisée de l'univers, une question fait le voyage de la vie et nous demande : quelle est la raison la plu profonde pour aimer ?
Sans les suicidaires, le monde n'avancerait pas...
De nos jours, l'homme du monde est celui qui a assez d'argent pour faire ce que feraient tous les sots, s'ils en avaient les moyens : c'est-à-dire consommer sans produire.
Un monde qui ne pourrait s'émouvoir de sa beauté serait bien près de la faillite.
Israel n'a ni conscience ni honneur, ni fierté. Ils maudissent hitler jour et nuit mais l'ont surpassé en barbarie.
Toutes les idées sont tissées sur le canevas de la nuit.
Tout le monde se fait payer.
Il doit bien exister au monde quelque chose, un lieu qui ne soit pas un rapport de force avec autrui ou soi-même. La tendresse, peut-être.
Aujourd'hui tout le monde veut nous faire croire que la tristesse est un sentiment anormal qu'il faut chasser, parce que la tristesse est le premier pas vers l'autre et la générosité
La nature ne semble guère capable de donner que des maladies assez courtes. Mais la médecine s'est annexée l'art de les prolonger.
Quand j'ai tourné autour de la Terre dans un vaisseau spatial, j'ai vu pour la première fois à quel point notre planète est belle. Préservons et augmentons cette beauté sans la détruire !
Les gens ont peur d'eux-mêmes, de leur propre réalité ; par dessus tout de leurs sentiments.
Si ma chaussure est étroite, que m'importe que le monde soit vaste.
J'avais du mal à percevoir le sens véritable de ses réponses. J'aurais dû le voir immédiatement ; mais il n'en fut rien, tant il est difficile pour nos esprits, nourris de tant de souvenirs, de tant de connaissances, de tant [...] ► Lire la suite
Le camp de concentration est un monde hautement hiérarchisé.
Rien n'était, rien ne sera, tout a réalité et présence.
Nos plus claires idées sont filles d'un travail obscur.
Le bonheur est un mot abstrait composé de quelques idées de plaisir.
Demain nous courrons plus vite, nos bras s'étendront plus loin... C'est ainsi que nous avançons, barques luttant contre un courant qui nous rejette sans cesse vers le passé.
La science de la vie est très optimiste. Chaque seconde, quatre personnes dans le monde meurent et six naissent. C'est optimiste.
La manie de la justification est commune à ceux qui n'ont pas la conscience tranquille comme à ceux qui cherchent des raisons philosophiques à leurs actes ; dans les deux cas cela mène à une étrange forme de pensée. L'idée n'est pas spontanée, mais voulue.
Les idées sont la parure de nos haines ou de nos amitiés, mais l'affectivité toute pure nous détermine et nous gouverne.
Le monde se divise en deux catégories. Ceux qui ont un flingue, et ceux qui creusent. Toi, tu creuses.
Cultiver l'humilité revient à cultiver l'hypocrisie. L'humble n'a pas conscience de son humilité.
Rien ne sert de se retourner pour attraper les idées qu'on a derrière la tête.
Celles et ceux qui ont fait «Charlie» n'ont pas capitulé. Ils n'ont jamais cessé d'être jeunes, c'est-à-dire de privilégier l'insolence, la fantaisie, l'imagination, de répéter, avec André Breton que «nous n'avons d'autre force que celle de nos désirs».
La vie c'est la possession d'un grand amour dans un monde misérable et magnifique à la fois.
Les idées des autres sont nôtres quand nous les avons faites telles que par notre adhésion.
La nature humaine est plus forte que les conventions et que tous les sermons.