L'évolution et tous les espoirs d'un monde meilleur reposent sur l'intrépidité et la vision sans coeur des gens qui embrassent la vie.
Toute vie est bien entendu un processus de démolition.
L'homme n'est assuré de sa vie ni de sa mort, il est fragile autant que feuille de bananier ou écume sur les eaux.
Contre qui luttons-nous jamais sinon contre notre double ? Contre cet autre en nous qui cherche à nous faire entendre que le monde n'a pas de sens ?
Sur le mur bas, tout le monde s'y appuie.
Il ne faut rien regretter, car n'est-ce pas reconnaître qu'il y a au monde quelque chose de bon ?
Les habitudes du jeune âge reviennent avec force dans la vieillesse de l'homme.
La suprême ironie de la vie c'est que nul n'en sort vivant.
L'homme, à son insu, compose sa vie d'après les lois de la beauté jusque dans les instants du plus profond désespoir.
Apprenons, avant toutes choses, à n'être pas éblouis du bonheur qui ne remplit pas le coeur de l'homme.
A l'époque, la lutte contre le marxisme avait été érigée pour la première fois comme un des objectifs de notre combat. J'avais fait le voeu de commencer cette guerre en tant qu'individu anonyme et de ne m'arrêter que lorsque ce [...] ► Lire la suite
Si vous regardez dans votre coeur et que vous n'y trouvez rien de mal, de quoi vous inquiéter ? Qu'y a-t-il à craindre ?
Il faut dire à tout esprit naissant qu'aucune cause ne vaudra jamais la mort d'un innocent.
La vie est une succession de paragraphes qui finissent tous par un point d'interrogation.
La vie n'est qu'un vaste mensonge et les gens y marchandent avec des forces invisibles.
Il n'est pas une chose au monde que je connaisse si peu que moi-même.
Dans ce monde entièrement chrétien, les poètes sont des juifs.
On va au Brésil, c'est comme si les musulmans allaient à La Mecque, les chrétiens à Rome et les juifs à Jérusalem. C'est exactement ça, d'aller à la Coupe du monde au Brésil.
C'est l'oeuvre de Dieu. C'est Lui qui a créé les hommes mortels ; car s'Il les avait faits immortels, la création du monde n'eût pas été nécessaire ou du moins la présence de l'homme dans le monde. L'homme est mortel, ergo le monde existe comme habitacle de la mortalité.
Ceux qui par la science vont au plus haut du monde Qui par leur intelligence, scrutent le fond des cieux Ceux-là, pareils à la coupe du ciel La tête renversée, vivent dans leur vertige.
J'aimais surtout intensément la vie et ne supportait pas qu'on me l'abîme.
On juge du peu de cas que fait la providence des richesses de ce monde quand on voit à qui elle les donne.
Une religion qui offrirait des récompenses sûres dans l'autre vie verrait disparaître ses dévots à milliers.
Avec le rond d'un simple oui, nous achetons la vie éternelle.
Je n'ai connu que la ferveur. Toute ma vie n'est que ferveur, refus, amour, combat.
Il n'était même pas sûr d'être en vie puisqu'il vivait comme un mort.
La vie éternelle ne commence-t-elle pas lorsque la dépouille se dissout,se laisse avaler par la terre, digérer par elle, et retourne ainsi dans le grand cycle de la nature ?
C'est au coeur d'une mère une idée importune, que de voir un enfant s'éloigner de ses bras.
Les philosophes ont simplement interprété le monde de façons différentes ; il s'agit de le modifier.
Parole dans le coeur n'a pas d'ennemi.
L'affirmation de la vie ne va pas sans la pensée de la mort, sans l'attention la plus vigilante, responsable, voire assiégée, obsédée de cette fin qui n'arrive pas à arriver.